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Woody, le chien attrapeur de rats à Rathlin

Un chien spécial pour un projet spécial : Woody, un labrador brun de deux ans, est un membre clé du projet LIFE Raft, qui vise à débarrasser l’île de Rathlin en Irlande du Nord des rats et furets. Ces animaux représentent un grave danger pour les oiseaux marins, comme les macareux, en mangeant leurs œufs et leurs petits. Le but du projet est de protéger ces populations d’oiseaux en éliminant les prédateurs envahissants.


Le rôle unique de Woody
Woody ne chasse pas directement les rats ou les furets, mais il est formé pour détecter leurs excréments. Cela permet aux équipes de savoir si ces nuisibles sont toujours présents sur l’île de Rathlin. Bien que Woody soit un chien très énergique quand il ne travaille pas, il est très concentré pendant ses missions. Pour protéger ses yeux des ronces et des chardons pendant son travail, Woody porte même des lunettes spéciales.
Une tâche importante pour l’île
Le projet LIFE Raft a déjà permis d’éliminer 98 furets, mais les rats restent un problème majeur avec environ 10 000 individus sur l’île. Des milliers de pièges ont été installés pour y remédier. Les rats mangent l’appât empoisonné et le ramènent dans leurs terriers, ce qui devrait, au fil du temps, réduire leur population.
Des défis mais un espoir pour les oiseaux
Les habitants de Rathlin, comme Marianne Green, se réjouissent de voir les furets disparaître, permettant à nouveau de garder des poules sans crainte. Cependant, certains critiquent l’éradication des animaux, jugée cruelle. Malgré cela, les insulaires sont convaincus que débarrasser Rathlin des rats et des furets aidera les oiseaux à retrouver leur habitat et à prospérer, surtout face aux défis du changement climatique et de la grippe aviaire.
Le projet, financé par plusieurs organismes, devrait permettre de redonner à Rathlin son statut de refuge pour les oiseaux marins.

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Des chiens protègent un lac des moules dorées

Des chiens au service de l’environnement : Avant de naviguer sur le lac Rancho Seco, chaque bateau doit passer un test inhabituel : un chien renifleur inspecte sa coque; Cette mesure fait partie d’un programme de prévention contre la propagation des moules dorées, une espèce invasive qui menace les écosystèmes aquatiques.
Splash et Minnow, deux chiens spécialement entraînés, jouent un rôle clé dans cette mission. Ils font partie de l’équipe de Mussel Dogs, une entreprise dirigée par Debi DeShon et spécialisée dans la détection de ces mollusques nuisibles.
Une menace invisible mais redoutable
Les moules dorées, originaires d’Asie, sont arrivées en Californie et se répandent rapidement dans les cours d’eau du delta. Presque indétectables à l’état de larves, elles s’accrochent aux bateaux et kayaks, facilitant ainsi leur propagation.
Une fois installées dans un lac, elles obstruent les canalisations, perturbent la circulation de l’eau et nuisent aux espèces locales. Les autorités environnementales cherchent donc des solutions efficaces pour empêcher leur expansion.
Des chiens formés pour la détection
Les chiens de Mussel Dogs sont dressés pour repérer trois espèces invasives : la moule quagga, la moule zébrée et la moule dorée. Leur méthode d’apprentissage repose sur un jeu associant l’odeur des moules à une balle, stimulant ainsi leur instinct naturel de recherche.
La plupart des chiens de l’équipe sont des chiens de sauvetage qui ont trouvé une seconde vie en aidant à protéger l’environnement. Pendant l’été, lorsque l’affluence des bateaux est à son maximum, ils sont déployés dans tout l’État pour inspecter les embarcations et arrêter la propagation des moules envahissantes.
Une prévention active et durable
Pendant les deux prochains mois, Debi DeShon et son équipe seront présentes au lac Rancho Seco pour inspecter chaque navire avant qu’il ne touche l’eau. Elles formeront également le personnel du parc à identifier les signes de présence de moules dorées.
Cette approche innovante prouve une fois de plus que les chiens sont des alliés précieux, non seulement pour les humains, mais aussi pour la préservation de la nature. Grâce à leur flair exceptionnel, Splash, Minnow et leurs compagnons jouent un rôle essentiel dans la protection des écosystèmes aquatiques.

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Tricoter avec les poils de chien

Une idée surprenante et écologique : Les propriétaires de chiens connaissent bien le défi des poils qui envahissent leur maison, surtout lorsque leur compagnon perd son pelage; Mais avez-vous déjà pensé à utiliser ces poils pour tricoter ? C’est l’idée originale explorée dans le livre Knitting With Dog Hair de Kendall Crolius, publié pour la première fois dans les années 1990. Ce manuel pratique propose de transformer les poils de chien en fil, nommé « chiengora », pour créer des vêtements et accessoires uniques. Une édition révisée pour le 30ᵉ anniversaire de cet ouvrage vient d’être publiée.

Des débuts modestes à un mouvement mondial
L’aventure a commencé dans les années 1980 lorsque Kendall Crolius a tricoté un pull pour son ami à partir des poils de son chien, un Grand Pyrénéen. Ce geste a marqué le début d’un mouvement qui a fini par séduire un éditeur. Pourtant, convaincre une maison d’édition de publier ce livre n’a pas été facile. Après plusieurs refus, l’idée a finalement été acceptée grâce à l’insistance de Robert Weil, un rédacteur passionné et amoureux des chiens.
Depuis, cette pratique insolite a gagné en popularité. Aujourd’hui, des groupes comme Chiengora Hand Spinners rassemblent plus de 1 300 adeptes sur Facebook, et des artisans spécialisés comme Jeannie Sanke proposent des créations sur commande, allant de l’écharpe au pull, fabriquées à partir des poils de nos amis à quatre pattes.
Pourquoi utiliser les poils de chien ?
Contrairement à ce que certains pourraient croire, utiliser les poils de chien ne nécessite pas de tondre l’animal. La majorité des poils proviennent du brossage ou sont récupérés naturellement lors des mues. Certaines races comme les samoyèdes, les golden retrievers et les huskies sont particulièrement adaptées à cette pratique en raison de leur sous-poil doux et abondant.
Travailler les poils de chien n’est pas une idée nouvelle. Les peuples autochtones Salish de la côte ouest du Pacifique utilisaient déjà des chiens laineux pour fabriquer des textiles il y a des milliers d’années. Cependant, grâce à Kendall Crolius, cette tradition a été modernisée et popularisée auprès du grand public.
Un artisanat technique et exigeant
Créer un fil de qualité à partir de poils de chien est un processus minutieux. Il faut d’abord nettoyer et démêler les fibres, souvent en les mélangeant à d’autres matériaux pour renforcer le fil. Une fois filées, les fibres peuvent être teintes et tricotées. Ce travail artisanal peut prendre plusieurs semaines ou même des mois, selon la complexité du projet.
Jeannie Sanke, une artisane basée aux États-Unis, illustre bien cette complexité. Avec des prix allant jusqu’à 1 500 dollars pour un pull, ses créations demandent patience et savoir-faire. Elle a même un carnet de commandes rempli pour plusieurs années. Pour les personnes intéressées par une approche plus écologique, elle recommande de donner les poils à des organisations comme Matter of Trust, qui les utilisent pour fabriquer des tapis absorbants pour les déversements de pétrole.
Les avantages et limites du chiengora
Tricoter avec des poils de chien présente des avantages uniques. Le chiengora est chaud, doux et durable. Pour certains, il offre également une belle manière de conserver un souvenir de leur animal adoré. Barbara Chanko, par exemple, rêve d’avoir un jouet ou un vêtement fabriqué à partir des poils de son défunt chien.
Cependant, tout n’est pas parfait. Certaines personnes trouvent le fil de chien trop rugueux ou inconfortable, tandis que d’autres craignent des allergies. Bien que le lavage puisse éliminer une partie des allergènes, aucune race de chien n’est totalement hypoallergénique, comme le rappelle le livre.
Une pratique qui inspire et amuse
Cette idée originale ne laisse personne indifférent. Si certains artisans et tricoteurs y voient une nouvelle opportunité créative, d’autres trouvent l’idée amusante. Lors d’une réunion de tricoteurs, l’idée de fabriquer un pull pour un chien à partir de ses propres poils a fait sourire.
Même la télévision s’est emparée du sujet. L’animateur Jay Leno a plaisanté sur les tricots en poils de chien, affirmant que porter un tel vêtement pouvait provoquer des comportements inattendus, comme lever le bras en passant devant une bouche d’incendie !
Une pratique pour tous les amoureux des chiens
Malgré les critiques ou les doutes, tricoter avec des poils de chien reste une pratique pleine de charme pour ceux qui aiment les animaux. Que ce soit pour créer un souvenir, expérimenter une nouvelle fibre ou simplement réduire les déchets, le chiengora offre une solution originale et respectueuse de l’environnement.
Alors, la prochaine fois que vous ramassez les poils de votre chien, demandez-vous : Et si je les transformais en une belle écharpe ?
Utilité
Oakley, le border collie qui protège la nature australienne

Un chien au service de la conservation : Oakley, un border collie de six ans, joue un rôle crucial dans la préservation de l’écosystème du lac Burley Griffin à Canberra. Ce chien de détection de conservation, accompagné de sa maîtresse Tracy Lyten, travaille pour la National Capital Authority (NCA). Ensemble, ils parcourent les rives du lac à la recherche d’une menace végétale spécifique : l’herbe alligator. Cette mauvaise herbe invasive forme des tapis denses à la surface de l’eau, perturbant l’équilibre naturel en étouffant la végétation locale et en réduisant l’oxygène dans les cours d’eau.

Une mission précise et délicate
Contrairement à une simple promenade, Oakley et Tracy Lyten effectuent un travail méticuleux. Equipé d’un collier GPS, Oakley renifle chaque centimètre du rivage, capable de détecter même les plus petits fragments d’herbe alligator, parfois cachés sous l’eau ou en dormance durant l’hiver. Lorsqu’il trouve un fragment, Oakley se couche ou place son nez sur la plante, signalant ainsi l’emplacement à sa maîtresse. Tracy enregistre alors les coordonnées GPS, prend des photos et note la densité de la mauvaise herbe avant de marquer le site pour une intervention future. Pour chaque trouvaille, Oakley reçoit sa récompense préférée : jouer avec une balle.
Une lutte continue contre l’herbe alligator
L’herbe alligator, originaire d’Afrique du Sud, est une menace sérieuse pour les écosystèmes aquatiques en Australie. Les efforts de détection d’Oakley permettent à la NCA de cartographier les zones infestées et de cibler efficacement les pulvérisations de contrôle des mauvaises herbes. Grâce à Oakley, le programme de lutte peut débuter plus tôt dans l’année, avant que la plante ne commence à proliférer au printemps. Selon David Wright, responsable des lacs et barrages à la NCA, l’impact de ce travail est déjà visible, avec une réduction significative des infestations dans plusieurs zones du lac.

Un travail d’équipe pour un impact durable
Oakley n’est pas seulement un outil de travail efficace, mais aussi un ambassadeur pour la cause environnementale. Tracy Lyten, directrice de Skylos Ecology, souligne que la présence d’un chien comme Oakley suscite l’intérêt du public pour les enjeux de conservation. En plus de lutter contre l’herbe alligator, Oakley est également formé pour détecter d’autres espèces, comme les koalas et les quolls tigrés. Son instinct naturel de border collie, combiné à son endurance et son lien avec les autres animaux, en fait un partenaire idéal pour ces missions écologiques.
L’histoire d’Oakley démontre comment les chiens peuvent jouer un rôle crucial dans la protection de l’environnement, en combinant leur instinct naturel avec un entraînement spécialisé pour préserver la biodiversité.
Innovations
Retrouver un chien grâce à son nez

Une innovation technologique : En Russie, une nouvelle application nommée « Golden Nose » a été développée par un résident du technoparc de Togliatti, « Vallée Zhigulevskaya »; cette application permet de retrouver des chiens perdus ou volés grâce à une photographie de leur nez. Chaque chien possède un motif unique sur le nez, semblable à une empreinte digitale chez l’humain, qui reste constant dès l’âge de deux mois.

Fonctionnement de l’application
L’application utilise un réseau neuronal pour créer un passeport numérique basé sur le motif du nez du chien. Pour rechercher un chien, le propriétaire doit télécharger une photo du nez de son animal sur l’application. Si le chien est retrouvé, le propriétaire peut entrer en contact avec la personne qui l’a trouvé via l’application. Cette méthode permet d’éviter le recours aux puces électroniques ou aux marques, souvent jugées moins humaines et parfois inefficaces en cas de vol.
Une alternative aux méthodes traditionnelles
Les puces électroniques sont couramment utilisées pour identifier les animaux trouvés. Cependant, en cas de vol, les criminels retirent souvent ces dispositifs. Le marquage, bien que toujours en usage, est de moins en moins courant en raison de la douleur qu’il cause aux chiens. L’application « Golden Nose » se présente donc comme une alternative plus humaine et potentiellement plus efficace pour retrouver les animaux disparus.
Avantages et perspectives
L’application ne se limite pas à la recherche de chiens perdus. Les développeurs envisagent d’ajouter des fonctionnalités supplémentaires, comme des données sur les vaccinations et des recommandations vétérinaires pour chaque chien. Cela pourrait faciliter le suivi de la santé des animaux et offrir une solution complète pour les propriétaires.
Conclusion
Grâce à cette innovation, retrouver un chien perdu pourrait devenir plus simple et moins traumatisant pour l’animal. L’application « Golden Nose » représente une avancée significative dans la technologie de reconnaissance des animaux et pourrait bien devenir un outil essentiel pour les propriétaires de chiens. En remplaçant les méthodes traditionnelles par une solution numérique basée sur le motif unique du nez du chien, cette application offre une alternative pratique et respectueuse du bien-être animal.
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Daisy, le chien sauveur de champignons

Dans une forêt à l’est de Melbourne, Daisy, un chien d’eau italien, est en mission spéciale ; formée pour détecter les champignons « doigts de l’arbre à thé », une espèce en danger critique d’extinction, elle utilise son odorat exceptionnel pour repérer ce champignon rare. Cette espèce n’est connue que dans six endroits en Victoria, et moins de 100 spécimens ont été observés par le scientifique Michael Amor au cours de ses années de recherche.



Importance du champignon
Les champignons des doigts de l’arbre à thé jouent un rôle crucial dans l’écosystème. Selon le Dr Amor, les champignons sont vitaux pour la planète : ils fournissent de la nourriture aux animaux, participent au cycle des nutriments et aident à purifier les systèmes d’eau. Shari Barmos, des Royal Botanic Gardens de Victoria, étudie ce champignon depuis des années et souligne son importance pour comprendre la santé de l’environnement. « Ce champignon est un indicateur clé de la santé de l’écosystème », explique-t-elle.
Daisy, chienne détective
Daisy est unique en son genre. Elle est probablement le seul chien au monde formé pour détecter des champignons à des fins de conservation. Son maître, Nick Rutter, l’entraîne depuis six ans, affinant son odorat pour des missions cruciales, comme celle de trouver le champignon des doigts de l’arbre à thé. Le processus de formation de Daisy implique d’associer l’odeur du champignon à une récompense, une tâche complexe étant donné la rareté de l’espèce.
Travail d’équipe
La collaboration entre Daisy et son maître est essentielle. « Daisy a un taux de réussite de 95 % pour trouver le champignon », explique le Dr Amor. Leur travail d’équipe a permis de localiser des champignons là où les chercheurs humains échouaient souvent. Mme Barmos utilise un miroir pour vérifier sous les branches des arbres, tandis que Daisy utilise son nez finement ajusté. Ensemble, ils forment une équipe inestimable pour la conservation de cette espèce en danger.
Une mission cruciale
Le nez exceptionnel de Daisy et le lien qu’elle partage avec son maître ont permis de faire des avancées significatives dans la recherche et la conservation du champignon des doigts de l’arbre à thé. « Nous avons une connexion spéciale qui rend notre travail plus facile, surtout lors des longues recherches sans succès », dit Nick Rutter. Cette collaboration montre l’importance de combiner les compétences humaines et animales pour la préservation des espèces.
En résumé, Daisy, avec son flair unique et sa formation spécialisée, joue un rôle vital dans la sauvegarde du champignon des doigts de l’arbre à thé. Son travail est un exemple inspirant de la manière dont les chiens peuvent contribuer à la conservation des espèces en danger et à la protection de notre environnement.
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Polémique canine : Mitt Romney versus Kristi Noem

Dans une controverse sur les chiens, Mitt Romney, républicain et sénateur de l’Utah, et Kristi Noem, républicaine et gouverneure du Dakota du Sud, se retrouvent au centre de débats animés.
Pour rappel
Dans son livre à venir, Noem partage une anecdote détaillant l’abattage de son chien Cricket il y a 20 ans, justifiant cette décision par le comportement jugé « indressable » de l’animal. Les réactions politiques sont mitigées, certains critiquant vivement Noem pour son acte tandis que d’autres défendent sa liberté en tant qu’éleveur.

L’Affaire Romney
À Washington, le sénateur Mitt Romney critique la gouverneure du Dakota du Sud, Kristi Noem, pour avoir abattu son chien, une controverse qui résonne depuis la campagne présidentielle de 2012. À l’époque, Romney s’était présenté aux présidentielles pour les républicains, mais une affaire de « chien » surgit à la surface. Lors de vacances en famille en 1983, l’homme d’affaires américain et futur homme politique Mitt Romney avait conduit 12 heures avec son chien sur le toit de la voiture dans un transporteur équipé d’un pare-brise. Cet incident a fait l’objet d’une attention médiatique négative et d’attaques politiques contre Romney lors des élections présidentielles.




Position de Romney et critiques envers Noem
Romney réagit aux comparaisons faites entre sa controverse canine passée et le récit de Noem sur l’abattage de son chien dans ses mémoires politiques à venir. Il souligne les différences entre son traitement envers son feu-chien Seamus et l’action de Noem, déclarant : « Je n’ai pas mangé mon chien. Je n’ai pas tiré sur mon chien. J’aimais mon chien et mon chien m’aimait ». Romney critique Noem pour son traitement de son chien, remettant en question son sens moral et éthique dans cette affaire. De son côté, Noem défend ses actions, invoquant des circonstances spécifiques et son rôle d’éleveur.

Diversité des points de vue
Le débat s’étend au-delà de Romney et Noem, divisant les politiciens sur la question de la propriété des animaux et de leurs droits. Certains politiciens, comme Thom Tillis, soulignent l’importance de dresser et de réhabiliter les chiens plutôt que de les abattre. D’autres, comme John Cornyn, suggèrent que de telles histoires ne devraient pas être rendues publiques, relevant du domaine privé. D’autres républicains expriment leur désaccord, remettant en question l’opportunité pour Noem d’inclure cette histoire dans son livre.
Réflexions sur la vie rurale américaine
Les législateurs du Dakota du Sud défendent les éleveurs confrontés à des décisions difficiles concernant leurs animaux, considérant ces choix comme des affaires personnelles. Dusty Johnson souligne que l’abattage d’animaux par des éleveurs n’est pas rare dans l’Amérique rurale, offrant une perspective différente sur la question.
Tensions et valeurs en conflit
Cette controverse révèle les tensions entre différentes perspectives sur la responsabilité des propriétaires d’animaux et les droits des animaux, soulignant des questions morales et éthiques complexes.
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Poppy et les déversements d’hydrocarbures

Poppy, l’épagneul springer anglais, est bien plus qu’un simple chien de compagnie. Entraînée spécifiquement pour détecter les déversements d’hydrocarbures, elle est un acteur clé dans la lutte pour maintenir la propreté des plages de Coastal Bend.






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Un Partenariat Bénéfique
TAMU-CC (Texas A&M University-Corpus Christi), conscient de l’importance de préserver l’environnement côtier, collabore avec des acteurs comme Poppy pour mener des enquêtes sur le terrain et identifier les zones touchées par la pollution.
Technologie au service de l’environnement et approche participative
Dans le cadre de leurs efforts, le Dr Loretta Battaglia travaille sur une application novatrice permettant au public de signaler les traces de goudron qu’il observe sur le littoral. Cette initiative vise à mobiliser la communauté dans une démarche de science citoyenne pour mieux gérer les problèmes de pollution.
L’application en développement permettra aux citoyens de signaler les amas de goudron qu’ils rencontrent lors de leurs visites à la plage. Ces données seront ensuite utilisées pour une gestion plus efficace des zones contaminées.
Une tâche essentielle
Paul Bunker, directeur de Chiron K9, souligne l’importance de repérer les traces de goudron sur les plages. Ces petites taches noires sont souvent les signes d’une pollution ancienne qui nécessite une action de nettoyage.
Grâce à la vigilance de Poppy et de son équipe dans le combat contre les déversement d’hydrocarbures, des milliers de boules de goudron ont été détectées au fil des années. Récemment, Poppy a contribué à la découverte de 30 boules de goudron échouées le long de l’île Mustang, ce qui renforce l’effort global pour maintenir la propreté des plages.
En bref
Poppy incarne le rôle crucial que les animaux peuvent jouer dans la préservation de l’environnement. Grâce à des initiatives telles que l’application de signalement de goudron et à des équipes dévouées comme celle de Poppy, nous pouvons travailler ensemble pour protéger nos côtes et préserver la beauté naturelle de la région contre les déversements d’hydrocarbures.
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Riley : Le chien du musée des Beaux-Arts de Boston

Rencontrez Riley, le chien dévoué du Musée des Beaux-Arts de Boston, formé pour détecter les parasites et préserver les précieuses œuvres d’art. Riley, un Braque de Weimar, a fait sensation lorsqu’il a rejoint le musée en 2018, son adorable présence dissimulant un rôle crucial dans la protection du patrimoine artistique.

À l’initiative de la directrice des services de protection du musée et gardienne de Riley du musée de Boston, l’idée d’utiliser un chien détecteur de parasites est née. L’objectif : prévenir les dommages causés par les insectes nuisibles aux textiles et au bois des œuvres d’art.
Le processus de formation de Riley a été méticuleux. Contrairement aux méthodes traditionnelles basées sur la punition, l’équipe a opté pour le renforcement positif, récompensant le bon comportement de Riley avec des friandises, des jouets et des éloges. Une spécialiste de la formation, a joué un rôle crucial dans l’élaboration du programme d’entraînement, mettant l’accent sur la résilience et la gestion du stress.
Riley est devenu rapidement un membre inestimable de l’équipe du musée, effectuant des recherches minutieuses pour détecter les parasites, tout en étant traité avec respect et amour. Son travail discret en coulisses lui permet de protéger les œuvres d’art sans perturber l’expérience des visiteurs.
Katie Getchell, directrice adjointe du musée, souligne l’importance de cette approche innovante pour préserver le patrimoine artistique. Les chiens, avec leur incroyable sens de l’odorat, offrent une solution efficace pour détecter les parasites, complétant ainsi les mesures de prévention traditionnelles.
Les visiteurs ne doivent pas s’attendre à voir ces héros à quatre pattes lors de leur visite au musée, car leur travail se déroule principalement en coulisses.
Malgré tout, l’enthousiasme du personnel pour ces chiens détecteurs de parasites est palpable, et des initiatives telles que des rencontres ou un compte Instagram dédié sont envisagées pour ravir les fans de Riley et sensibiliser le public à l’importance de la préservation artistique. En fin de compte, grâce à l’engagement et au dévouement des humains et de leurs amis canins, l’art continuera à être préservé pour les générations futures.
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Slow, le Chien qui traque la mérule

La mérule ce sont un groupe d’espèces de champignons lignivores. Celle-ci se développe dans les endroits sombres et humides et qui attaque principalement le bois.

De par son mode de développement et son régime alimentaire, elle occasionne des dommages tels que les bâtiments contaminés doivent parfois être détruits.
Dans les recoins du Finistère, un duo improbable s’allie pour combattre cet ennemi redoutable : la mérule. Slow, une malinois entraînée, travaille aux côtés de l’équipe de BZH Qualité pour détecter ce champignon destructeur avant qu’il ne fasse des ravages dans les bâtiments.
Le fondateur de BZH Qualité, décrit Slow comme « la perle rare » de son équipe. En seulement 20 minutes, cette chienne bien-aimée peut dépister la mérule dans une maison de 100 m², fournissant des résultats impressionnants avec près de 98 % d’efficacité. Que ce soit en traquant la mérule dans une petite maison ou sur un vaste terrain de 3 000 m², Slow est prête pour la mission.

L’idée d’utiliser un chien pour détecter la mérule est venue après avoir observé des cochons chercher des truffes. Après quelques essais avec différentes races de chiens, Slow, une malinois d’un an, s’est avérée être le partenaire idéal pour cette tâche.
Formée à l’obéissance dans les services de la police, Slow a été entraînée pour identifier la mérule de la même manière que les chiens détectent les stupéfiants. Son flair exceptionnel lui permet de localiser rapidement les zones infestées, marquant un arrêt distinct lorsque le champignon est détecté.
Slow est un chien de travail, mais aussi un compagnon fidèle qui mérite son titre de « perle rare ».
Pour les clients de l’entreprise, la capacité de Slow à repérer la mérule est inestimable. Cela permet d’économiser des coûts élevés de traitement et offre une tranquillité d’esprit pour l’avenir des bâtiments inspectés.
Innovations
Des chiens héros dans la lutte contre les menaces environnementales

Nathaniel Hall, un scientifique du Texas, a transformé la vie de chiens en les formant à détecter des espèces envahissantes, des polluants et des ravageurs agricoles. C’est une histoire de sauvetage et de dévouement, où ces chiens, autrefois négligés, ont trouvé un but plus grand dans la protection de l’environnement.
Il y a deux ans et demi, Charlie, un croisé berger allemand et golden retriever, a été adopté dans un refuge pour animaux à Lubbock. Au lieu de mener une vie conventionnelle, Charlie a été introduit dans le Laboratoire de recherche et d’éducation sur l’olfaction canine de la Texas Tech University, dirigé par Nathaniel Hall.

Dans ce laboratoire unique en son genre, les chiens sont formés à détecter diverses odeurs, allant des espèces envahissantes aux polluants dangereux. Hall et son équipe recrutent chaque semestre huit chiens du Haven Animal Care Shelter, les hébergeant au laboratoire pendant qu’ils étudient leur physiologie.
Charlie et ses compagnons sont spécialement formés en tant que chiens de détection environnementale. Contrairement aux chiens de travail traditionnels, ils ne traquent pas des proies ou attrapent des criminels. Ils sont des défenseurs de l’environnement, détectant les menaces telles que les espèces envahissantes, les ravageurs agricoles et les polluants.
Les expériences menées au laboratoire ont prouvé que les chiens peuvent détecter de manière fiable des espèces envahissantes, comme les moules zébrées, et même les œufs de la mouche lanterne tachetée. La formation permet à ces chiens d’accomplir des tâches cruciales pour la conservation de l’environnement.
Le rêve de Hall est de créer une plateforme où les chiens de détection pourraient être mobilisés rapidement pour des missions environnementales. Les agriculteurs, scientifiques et agents agricoles pourraient potentiellement faire appel à ces chiens pour détecter des problèmes spécifiques.
L’utilisation des chiens dans la conservation de l’environnement connaît une croissance rapide, avec des chiens formés par des experts tels que Paul Bunker, un dresseur de chiens basé à San Antonio. Bunker, avec ses chiens, a déjà contribué de manière significative à des projets de recherche et de sauvetage.
Le travail des chiens de détection s’étend à divers domaines, de la détection de déversements de pétrole brut sur les plages du Texas à la recherche de signes d’activité de lézard à cornes du Texas. Ils sont même formés pour détecter des maladies chez les cerfs et aider dans la préservation de la vie sauvage.
L’histoire de Charlie et de ses compagnons du laboratoire témoigne du pouvoir extraordinaire du nez canin et de la manière dont ces chiens héros sont devenus des alliés indispensables dans la préservation de notre environnement.
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