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Justice et Sécurité

Démantèlement d’un réseau de combats de chiens en Europe

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Quatre individus ont été jugés coupables de leur implication dans la gestion d’un réseau de combats de chiens, orchestrant des événements à travers l’Europe. L’enquête menée par la RSPCA a mis au jour des pratiques cruelles et inhumaines, révélant des scènes d’horreur dans des propriétés au Royaume-Uni.

L’affaire a éclaté après qu’un policier ait visité la résidence de Phillip Ali, alias « Dr Death » dans le monde des combats de chiens, à Chigwell : ville du comté d’Essex au sud-est de l’Angleterre. Les découvertes comprenaient des chiens enchaînés à des tapis roulants, des blessures sévères et un kit vétérinaire de fortune.

L’enquête a révélé que des combats avaient eu lieu non seulement au Royaume-Uni, mais aussi en République d’Irlande et en France. Les accusés ont échangé des rapports détaillés sur ces combats, planifiant et documentant leurs activités criminelles.

Des descentes effectuées dans différentes propriétés ont permis la saisie de chiens, de matériel de combat et de preuves compromettantes. Les autorités ont découvert des arènes de combat improvisées, des traces de sang et des équipements utilisés pour soigner les chiens blessés.

Les preuves recueillies ont mis en lumière l’ampleur de la cruauté infligée à ces animaux, avec des rapports détaillés décrivant les souffrances endurées par les chiens lors des combats. Malgré les blessures graves, les organisateurs évitaient les vétérinaires pour ne pas attirer l’attention sur leurs activités illégales.

Les coupables ont été reconnus coupables d’une série d’infractions en vertu de la loi sur la protection des animaux de 2006. Leur condamnation, prévue pour juin, témoigne de la détermination des autorités à poursuivre les responsables de la maltraitance animale.

Cette affaire révèle l’obscurité des combats de chiens clandestins et souligne l’importance de la surveillance et de l’action des organismes de protection des animaux. Espérons que la justice rendue apportera un certain réconfort aux victimes de ces atrocités et servira d’avertissement à ceux qui envisagent d’exploiter les animaux pour leur propre gain.

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Retrait du chien d’assistance

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Le tribunal de Nanterre a tranché dans l’affaire du retrait du chien d’assistance de Caroline, une femme handicapée. Après six ans de compagnie fidèle avec Just, Caroline se bat pour récupérer son précieux compagnon, mais la décision du tribunal a été en faveur de l’association Handichien, laissant Caroline dans le désarroi.

Une relation brutalement interrompue

Caroline et Just ont partagé six années de complicité avant que leur lien ne soit brisé abruptement il y a un an. L’association Handichien a retiré Just à Caroline, invoquant un comportement critiquable de sa part, malgré les protestations de Caroline, pour qui Just était indispensable à sa vie quotidienne.

Le Combat de Caroline :

Pour Caroline, la perte de Just a été déchirante. Son chien d’assistance était bien plus qu’un compagnon ; il était essentiel à son autonomie et à son bien-être. Les tentatives de Caroline pour récupérer Just ont été vaines, malgré son amour inconditionnel et son désir profond de retrouver son compagnon fidèle.

Des allégations contestées

Les allégations de mauvais traitements formulées contre Caroline ont été fortement contestées. Elle se défend en expliquant que tout geste envers Just était empreint de soin et d’affection. Les signalements anonymes ont conduit à une série de procédures qui ont finalement abouti au retrait de Just, le chien d’assistance.

Conséquences désastreuses

La perte de Just a plongé Caroline dans une profonde dépression, culminant même avec une tentative de suicide. Son désespoir a mobilisé le soutien de sa famille, de ses amis, et même des plus hautes instances gouvernementales, mais la justice a tranché en faveur de Handichien.

Une bataille perdue

Malgré les efforts de son avocate et le soutien massif qu’elle a reçu, Caroline accepte avec résignation la décision du tribunal. Même les démarches jusqu’à l’Elysée n’ont pas produit leurs fruits. Épuisée par le combat juridique, elle semble résignée à accepter la décision de la justice.

Son épuisement émotionnel est palpable, mais elle ne prévoit pas de faire appel de la décision. La saga de Caroline et Just se termine sur une note douloureuse, soulignant les défis auxquels les personnes handicapées sont confrontées dans leur lutte pour le respect de leurs droits et de leur dignité.

En bref

En conclusion, l’affaire de Caroline et Just met en lumière les questions complexes entourant l’assistance aux personnes handicapées et le rôle vital des animaux d’assistance dans leur vie quotidienne. Alors que Caroline continue son chemin sans Just, son histoire soulève des préoccupations importantes sur les droits des personnes handicapées et la protection des liens précieux qui les unissent à leurs compagnons animaux.

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Réseau de combats de chiens démasqué au New Jersey

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Dans une opération d’une ampleur sans précédent, les autorités du New Jersey ont démantelé un réseau présumé de combats de chiens, sauvant plus de 120 chiens et inculpant huit personnes dans le sud de l’État. L’annonce a été faite par le procureur général Matthew Platkin lors d’une conférence de presse poignante, où il a dénoncé la brutalité et la cruauté de ces activités illégales.

Le procureur Platkin a évoqué être détenteur d’un chien, un goldendoodle nommé Toby, ce dernier est le premier membre de la famille qu’il voit chaque matin. Le procureur a dit qu’« il est de notre responsabilité, en tant qu’exécuteurs de la loi, de protéger les plus vulnérables de notre société ».

Le nombre exact d’animaux sauvés n’est pas clair : les archives judiciaires indiquent que 103 chiens ont été saisis, tandis que la Humane Society estime qu’il y en a « plus de 120 ».

Les enquêteurs ont mené des perquisitions dans plusieurs propriétés des comtés de Cumberland et de l’Atlantique, mettant fin à des années de souffrance pour les animaux impliqués dans ces combats aériens. Les chiens, élevés et entraînés pour se battre, ont été retrouvés dans des conditions déplorables, certains présentant des blessures non soignées et des cicatrices témoignant de leur calvaire.

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Bruce Low Jr., un homme de 44 ans de Milmay, est accusé d’avoir dirigé ce réseau de cruauté envers les animaux. Mais il n’était pas seul : plusieurs membres de sa famille et d’autres complices présumés ont également été inculpés, ainsi que deux entreprises impliquées dans le blanchiment d’argent et le soutien logistique des combats de chiens.

L’opération de sauvetage, qui a mobilisé des spécialistes en soins des animaux malgré des conditions météorologiques difficiles, a permis de mettre fin à l’un des plus grands rings de combat aérien de l’État. Les chiens, bien que traumatisés par leur expérience, ont accueilli avec empressement leurs sauveurs, témoignant de leur désir d’affection malgré les épreuves qu’ils ont endurées.

Parallèlement à cette opération, une autre enquête a révélé un réseau de réseau de combats de chiens similaire dans une autre partie du New Jersey. Dans cette affaire, 120 chiens ont été saisis dans un élevage du sud de Jersey, mettant en lumière l’ampleur du problème dans l’État. Les propriétaires de l’élevage, y compris les parents de Bruce Low Jr., font face à des accusations graves, notamment de combats de chiens, de racket et de cruauté envers les animaux.

Les images des perquisitions montrent un complexe où les chiens étaient gardés dans des conditions insalubres, utilisés comme des pions dans un jeu de violence et de profit. Les affidavits du tribunal révèlent l’ampleur des activités criminelles, avec des preuves de blanchiment d’argent et de jeux de hasard en plus des combats de chiens eux-mêmes.

Malgré ces réseaux criminels sophistiqués, les autorités du New Jersey restent déterminées à traduire en justice tous les responsables de ces actes de cruauté envers les animaux. L’enquête se poursuit, et les accusés devront répondre de leurs actes devant la justice.

Dans l’ensemble, ces deux opérations de sauvetage ont permis de mettre en lumière un aspect sombre de la société, mais elles ont aussi montré le dévouement des autorités et des défenseurs des droits des animaux à protéger les plus vulnérables. En sauvant ces chiens de l’enfer des combats de chiens, ils ont offert une lueur d’espoir dans un monde souvent marqué par la cruauté et l’indifférence.

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Le chien, membre de famille selon les lois américaines dans 6 Etats

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Dans les Etats du New Hampshire et du Maine, votre chien est bien plus qu’un simple animal de compagnie ; il est légalement reconnu comme un membre à part entière de votre famille. Cette distinction, bien que peut-être évidente pour de nombreux propriétaires d’animaux, revêt une importance particulière sur le plan juridique et éthique.

Bien que la plupart d’entre nous considèrent nos chiens comme nos meilleurs amis, seuls six États des États-Unis reconnaissent légalement les animaux de compagnie comme des membres de la famille. Parmi eux se trouvent le New Hampshire et le Maine, aux côtés de New York, de l’Illinois, de la Californie et de l’Alaska.

Concrètement, cela signifie que dans ces États, les avocats et les juges peuvent prendre des décisions concernant la garde des animaux de compagnie, tout comme ils le feraient pour des enfants lors de litiges familiaux.

Malgré cette reconnaissance limitée sur le plan juridique, environ 90 % des propriétaires de chiens traitent leurs compagnons canins comme des membres de la famille. Cette tendance croissante souligne l’importance de reconnaître les droits et le bien-être des animaux.

Cependant, dans la plupart des tribunaux, les animaux de compagnie sont encore considérés comme des biens matériels, ce qui peut sembler déroutant étant donné les liens émotionnels profonds que beaucoup entretiennent avec leurs compagnons canins.

Néanmoins, dans des États comme le New Hampshire et le Maine, les décisions de garde des animaux sont prises en fonction du bien-être et de la sécurité de l’animal, similairement à celles concernant la garde des enfants. L’accent est mis sur la capacité et la volonté de chaque partie à assumer la responsabilité de prendre soin du chien.

Dans un contexte où la relation entre les humains et les animaux de compagnie est de plus en plus reconnue comme étant empreinte d’affection et de soutien mutuel, il est logique que certains États prennent des mesures pour protéger le statut de membre de la famille des chiens. Après tout, ces êtres vivants méritent également des droits et un bien-être dignes de ce nom.


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Robot chien « Spot » : Chasseur de graffitis sur les trains

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À Munich, les graffitis sur les trains du S-Bahn posent un problème majeur, nécessitant des nettoyages coûteux et entraînant des perturbations dans les services; pour lutter contre ce fléau, la Deutsche Bahn a lancé un projet pilote avec un allié improbable : le robot chien nommé « Spot ».

Graffitis sur les rails : Un problème croissant

Chaque semaine, douze trains du S-Bahn de Munich doivent être envoyés à l’atelier pour enlever les graffitis. Ce vandalisme coûte cher à l’entreprise, avec un nettoyage annuel pouvant atteindre un million d’euros. De plus, cela entraîne des retards et même des annulations de trains, perturbant la vie quotidienne des voyageurs.

Spot : La solution technologique

Spot, le robot-chien, est conçu pour patrouiller les voies d’évitement, surveillant les trains et détectant les graffeurs. Pesant 40 kilos, il est équipé de trois caméras et peut se déplacer de manière autonome sur une superficie de 100 mètres carrés. Dès qu’il repère un pulvérisateur, Spot diffuse en direct et envoie une alerte aux autorités compétentes.

Une approche préventive et dissuasive

Le déploiement de Spot vise à dissuader les graffeurs en flagrant délit et à réduire le nombre de trains endommagés. Doté d’une capacité de charge et d’une capacité de recharge automatique, ce chien robot peut fonctionner jour et nuit. Sa présence sur les rails reste confidentielle, afin de maintenir l’effet de surprise sur les vandales potentiels.

L’espoir d’un répit contre le vandalisme

Avec l’introduction de Spot, la Deutsche Bahn espère réduire les coûts de nettoyage, minimiser les interruptions de service et protéger l’intégrité visuelle de ses trains. Si Spot réussit dans sa mission, il pourrait devenir un outil précieux dans la lutte contre le vandalisme sur les rails de Munich et au-delà.


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Espagne : Nouveau précédent juridique – Pension pour chien dans un divorce

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Dans une décision inhabituelle, le Tribunal provincial de Pontevedra (Galice), en Espagne, a confirmé un jugement accordant une pension mensuelle de 40 euros à un chien dans le cadre d’un divorce. Cette décision, issue du Tribunal de première instance numéro 15 de Vigo, représente un changement significatif dans la façon dont les animaux de compagnie sont considérés dans les procédures de séparation.

La décision, qui fixe également les modalités de garde et de pension alimentaire pour les enfants du couple, stipule que le chien restera sous la garde de la femme, avec les deux parties partageant les dépenses vétérinaires et extraordinaires.

Cette évolution juridique découle de la réforme du Code civil espagnol, approuvée en décembre 2021, qui reconnaît les animaux comme des êtres sensibles. Avant cette réforme, les animaux de compagnie étaient considérés comme des biens matériels, mais la nouvelle loi donne désormais aux tribunaux le pouvoir d’établir des accords de garde partagée et de pension pour les animaux de compagnie, sur la base du bien-être de l’animal.

Dans ce cas spécifique, le tribunal a considéré que l’homme ayant un plus grand pouvoir financier, il devrait contribuer à l’entretien du chien à hauteur de 40 euros par mois, montant sujet à ajustement annuel selon l’indice des prix à la consommation (IPC).

Bien que la décision initiale ait été rendue en février de l’année précédente, elle n’a été confirmée qu’à la fin de 2023 par le Tribunal provincial de Pontevedra, après que la femme a fait appel concernant d’autres aspects de la procédure de divorce, tels que la garde partagée des enfants. Cependant, lors de l’audience d’appel, les autres revendications ont été rejetées.

Cette décision marque un précédent important dans le domaine du droit familial espagnol, établissant une nouvelle norme pour la manière dont les animaux de compagnie sont traités dans les affaires de divorce. Elle illustre également la reconnaissance croissante du lien émotionnel et de la responsabilité financière associés à la possession d’animaux de compagnie dans la société moderne.


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De chien policier à gardien du ciel : l’évolution d’Ozzie

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Ozzie, un berger allemand mâle né en 2018 dans une portée destinée à former des chiens policiers pour la police du Queensland, a vu sa carrière prendre un tournant inattendu. Après avoir été licencié pour sa douceur et son affection incompatibles avec les rigueurs du métier de chien policier, Ozzie a trouvé une nouvelle vocation à l’aéroport de Brisbane.

Son histoire illustre parfaitement le fait que tous les chiens ne sont pas destinés aux mêmes tâches, même au sein de races aussi prestigieuses que le berger allemand. Malgré son entraînement intensif, il est vite apparu qu’Ozzie n’avait pas l’agressivité nécessaire pour traquer les criminels.

Cependant, sa formation ne fut pas vaine. Elle l’a préparé à son nouveau rôle : effrayer les oiseaux des zones très fréquentées de l’aéroport, évitant ainsi les collisions potentiellement dangereuses avec les avions sur les pistes. Grâce à Ozzie, les oiseaux sont désormais trop terrifiés pour s’approcher des avions, rendant les décollages et les atterrissages beaucoup plus sûrs pour tous.

Vivant désormais avec son maître Jackson Ring, Ozzie apporte une énergie et une positivité contagieuses à l’équipe de l’aéroport. Sa journée type comprend des exercices quotidiens, des patrouilles sur l’aérodrome de 1 700 hectares et même des sorties dans des parcs pour pratiquer ses compétences.

Bien qu’Ozzie ne soit pas le premier chien à travailler dans un aéroport, son histoire captivante et sa transition réussie de chien policier à gardien des cieux en font un exemple inspirant de résilience et d’adaptabilité.


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Les chiens renifleurs d’électronique de la Police de New York

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La police de New York a récemment développé une unité spéciale de chiens détecteurs d’appareils électroniques, fournissant ainsi un atout unique dans la détection de dispositifs cachés utilisés par les criminels. Leur entraînement spécialisé, combiné à leurs capacités de reniflage exceptionnelles, en fait une ressource puissante pour l’unité K9 de la police.

Comment les chiens opèrent-ils ?
Selon le NYPD, les chiens exploitent leur odorat inné pour identifier les appareils électroniques. La composition chimique distinctive de ces dispositifs, notamment l’oxyde de triphénylphosphine et l’hydroxycyclohexylphénylcétone, génère une odeur particulière détectable par les chiens. Cette compétence unique permet aux chiens d’identifier la présence d’appareils cachés, souvent insaisissables pour les enquêteurs humains.

L’unité K9 est régulièrement sollicitée pour compléter les opérations policières et les mandats de perquisition, offrant une couverture supplémentaire et garantissant que rien n’est négligé. Même en cas de recherche infructueuse, les agents considèrent leur rôle comme crucial, soulignant l’importance de leur entraînement continu, y compris des exercices avec des membres de la famille cachant des appareils pour les chiens à trouver.

Chacun des chiens de l’unité a commencé comme chien guide avant de se spécialiser dans la détection d’appareils électroniques, contribuant à localiser plus de 250 dispositifs depuis la création de l’unité en avril 2019, soit une moyenne d’une découverte par semaine. Cette méthode, initialement lancée par la police de l’État du Connecticut en 2016, s’est avérée être un outil essentiel pour collecter des preuves dans les affaires pénales.

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Amende de 2’700 euros pour un coup de pied sur un chien

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Le tribunal de district de Remscheid (Rhénanie du Nord-Westphalie) a récemment tranché une affaire de cruauté envers les animaux qui a pris une tournure inhabituelle. Un homme de 50 ans a été condamné à une lourde amende après avoir donné un coup de pied à un chien dans la poitrine. L’histoire, initialement entourée d’une version alternative présentée par l’accusé, a été qualifiée de « Histoires des 1’001 nuits » par le juge.

L’incident s’est déroulé sur une aire de repos d’autoroute, où l’accusé, de retour de Hongrie avec sa famille, a agressé le chien d’un couple stationné à proximité. La colère de l’homme contre le stationnement du couple a conduit à des insultes et à un coup de pied violent infligé au chien, provoquant des blessures nécessitant des médicaments.

L’accusé a tenté de présenter une version différente des événements devant le tribunal, prétendant avoir agi pour protéger son fils contre le chien du couple. Cependant, confronté à un discours clair du juge, il s’est rapidement écarté de cette version. L’accusé a également menti à son médecin pour éviter de comparaître devant le tribunal, prétendant avoir parcouru des centaines de kilomètres. Finalement, il a retiré son appel contre le verdict initial, rendant l’amende de 2’700 euros, pour violation de la loi sur la protection des animaux, juridiquement


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Indonésie : Interception d’un camion avec plus de 200 chiens à son bord

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Un terrible incident a été dévoilé en Indonésie alors qu’un camion transportant plus de 200 chiens vivants, destinés à l’abattage, a été intercepté par les autorités. Les chiens étaient cruellement traités, leurs visages bloqués par des nœuds coulants, enfermés dans des sacs en plastique, et incapables de bouger. Certains étaient empilés les uns sur les autres, tandis que d’autres étaient suspendus, tous dans un état de terreur évidente.

L’opération de sauvetage a eu lieu à Semarang, sur l’île de Java, lorsque la police a arrêté le camion en route vers Surakarta, vers 22h30. Cinq membres de l’équipage du camion ont été appréhendés et seront accusés de violations de la loi sur le bien-être animal, encourant jusqu’à cinq ans de prison.

Le chef de la police locale, Irwan Anwar, a déclaré aux journalistes : « Nous avons reçu plusieurs informations à ce sujet au cours du mois dernier, mais ce soir seulement, nous avons pu arrêter le transport de 226 chiens ». Bien que l’Indonésie autorise encore la vente de viande de chien et de chat, la résistance à cette pratique se renforce, avec des interdictions locales dans certaines villes, dont Semarang.

Les défenseurs de la protection des animaux ont signalé le trafic de viande de chien à la police en décembre. Christian Josua Pale, du Animals Hope Shelter Indonesia, a déclaré avoir reçu les premières informations le 23 décembre et a depuis constaté que les acheteurs attendaient le camion au bord de la route pour charger les animaux dans leurs véhicules.

Cette interception tragique met en lumière l’importance de la lutte contre le commerce de viande de chien et de chat en Indonésie, et le besoin urgent d’une interdiction nationale de cette pratique inhumaine.


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Ontario: Adaptation de la législation sur la protection des animaux

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L’Ontario prend des mesures décisives contre les éleveurs de chiens opérant dans des conditions contraires à l’éthique avec un nouveau projet de loi visant à renforcer la protection des animaux. Présentée sous le nom de Projet de Loi sur la Prévention des Ventes Contraires à l’Éthique de Chiots (PUPS), cette législation propose des amendements significatifs pour interdire les pratiques d’élevage jugées nuisibles.

Parmi les points clés de la nouvelle législation :

  • Il sera interdit de faire reproduire une chienne plus de trois fois sur une période de deux ans ou de faire naître plus de deux portées issues des cycles de chaleur consécutifs d’une chienne.
  • La reproduction d’une chienne de moins d’un an sera proscrite.
  • Les éleveurs seront tenus d’isoler tout chien atteint d’une maladie contagieuse des autres animaux.
  • Une hygiène adéquate de l’environnement des chiens, exempte d’accumulation de déchets, devra être garantie.
  • La séparation d’un chiot de sa mère avant l’âge de huit semaines sera interdite.

Les contrevenants à ces nouvelles règles seront passibles d’une amende minimale de 10’000 dollars canadiens. En cas de décès d’un chien dû à ces violations, une amende de 25’000 dollars canadiens sera appliquée.

Dans une déclaration officielle, le solliciteur général de l’Ontario, Michael Kerzner, a souligné que la province est à l’avant-garde en introduisant des sanctions minimales spécifiques pour les usines à chiots, démontrant ainsi son engagement envers le bien-être animal.

La province envisage également d’interdire ce qu’elle décrit comme des procédures « médicalement inutiles » pour les chiens et les chats, notamment le dégriffage, la coupe de la queue, la coupe des oreilles et l’écorçage.

Les dirigeants de la SPCA (Société pour la Prévention de la Cruauté envers les Animaux) de l’Ontario, de la Humane Society et du Club Canin Canadien ont tous salué le projet de loi, affirmant qu’il vise à soutenir les éleveurs responsables.

« Nous sommes impatients de travailler avec le gouvernement pour résoudre le problème des usines à chiots et garantir que la nouvelle législation tiendra compte des intérêts des éleveurs responsables qui accordent la priorité à la santé et au bien-être des chiens », a déclaré Jeff Cornett, directeur général du Club Canin Canadien, dans un communiqué de presse.

Ce projet de loi vient renforcer la Loi sur les Services Provinciaux de Protection des Animaux (PAWS), promulguée par le gouvernement progressiste-conservateur en 2020, positionnant ainsi l’Ontario en tant que leader canadien dans la mise en œuvre de mesures d’application du bien-être animal à l’échelle provinciale.

A lire également: https://siriusmag.ch/sanremo-met-a-jour-la-reglementation-sur-la-protection-des-animaux-et-introduit-le-chien-de-quartier/


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Le Professeur obscène et les nouvelles accusations

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Themis Matsoukas, professeur de génie chimique à Penn State, fait face à 16 accusations supplémentaires liées à des actes obscènes et une conduite désordonnée dans un parc d’État de Pennsylvanie, selon des documents judiciaires.

Les accusations initiales ont été déposées après qu’une vidéo de Matsoukas ayant des rapports sexuels avec son chien a été obtenue par les autorités de l’État. Cette vidéo a été enregistrée en avril dernier dans la forêt d’État de Rothrock.

Les nouvelles accusations concernent des incidents survenus en mai 2023, où Matsoukas aurait été impliqué dans des comportements inappropriés, notamment des actes d’obscénité, d’intrusion criminelle et de conduite désordonnée. Les autorités ont récupéré plus de 55 vidéos de l’iPad de Matsoukas, enregistrées entre mai et juin 2023, selon un affidavit de cause probable.

Les vidéos montrent Matsoukas nu ou partiellement nu portant un masque de ski, se masturbant sur une table de pique-nique, sur les porches des bâtiments du camp, sur les véhicules du DCNR et même dans un lac. Des actes plus troublants ont été enregistrés, notamment Matsoukas insérant des objets dans son anus.

Matsoukas aurait également été surpris à déféquer dans un camp. Lors d’une perquisition à son domicile l’année dernière, il a été décrit comme étant « visiblement nerveux » par les rangers.

Penn State a déclaré que Matsoukas avait été relevé de ses responsabilités et était en congé depuis l’année dernière. Son statut reste inchangé, a déclaré un porte-parole de l’université.

Matsoukas a été libéré sous caution non garantie de 50’000 dollars et doit comparaître devant le tribunal le 21 février 2024 pour une audience préliminaire sur les nouvelles accusations.

Lire également: https://siriusmag.ch/dysfonctionnement-mental-professeur-de-chimie-arrete-pour-actes-obscenes/


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Le scandale du « vétérinaire vampire »

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Ceci est une histoire troublante de cruauté envers les animaux. L’histoire n’est pas nouvelle. Cela a commencé il y a près de 20 ans, même s’il n’a été révélé qu’en juin 2022, grâce au récit d’un « repenti » qui dénonçait les crémations récurrentes d’animaux.

Une enquête de police à Madrid révèle l’histoire troublante d’un individu surnommé le « vétérinaire vampire », accusé d’avoir intentionnellement tué environ 500 chats et chiens pour constituer une banque de sang animale. Les poches de sang étaient vendues à des cliniques vétérinaires et à des hôpitaux de toute l’Espagne.

Les perquisitions ont permis de sauver plus de 257 animaux, soulignant l’ampleur de cette affaire scandaleuse.

Contexte et faits

L’homme en question, identifié comme Luis Miguel V.F, aurait opéré illégalement une banque de sang sous le nom « Veterinary Transfusion Center ». En Espagne, les banques de sang animales sont rares, et la gestion est généralement confiée à des entreprises privées fournissant des fluides aux cliniques vétérinaires.

Une plainte fut déposée par l’incinérateur de la ville de Yuncos (Tolède), alerté par des crémations fréquentes d’animaux. L’enquête révélant que l’individu aurait « entraîné » à mort plus de 500 animaux, notamment des chats, des chiens, et même des lévriers très prisés pour leur sang.

Modus Operandi et réactions

Dans la « maison de l’horreur » de Humanes, à Madrid, la police a trouvé des sacs contenant du sang et du plasma provenant d’animaux victimes d’un faux vétérinaire.

Selon les éléments de l’enquête, le « vétérinaire vampire » aurait prélevé du sang sur des animaux malades, causant la mort d’au moins 60 d’entre eux rien qu’entre avril et mai de 2022.

Les animaux étaient livrés soit par des propriétaires qui ne souhaitaient pas continuer à s’en occuper, soit par des protecteurs qui ont délégué leur responsabilité.

Cette affaire avait suscité l’indignation parmi les vétérinaires de Madrid, qui demandèrent une enquête approfondie sur les violations des normes de bien-être animal et l’exercice illégal de la pratique vétérinaire. Les autorités cherchèrent également à déterminer comment l’individu avait obtenu des médicaments et travaillé en toute impunité pendant près de 20 ans.

L’homme d’affaires avait extrait le sang de ces animaux avec des pratiques « douloureuses et cruelles », jusqu’à provoquer leur mort. Selon les chercheurs, pour obtenir de plus grandes quantités de liquide, il avait percé les animaux directement au-dessus du ventricule gauche du cœur, provoquant leur mort par choc hypovolémique.

Le but de ces pratiques, selon le ministère public, était de vendre le sang principalement aux cliniques vétérinaires de la Communauté de Madrid, au prix de 80 euros pour 400 millilitres dans le cas des chiens, et de 85 euros pour 40 millilitres s’il s’agissait de chats. Au fur et à mesure que la demande augmentait, souligne le parquet, il en est venu à offrir ses services d’hémothérapie à toute l’Espagne et à d’autres pays européens comme l’Italie, la Belgique, la France et le Portugal.

Le prévenu était l’unique administrateur de la société Centro de Transfusiones Veterinario SL et était président de l’Association d’Hématologie et Homéopathie Animale, chargée de la certification des laboratoires d’hématologie et des banques de sang des associés.

Conséquences

Les animaux secourus furent référés à des organisations de protection animale, mais certains étaient dans un état critique. L’affaire souligna la nécessité de renforcer la réglementation et la surveillance dans le domaine vétérinaire pour éviter de tels abus à l’avenir.

L’affaire du « vétérinaire vampire » a mis en lumière une pratique choquante et a souligné l’importance de la vigilance dans le secteur vétérinaire. Les autorités et les organisations de protection animale ont uni leurs efforts pour garantir que justice soit rendue pour les animaux victimes de cette affaire dérangeante.


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