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Politique et Réglementation

Le Queensland renforce la législation sur les chiens dangereux

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Le Queensland, un État du nord-est de l’Australie, s’apprête à durcir sa législation sur la possession de chiens en restreignant la propriété de cinq races spécifiques. Les autorités ont décidé d’amender la loi de 2008 sur la gestion des animaux pour interdire la possession de Dogue argentin, Fila Brasileiro, Tosa/Dogue japonais, Pitbull terrier américain, ainsi que de Dogue des Canaries, à moins qu’un permis restreint ne soit délivré par le gouvernement local concerné.

Cette décision fait suite à un processus de consultation de 60 jours au cours duquel le gouvernement a reçu 300 soumissions écrites, démontrant un soutien généralisé à ces réformes législatives. Mark Furner, ministre du Développement de l’industrie agricole et de la Pêche ainsi que ministre des Communautés rurales, a exprimé sa reconnaissance pour ce soutien et souligné l’importance de l’assomption de responsabilités individuelles par les propriétaires de chiens dangereux.

Cette initiative s’aligne sur les restrictions déjà en place en Nouvelle-Galles du Sud (NSW) pour les mêmes cinq races de chiens. En outre, le gouvernement du Queensland allouera un budget de 7,57 millions de dollars australiens pour renforcer la sécurité communautaire contre les chiens dangereux. Ce financement soutiendra une campagne triennale d’éducation et de sensibilisation visant à promouvoir une possession responsable de chiens, à prévenir les attaques canines et à réduire les risques de dommages causés par de telles attaques.


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Politique et Réglementation

Sanremo : Animaux de compagnie admis dans les murs de l’église

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Aucune règle ecclésiastique empêche d’entrer dans une église avec son chien. Nonobstant, en fonction des situations et des circonstances, un comportement correct est nécessaire. Bien plus souvent, ce sont des êtres humains qui perturbent les célébrations liturgiques. Il est prudent de gérer les réactions de l’animal face aux personnes ou à la présence éventuelle d’un autre animal.

À Sanremo, l’église Nostra Signora della Mercede, dirigée par les frères franciscains, est un havre accueillant pour les animaux de compagnie. Les fidèles peuvent désormais assister aux messes et à toutes les fonctions religieuses en compagnie de leurs amis à quatre pattes, et même les emmener au confessionnal. Cette ouverture aux animaux est une manifestation de l’esprit d’accueil et de compassion des franciscains, fidèles à l’héritage de leur fondateur, saint François d’Assise.

Le Père Pietro Wach, curé de Notre-Dame de la Miséricorde, témoigne de cette tendance croissante où de plus en plus de fidèles choisissent de ne pas se séparer de leurs compagnons, même au sein de l’église. Si les chiens sont les invités les plus courants, certains fidèles vont même jusqu’à amener leurs chats dans des cages spéciales pour les inclure dans la messe. Quelle que soit l’espèce de l’animal, les frères franciscains les accueillent tous avec amour et respect, perpétuant ainsi l’esprit inclusif de leur ordre.

https://video.repubblica.it/edizione/genova/sanremo-i-cani-benvenuti-a-messa-con-i-loro-padroni-nella-chiesa-dei-frati-francescani/462495/463459


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Politique et Réglementation

Renforcer les lois pour protéger les chiens policiers

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Dans plusieurs États américains des discussions animées ont lieu au sein des législatures concernant des mesures visant à imposer des sanctions plus sévères pour le meurtre ou les blessures infligées aux chiens policiers. Ces débats surviennent dans le contexte de plusieurs événements tragiques récents, notamment la mort de Bane, un chien policier au Kansas, qui a suscité une indignation généralisée et conduit à un appel à des réformes juridiques plus strictes pour protéger ces précieux animaux au service de la loi.

Au Kansas, où l’incident impliquant Bane a eu lieu, un projet de loi a été proposé pour criminaliser davantage les actes de violence contre les chiens policiers. Si adoptée, cette loi imposerait une peine minimale de 90 jours de prison et une amende allant jusqu’à 10’000 dollars pour ceux reconnus coupables d’avoir blessé ou tué intentionnellement un chien ou un cheval policier. Cette proposition a reçu un soutien bipartisan, mais n’est pas sans critiques, certains législateurs exprimant des préoccupations quant à ses implications potentielles, notamment en ce qui concerne l’utilisation historique de chiens policiers contre les communautés marginalisées. En outre, la législation du Kansas proposée aborde également l’impact financier sur les organismes chargés de l’application des lois en rendant obligatoire la restitution. Cela couvrirait les coûts associés à la formation d’un nouveau chien chargé de l’application des lois . Les dépenses pourraient atteindre 18’000 dollars et inclure les frais vétérinaires ou les frais funéraires de l’animal tombé.

Au Colorado, en réponse à une série d’incidents impliquant des chiens policiers, une proposition similaire a été votée récemment par la Chambre des représentants. Cette proposition imposerait des amendes supplémentaires et des remboursements des frais d’agence pour les coupables de cruauté envers les chiens policiers, en plus de peines de prison prolongées.

Dans le Missouri, un projet de loi visant à accroître les sanctions pour avoir blessé ou tué des chiens ou des chevaux policiers est en cours de discussion. Si ce projet de loi est adopté, il entraînera des peines d’emprisonnement plus longues pour les auteurs de tels actes de violence.

La peine pour avoir gravement blessé ou tué un animal pourra aller jusqu’à quatre ans de prison, et le projet de loi prévoit une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à sept ans.

Dans le Missouri, les législateurs noirs ont exprimé leurs inquiétudes concernant la législation, suggérant qu’elle pourrait être trop large.

Des projets de loi similaires ont été déposés cette année à Hawaï, à majorité démocrate, ainsi qu’en Caroline du Sud et en Virginie occidentale, à tendance républicaine.

Le gouvernement fédéral et d’autres États ont pris des mesures à ce sujet. En vertu d’une loi fédérale de 2000, quiconque tue un chien policier peut être condamné à une peine pouvant aller jusqu’à 10 ans de prison. En 2019, la peine possible en Floride est passée de cinq ans de prison à 15 ans. Le Tennessee a augmenté ses sanctions en 2022, et le Kentucky l’a fait l’année dernière.

Malgré les débats en cours, une chose est sûre : la protection des chiens policiers est devenue une priorité nationale.

Ces animaux jouent un rôle essentiel dans la protection du public et sont souvent considérés comme des membres de la famille par les agents des forces de l’ordre. Les législateurs cherchent désormais à renforcer les lois pour dissuader les actes de violence contre ces précieux partenaires au service de la justice.


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Personnalités et Stars

Le premier ministre français Attal est neo-propriétaire de chien

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Le Premier ministre français Gabriel Attal devient propriétaire de chien Gabriel Attal, Premier ministre français, partage un moment personnel à l’Assemblée nationale : son chien Volta, un cadeau de famille.

La scène a déclenché une controverse après qu’il a partagé une photo de son chien lors des débats sur la motion de censure, suscitant des réactions vives de l’opposition. Dans une récente interview au Parisien, Gabriel Attal explique les détails de cet événement, mettant en avant le caractère spontané de la situation. La séquence dans l’hémicycle a été interprétée comme une tentative de Gabriel Attal pour détendre l’atmosphère tendue liée à la motion de censure. Il explique avoir reçu une photo de sa chienne envoyée par ses sœurs pendant la séance parlementaire et avoir spontanément voulu partager ce moment avec ses collègues ministres. Malgré les tentatives de Gabriel Attal pour minimiser l’incident, des membres de l’opposition, dont Boris Vallaud, ont exprimé leur mécontentement.

Le geste du Premier ministre a été qualifié de « lunaire » par le député socialiste Inaki Echaniz. Dans une tentative de répondre aux critiques, Gabriel Attal a partagé une photo de son chiot sur les réseaux sociaux ce dimanche après-midi. Il a ajouté en légende : « Elle devait rester mon jardin secret… Une photo de mon écran de téléphone cette semaine en a décidé autrement ». Cette démarche vise à montrer son amour pour les animaux et son engagement en faveur du bien-être animal.

Gabriel Attal explique que cette photo, immortalisée le 5 février, était celle de sa nouvelle chienne chow-chow, Volta, offerte par sa famille à l’occasion de sa nomination en tant que Premier ministre. « On est sûr que c’est le moment pour toi ! », lui a dit sa famille. « Au fond, j’en étais sûr aussi, il fallait juste y aller ». C’est ainsi que Gabriel Attal s’est retrouvé avec une petite chienne nommée Volta, année des « V » en France oblige.

« Elle a une énergie débordante. Elle porte ainsi très bien son nom, Volta, en hommage à l’inventeur de la pile électrique. »

Le Premier ministre suit l’exemple du président de la république qui, en plus d’être déjà le maitre de Némo, adopté en 2017, vient d’accueillir Jules et Jeanne, deux lévriers tazi, une race de chiens kazakhs offerts au chef de l’État lors de son voyage officiel au Kazakhstan en novembre dernier en novembre dernier, cadeau de Kassym-Jomart Tokaïev.

L’interview accordée au Parisien met en lumière l’influence de la famille dans cette décision d’adopter un chien. Convaincu par ses proches, Gabriel Attal a finalement accueilli Volta le week-end suivant sa nomination à Matignon. La polémique a été commentée par Boris Vallaud sur France 3, qualifiant la réponse du Premier ministre de « un peu cabot » et soulignant le contraste entre l’attitude légère et les sujets sérieux abordés pendant les débats parlementaires.


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Politique et Réglementation

Vers un meilleur bien-être animal dans l’UE

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En décembre 2023, la Commission européenne a proposé de nouvelles règles visant à améliorer le bien-être des chiens et des chats dans l’UE, ainsi que les conditions de transport des animaux. Ces propositions font partie intégrante de la stratégie « De la ferme à la table », un pilier essentiel du pacte vert pour l’Europe.

Amélioration du bien-être des chiens et des chats

Avec une population de plus de 73 millions de chiens et plus de 84 millions de chats dans l’UE, le commerce des animaux de compagnie représente un marché de 1,3 milliard d’euros par an. Face à la montée du commerce illégal et aux mauvaises conditions de certains établissements, les nouvelles règles visent à harmoniser les normes de l’UE concernant l’hébergement, les soins, le transport et le traitement des chiens et des chats dans les établissements d’élevage, les animaleries et les refuges.

Amélioration des règles pour le transport des animaux

Chaque année, 1,6 milliard d’animaux sont transportés dans l’UE et depuis l’UE. Les nouvelles règles proposées visent à limiter les temps de trajet, à autoriser des pauses à l’extérieur du véhicule lors des voyages de longue durée, à augmenter l’espace minimal et à interdire le transport à des températures extrêmes. Cette proposition vise à garantir un meilleur bien-être animal, bénéficiant tant aux animaux qu’aux consommateurs et aux agriculteurs, en contribuant à des systèmes alimentaires plus durables et en réduisant les risques pour la santé publique.

Continuité des travaux sur l’élevage d’animaux à fourrure

L’initiative citoyenne européenne (ICE) « Pas de fourrure en Europe » a plaidé pour une interdiction de l’élevage d’animaux à fourrure et de la vente de produits en fourrure dans l’UE. La Commission européenne a chargé l’Autorité européenne de sécurité des aliments d’élaborer un avis scientifique sur la question. Sur la base de cet avis, la Commission prendra des mesures pour garantir le bien-être des animaux d’élevage à fourrure, en envisageant notamment une interdiction de cette pratique à l’échelle de l’UE.

En bref

Ces propositions marquent une avancée significative dans le domaine du bien-être animal, contribuant à construire une Europe plus respectueuse des animaux et de l’environnement.


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Politique et Réglementation

Un chien renifleur introduit à l’école pour dissuader le vapotage par les élèves

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Une école secondaire de Norwich prend des mesures préventives en introduisant un chien renifleur pour dissuader les élèves de s’adonner au vapotage. Prévu pour faire sa première ronde en février, ce « chien de dissuasion passive » fait partie d’une série de mesures proactives visant à contrer l’impact négatif des vapes et autres substances interdites, selon un porte-parole de l’école gérée par l’Ormiston Academies Trust.

Alors que le Premier ministre annonce l’interdiction des vapes jetables pour contrer la montée en flèche de cette habitude chez les jeunes, l’école de Norwich prend des initiatives éducatives supplémentaires. Des assemblées spécialisées et un soutien signalé aux élèves nécessitant une assistance supplémentaire font partie des efforts pour dissuader le vapotage parmi les plus de 1’700 élèves.

Rishi Sunak, Premier ministre, exprime également son intention de rendre les vapes moins attrayantes pour les enfants en limitant les couleurs et les designs. Bien que le vapotage soit déjà illégal pour les moins de 18 ans au Royaume-Uni, les produits jetables, aux emballages souvent plus petits et colorés, contribuent à l’augmentation préoccupante du vapotage chez les jeunes, selon le gouvernement.

Les chiffres d’Action on Smoking and Health révèlent une augmentation de la prévalence du vapotage chez les 11 à 17 ans, passant de 4,1 % en 2020 à 7,6 %. Les experts médicaux mettent en garde contre les effets à long terme du vapotage sur les poumons, le cœur et le cerveau des jeunes, soulignant la nécessité de recherches supplémentaires.

L’école de Norwich, déjà équipée d’un chien de thérapie pour soutenir le bien-être mental des élèves, assure qu’elle fera des « adaptations » pour ceux qui pourraient craindre les chiens. Le conseil du comté de Norfolk, bien qu’étant responsable des écoles dans l’ensemble, n’a pas émis de commentaire sur cette initiative spécifique.


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Justice et Sécurité

Projet ‘Conan Law’ : Renforcement des sanctions contre la maltraitance animale en Argentine

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Suite à la diffusion d’une vidéo choquante montrant un homme écrasant un chien, le président Javier Milei a confié la mission de retrouver le coupable. En réponse à cet incident, le député Damián Arabia du Parti Proposition républicaine PRO a présenté le projet de loi « Conan Law » visant à durcir les sanctions contre la maltraitance animale en Argentine. Conan en hommage du premier chien de Javier Milei.

Propositions clés du projet

Le projet propose des modifications à l’article 1 de la Loi 14.346 pour renforcer les sanctions. Actuellement, les mauvais traitements infligés aux animaux entraînent une peine d’emprisonnement de quinze jours à un an. Le projet suggère de remplacer cette disposition par une peine d’emprisonnement de trois mois à trois ans et une amende de cinq à vingt fois la valeur du salaire minimal mensuel.

Élargissement des actes considérés comme abus

Le projet vise à élargir la liste des actes considérés comme des abus, incluant des négligences telles que le défaut de fournir une alimentation adéquate, de prodiguer des soins médicaux et/ou vétérinaires appropriés, et d’éviter toute manipulation génétique augmentant le danger des animaux.

Sanctions additionnelles

Le projet prévoit des sanctions plus sévères, tels que des peines de six mois à cinq ans de prison et des amendes considérables pour quiconque provoque une détérioration permanente de la santé des animaux. Des peines similaires sont proposées pour les actes de cruauté sexuelle envers les animaux. En cas de meurtre d’un animal par mauvais traitements, le projet suggère une peine de deux à six ans d’emprisonnement, assortie d’une interdiction de tout contact avec des animaux.

Journée de réflexion

Le projet propose également l’institution d’une journée annuelle de réflexion sur les droits des animaux, fixée au 29 avril, en commémoration de la Journée des animaux.

En bref, le projet « Conan Law » vise à instaurer des mesures plus strictes contre la maltraitance animale en Argentine, en réponse à des incidents récents. Ces propositions cherchent à renforcer les sanctions existantes et à élargir la portée de la législation pour assurer une protection accrue des animaux.


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Politique et Réglementation

La Déclaration universelle des droits de l’animal

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PRÉAMBULE : Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s’étant différenciés au cours de l’évolution des espèces,

Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d’un système nerveux possède des droits particuliers,

Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent l’homme à commettre des crimes envers les animaux,

Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la reconnaissance par l’espèce humaine du droit à l’existence des autres espèces animales,

Considérant que le respect des animaux par l’homme est inséparable du respect des hommes entre eux,

IL EST PROCLAMÉ CE QUI SUIT :

ARTICLE 1

Tous les animaux ont des droits égaux à l’existence dans le cadre des équilibres biologiques.
Cette égalité n’occulte pas la diversité des espèces et des individus.

ARTICLE 2

Toute vie animale a droit au respect.

ARTICLE 3

  1. Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.
  2. Si la mise à mort d’un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d’angoisse.
  3. L’animal mort doit être traité avec décence.

ARTICLE 4

  1. L’animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s’y reproduire.
  2. La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l’animal sauvage à d’autres fins que vitales, sont contraires à ce droit.

ARTICLE 5

  1. L’animal que l’homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs.
  2. Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.
  3. Toutes les formes d’élevage et d’utilisation de l’animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l’espèce.
  4. Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.

ARTICLE 6

  1. L’expérimentation sur l’animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l’animal.
  2. Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre.

ARTICLE 7

Tout acte impliquant sans nécessité la mort d’un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.

ARTICLE 8

  1. Tout acte compromettant la survie d’une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c’est à dire un crime contre l’espèce.
  2. Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.

ARTICLE 9

  1. La personnalité juridique de l’animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.
  2. La défense et la sauvegarde de l’animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.

ARTICLE 10

L’éducation et l’instruction publique doivent conduire l’homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux.


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Politique et Réglementation

Indignation de Jochen Bendel face à une taxe exorbitante pour son chien répertorié

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Le présentateur de télévision allemand et vedette bien-aimé, Jochen Bendel, exprime son indignation envers la hausse considérable de la taxe imposée à son chien répertorié, « Oscar Snoopy », à Cuxhaven. Considéré comme un « chien dangereux », cette augmentation a atteint un montant stupéfiant de 960 euros par an, dix fois plus élevé que la taxe habituelle pour les chiens non répertoriés.

L’année dernière, Jochen Bendel et son mari, Matthias Bendel-Pridöhl, ont adopté un American Staffordshire Terrier, « Oscar Snoopy », auprès d’un refuge pour animaux à Cuxhaven. Cependant, la récente augmentation de la taxe sur les chiens, en particulier pour ceux répertoriés comme dangereux, crée un dilemme financier pour le couple.

La taxe exorbitante pour les chiens répertoriés

Depuis le 1er janvier 2024, la taxe sur les chiens à Cuxhaven a été augmentée, touchant de manière significative les propriétaires de chiens répertoriés. Jochen Bendel est consterné par la somme astronomique de 960 euros par an qu’il doit désormais débourser pour « Oscar Snoopy ». Cette augmentation, dix fois supérieure à la taxe normale, suscite l’indignation et soulève des préoccupations parmi les amis et connaissances du couple.


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Justice et Sécurité

Reconnaissance du préjudice animal par un Tribunal français à Lille

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Le 11 janvier 2024, le tribunal correctionnel de Lille a marqué un tournant en France en reconnaissant, pour la première fois, le préjudice direct envers un animal dans une affaire de cruauté envers un chat. Dans cette affaire, les propriétaires de Lanna, une chatte d’un an, ont admis que le père de famille l’avait frappée à mort avec une latte en bois.

La décision du tribunal a non seulement conduit à une condamnation de huit mois de prison avec sursis et à une interdiction définitive de détenir un animal de compagnie pour le coupable, mais elle a également ouvert la voie à des dommages et intérêts au profit de la Ligue protectrice des animaux du Nord de la France. L’association a également obtenu une indemnité en réparation de son préjudice moral.

L’affaire, survenue en juillet 2023, a suscité l’indignation lorsque le cadavre mutilé de Lanna a été découvert par une voisine alertée par les hurlements du chat. Les propriétaires ont expliqué que leur enfant autiste avait mal réagi à un comportement inadapté de l’animal, entraînant la réaction violente du compagnon.

L’avocate en droit animalier, Me Graziella Dode, représentante de la Ligue protectrice des animaux du Nord de la France, a salué cette victoire symbolique, bien que les dommages et intérêts aient été symboliques, s’élevant à 100 euros. Elle a partagé cette nouvelle sur les réseaux sociaux, soulignant l’importance de tenter de réparer les cruautés infligées aux animaux.

Jacques-Charles Fombonne, président de la Société Protectrice des Animaux (SPA) et docteur en droit des animaux, a réagi de manière mitigée. Tout en saluant cette avancée pour les droits des animaux, il a rappelé que les chats sont actuellement considérés comme des biens meubles en vertu du Code civil, soulignant les limites juridiques qui entourent encore ces animaux de compagnie.


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Politique et Réglementation

Réforme majeure de la loi sur la détention de chiens en Haute-Autriche

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Suite à l’incident tragique d’une attaque par morsure à Naarn l’automne dernier, le conseiller d’État Michael Lindner a présenté un projet de loi ambitieux sur la possession de chiens en Haute-Autriche. Les nouvelles dispositions mettent l’accent sur des exigences strictes, notamment des cours de formation pour les propriétaires, des tests d’aptitude pour les grands chiens, et des régulations renforcées pour certaines races.

Points clés de la nouvelle loi :

  1. Cours de culture générale : Avant d’acquérir un chien, les propriétaires doivent réussir un cours de culture générale de six heures, suivi de l’enregistrement de l’animal auprès de la commune de résidence.
  2. Tests d’aptitude pour grands chiens : Une distinction inédite entre petits et grands chiens est introduite, imposant un test pratique, le « test d’aptitude à l’usage quotidien », pour les propriétaires de grands chiens.
  3. Exigences accrues pour six races spécifiques : Des normes de dressage renforcées sont appliquées à six races, accompagnées d’une obligation de laisse et de muselière dans les espaces publics à partir du 13ème mois de vie.
  4. Formation intensive pour les chiens « remarquables » : Les critères déclarant un chien « remarquable » sont élargis, imposant une formation plus intensive pour les propriétaires de tels chiens, avec un meilleur échange de données entre les communes.
  5. Révision des mesures en cas d’incidents : Les mesures officielles en réponse aux incidents de harcèlement ou de morsures de chiens sont révisées, offrant un éventail de possibilités, de la régulation spécifique à l’éloignement des animaux.

Objectif de protection maximale

L’objectif principal de cette nouvelle loi est d’assurer la meilleure protection possible pour la population, selon le conseiller d’État Michael Lindner. Ces réformes importantes visent à prévenir les incidents futurs et à établir des normes plus strictes pour la détention responsable de chiens en Haute-Autriche.


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Politique et Réglementation

Deltona, Floride, pionnière dans le bien-être canin aux États-Unis: Nouvelles règles

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La ville de Deltona, en Floride, a récemment franchi une étape significative dans la promotion du bien-être des animaux en adoptant de nouvelles règles pour les propriétaires de chiens. Ces règles, approuvées par la Commission de la ville, mettent l’accent sur des normes plus strictes en matière de prévention de la cruauté envers les animaux et de préservation de la santé et de la sécurité des animaux de compagnie. L’un des changements notables est l’introduction d’une obligation pour les propriétaires de chiens de garantir un exercice quotidien approprié à leurs animaux.

Les amendements des ordonnances de la ville reflètent une approche holistique du bien-être animal. La nouvelle exigence en matière d’exercice quotidien stipule que « les animaux doivent bénéficier d’un exercice quotidien approprié », avec une reconnaissance du caractère subjectif de cette nécessité, variant en fonction de l’âge, de la santé et de la race de chaque chien.

Bien que l’ordonnance ne spécifie pas les détails de l’exercice approprié, l’American Kennel Club sert de référence, soulignant que cela dépend de la taille et de l’âge de chaque chien. Les options incluent la marche, la randonnée, la natation, les montées et descentes d’escaliers, ainsi que les jeux de tir à la corde.

Outre l’exigence d’exercice, Deltona a étendu ses modifications pour inclure des lignes directrices sur les enclos pour animaux, la protection contre les intempéries et la sécurité des voitures. Par exemple, les refuges pour chiens sont tenus de fournir une protection adéquate contre le froid et la chaleur, avec des seuils de température spécifiques, déplaçant les chiens à l’intérieur lorsque les températures chutent en dessous de 5 degrés Celsius et fournissant un ventilateur lorsque les températures dépassent les 33 degrés Celsius.

Ces nouvelles règles à Deltona démontrent l’engagement de la ville envers le bien-être animal et encouragent une approche responsable de la possession d’animaux de compagnie. En mettant l’accent sur l’exercice quotidien et d’autres normes de soins, la ville aspire à créer un environnement où les chiens peuvent prospérer et vivre une vie saine et heureuse aux côtés de leurs propriétaires.


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Politique et Réglementation

Révolution en Ehpad : Adoption de la loi « Bien Vieillir » autorisant les animaux domestiques

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Partant du postulat suivant : L’Ehpad est un domicile, et non un hôpital. Chez soi, on est libre : par exemple, recevoir des visites sans limite, tout comme avoir un animal, la France a corrigé le tir. A savoir, que la présence d’animaux de compagnie en Ehpad existe déjà souvent mais c’est mieux d’en faire un droit.

Un amendement à la loi « Bien Vieillir », adoptée en novembre 2023, suscite l’enthousiasme en proposant une obligation pour les Ehpad d’accueillir les animaux domestiques des résidents. Cette avancée sociétale vise à garantir le droit des seniors à accueillir leurs fidèles compagnons.

Obligation d’accueil des animaux
L’amendement souligne l’importance des animaux domestiques en tant que repères essentiels dans la vie quotidienne des seniors. Ainsi, les Ehpad seront désormais tenus de garantir le droit des résidents d’accueillir leur animal domestique. Les modalités d’accueil seront définies par décret pris en conseil d’État, selon l’article 11 bis E de la proposition de loi.

La proposition de loi cible spécifiquement les établissements mentionnés dans le code de l’action sociale et des familles, ceux qui accueillent des personnes âgées ou leur apportent une assistance à domicile. Cette mesure représente une petite révolution dans les Ehpad, où la présence d’animaux de compagnie pourrait devenir la norme.

Eliminer des souffrances
Cette avancée mettra fin à la séparation douloureuse entre les seniors et leurs animaux lors de l’entrée en Ehpad. Souvent, cette transition résulte en des abandons d’animaux ou en un isolement émotionnel pour les personnes âgées.

Cette mesure mettra fin à des situations dramatiques où les refuges accueillent des animaux abandonnés par des personnes âgées contraintes de s’en séparer lors de leur transfert en Ehpad..

Les amendements de loi
La proposition de loi, portant des mesures pour bâtir la société du bien vieillir en France, a été enrichie de 146 amendements pour prévenir la perte d’autonomie, lutter contre l’isolement des personnes âgées, mieux signaler les maltraitances, et améliorer les conditions de travail des aides à domicile. Sa large adoption par les députés souligne l’importance croissante de ces enjeux, en particulier face à la perspective que, d’ici 2030, les plus de 65 ans seront plus nombreux que les moins de 15 ans. La validation de ces dispositions par le Sénat reste maintenant à l’ordre du jour.


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