Connect with us

Actualité

Noem suggère à Biden de fusiller son chien « Commander »

Published

on

Partager

Kristi Noem, gouverneure du Dakota du Sud, a récemment suscité la controverse en défendant son passage dans un livre où elle évoque la possibilité que Biden tue son chien, Commander, tout en faisant référence à son propre chien abattu, Cricket. Cette déclaration a alimenté un débat sur la sécurité des animaux et la responsabilité des propriétaires.

Noem, 52 ans, a déclaré que le chien de Biden « Commander », ayant attaqué et mordu 24 personnes des services secrets, posait un risque de sécurité sérieux, soulevant ainsi des questions sur la décision de garder l’animal à la Maison Blanche. Cependant, ses remarques ont également attiré l’attention sur ses propres actions, ayant abattu son chien Cricket, jugé dangereux.

L’histoire de Cricket a été révélée dans un extrait de son livre, où elle décrit les circonstances qui l’ont amenée à prendre une décision difficile il y a près de 20 ans. Noem a insisté sur le fait qu’elle n’essayait pas de justifier la fusillade, mais qu’elle cherchait simplement à partager les défis auxquels elle avait été confrontée en tant que propriétaire d’animaux.

Cependant, la gouverneure a également été critiquée pour d’autres aspects de son livre, notamment un passage où elle prétend avoir rencontré le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un. Bien qu’elle ait depuis admis que cette anecdote était incorrecte, cela a soulevé des questions sur la véracité de ses récits.

Noem a également été pointée du doigt pour son absence lors d’une réunion du Comité national républicain, où des prétendants à la vice-présidence se sont réunis en présence de l’ancien président Trump. Son départ anticipé et son absence sur scène avec les autres candidats ont alimenté les spéculations sur son avenir politique.

En fin de compte, les commentaires de Noem soulèvent des questions plus larges sur la responsabilité des propriétaires d’animaux et sur la manière dont les décisions difficiles doivent être prises dans l’intérêt de la sécurité publique. La controverse entourant ses remarques et son livre met en lumière les défis auxquels sont confrontés les responsables politiques dans la gestion de leur image et de leurs actions passées.

Voir également:


Partager

En savoir plus sur Les News chiens et chats

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Actualité

Stephen King versus Donald Trump: l’affaire du chien

Published

on

Partager

La réponse de Stephen King à la décision de Donald Trump de garder le silence s’empare des médias sociaux, provoquant l’indignation des partisans de MAGA (Make America Great Again).

Le maître de la terreur Stephen King déclenche une controverse en ridiculisant Trump pour ses partisans dévoués, via son commentaire audacieux sur le meurtre d’un chien. A savoir que Stephen King est le papa d’une petite corgi nommée Molly.

Dans un tweet devenu viral, Stephen King a lancé une flèche cinglante contre Donald Trump, suggérant que même tuer un chien pourrait augmenter sa popularité parmi ses partisans les plus fervents. Cette remarque provocatrice intervient alors que la gouverneure du Dakota du Sud, Kristi Noem, est sous les feux des critiques pour avoir abattu son chien de 14 mois.

King fait référence à la loyauté inébranlable des partisans de Trump, suggérant ironiquement que même un acte aussi condamnable que le meurtre d’un animal de compagnie pourrait renforcer sa base. Cette remarque résonne avec les vantardises passées de Trump sur sa base fidèle, rappelant sa déclaration selon laquelle il pourrait tirer sur quelqu’un en plein milieu de la 5e Avenue sans perdre d’électeurs.

L’ironie du commentaire de King réside dans le fait que Trump, connu pour ses commentaires incendiaires et controversés, pourrait effectivement bénéficier d’une telle action. Cela soulève des questions sur la nature de la politique moderne et de la fidélité partisane, où les actes immoraux peuvent être justifiés ou même applaudis par certains segments de la société.

Pendant ce temps, l’histoire de Kristi Noem, qui a admis avoir abattu son chien après qu’il ait tué des poulets, suscite également l’indignation et la désapprobation. Cette révélation a gravement endommagé ses perspectives politiques et a entraîné des critiques de la part des deux côtés de l’allée politique.

Les réactions au commentaire de King reflètent la polarisation de la société américaine, avec certains soutenant ses remarques comme une critique nécessaire de la politique toxique de Trump, tandis que d’autres défendent Trump et justifient même l’hypothétique meurtre d’un chien par nécessité.

En fin de compte, cette controverse met en lumière les tensions et les divisions profondes qui persistent dans la politique américaine, ainsi que le pouvoir des personnalités publiques comme King et Trump d’influencer le débat national.

Voir également:


Partager

En savoir plus sur Les News chiens et chats

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Continue Reading

Actualité

Le refuge Sirius en Ukraine : un appel à l’aide

Published

on

Partager

Le plus grand refuge pour animaux d’ Ukraine connaît une crise profonde deux ans après le début de la guerre avec la Russie. Situé à Fedorivka, près de Kiev en Ukraine, le refuge Sirius, qui abrite plus de 3’000 chiens, des centaines de chats et même quelques paons, est confronté à une diminution critique des bénévoles et des dons, selon une enquête du New York Post.
Bref, une sérieuse crise au refuge Sirius : abandons en hausse, aides en baisse.

Initialement, pendant l’occupation russe, le refuge, dans l’ Ukraine occupée, avait bénéficié d’un soutien massif. Des milliers de dollars de dons affluaient, ce qui avait permis de construire un nouvel abri pour les chats. Cependant, après le départ des forces russes, le soutien s’est progressivement tarit, laissant le refuge dans une situation précaire.

Autrefois rempli de bénévoles venant du monde entier, le refuge ne compte plus qu’une fraction du personnel nécessaire pour s’occuper des milliers d’animaux. Les abandons augmentent tandis que les adoptions chutent, exacerbant la pression sur les ressources limitées du refuge.

La propriétaire du refuge, Aleksandra Mezinova, a exprimé sa préoccupation quant à la situation désastreuse, soulignant que les difficultés financières sont aggravées par le déplacement de l’attention mondiale vers d’autres conflits, notamment celui en Israël.

En plus des défis financiers, le refuge fait face à des difficultés logistiques. La préparation de la nourriture pour les animaux est devenue un défi majeur en raison du manque de fonds. Les bénévoles doivent souvent improviser des repas avec les maigres ressources disponibles.

Les conséquences de la guerre se font sentir jusque dans les rangs du personnel. De nombreux animaux présentent des blessures physiques et psychologiques causées par les bombardements et le stress lié au conflit. Les membres du personnel ont également été affectés, témoignant des traumatismes infligés par l’occupation russe.

Malgré ces difficultés, Mezinova reste optimiste quant à l’avenir de l’Ukraine et du refuge. Des efforts sont en cours pour collecter des fonds afin de construire un dortoir pour accueillir les volontaires étrangers. Mezinova souligne l’importance de la solidarité et de l’engagement envers les animaux victimes de la guerre.

Dans un monde où l’attention est souvent détournée des crises prolongées, le refuge Sirius lutte pour survivre. Mais avec le soutien de la communauté mondiale, il espère continuer à offrir un refuge sûr et aimant à ceux qui en ont le plus besoin.

Voir également:


Partager

En savoir plus sur Les News chiens et chats

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Continue Reading

Actualité

Races de chiens en péril : Entre extinction et renaissance

Published

on

Partager

Dans un monde où l’extinction menace même nos compagnons à quatre pattes, plusieurs races de chiens font face à un avenir incertain. Souvent, ces races, jadis populaires, sont maintenant menacées par un déclin inquiétant, soulevant des questions sur la diversité génétique et le lien entre l’homme et le meilleur ami de l’homme.

Lorsque l’on parle d’espèces en danger, notre pensée se tourne généralement vers des créatures exotiques dans des jungles lointaines. Mais la réalité est bien différente. Les races de chiens, autrefois populaires, sont maintenant confrontées à l’extinction, les éleveurs se concentrant sur quelques races privilégiées au détriment d’autres.

Le Kennel Club britannique tire la sonnette d’alarme sur le sort de 34 races de chiens. Parmi elles se trouvent des noms familiers, comme le Rough Collie, qui a vu sa population chuter de manière alarmante, ou encore le King Charles Spaniel, éclipsé par une version plus récente de lui-même, le Cavalier King Charles Spaniel.

Le cas du Fox Terrier

Parmi les prochaines races qui risquent de disparaitre l’on a le Fox Terrier. Bien qu’ils sont très beaux, ils aboient trop et c’est l’une des principales raisons pour lesquelles ils ne sont pas choisis comme race à acquérir. Le Fox Terrier est également surnommé le Milou, pour ceux qui ne connaissent pas la race, il s’agit du chien du personnage de bande dessinée Tintin. En 1947, il y avait plus de 8’000 chiots en Angleterre. C’était une race adorée par Albert Einstein et Lucille Ball en plus d’être l’un des chiens de la reine Victoria.

Depuis lors, cependant, année après année, la demande a toujours baissé jusqu’à atteindre aujourd’hui -94%, avec seulement 281 chiots nés en 2023 en Grande-Bretagne. Ce sont des chiens qui aboient trop, sautent et mordent les mollets et ce n’est pas ce que les gens veulent chez un chien.

Raison des chutes en nombre

Des raisons diverses expliquent ce déclin. Parfois, c’est la mode qui dicte les tendances, avec des races populaires à un moment donné qui tombent rapidement dans l’oubli lorsque l’intérêt du public se détourne. Les propriétaires, désireux de chiens qui se comportent davantage comme des membres de la famille, abandonnent les races qui ne correspondent pas à leurs attentes.

Mais ce n’est pas seulement une question de caprices humains. Les changements dans le travail agricole ont également un impact. Les races de chiens autrefois utilisées pour des tâches spécifiques sont désormais délaissées, menant à leur déclin. Un autre cas qui nous laisse perplexes car leur utilité est plus que prouvée, un chien policier, le Bloodhound ou Saint-Hubert ou Limier, qui est connu pour son odorat infaillible, est en danger critique d’extinction.

Du côté des États-Unis

La situation est tout aussi alarmante du côté des races de chiens Aux États-Unis. Des noms comme le Dandie Dinmont Terrier, l’Otterhound ou le Skye Terrier sont en danger critique. Ces races, une fois fièrement élevées pour des tâches spécifiques, sont maintenant en voie de disparition en raison du manque d’intérêt ou de l’évolution des pratiques d’élevage.

Pourtant, il y a de l’espoir. Des efforts de conservation sont en cours pour préserver ces races précieuses. Des organisations telles que l’American Kennel Club et diverses associations de races se battent pour préserver la diversité génétique et promouvoir l’élevage responsable.

Le déclin des races de chiens n’est pas seulement une perte biologique, mais aussi culturelle. Ces chiens ont joué un rôle important dans l’histoire de l’humanité, tant comme partenaires de travail que comme compagnons fidèles. Préserver ces races, c’est préserver notre héritage et notre lien profond avec le monde naturel.

Alors que nous nous tournons vers l’avenir, il est impératif que nous prenions des mesures pour protéger ces races en danger. Qu’il s’agisse de sensibiliser le public, de soutenir les efforts de conservation ou même d’envisager l’adoption d’une race menacée, chacun de nous peut contribuer à assurer un avenir plus sûr pour nos amis à quatre pattes.


Partager

En savoir plus sur Les News chiens et chats

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Continue Reading

Actualité

Négligence en promenade : Chien mordant, propriétaire condamnée

Published

on

Partager

Dans une affaire récente à Unterentfelden dans le canton d’Argovie, une propriétaire de chien de 80 ans promenant son chow-chow a été condamnée à une amende de 1’050 francs après que son chien ait mordu un carlin: deux fois dans le dos et une fois dans la cuisse un carlin.

L’incident a eu lieu alors que la propriétaire ne tenait la laisse que d’une main, transportant des courses de l’autre.

Le chow-chow, nommé « Hary-Ming Erkki », est décrit comme un chien amical mais enclin à chasser les chats et les petits chiens. Lors de la promenade, le chien a attaqué le carlin d’une autre personne âgée, provoquant des blessures au dos et aux cuisses.

Le procureur a jugé la propriétaire coupable de négligence envers les animaux, soulignant qu’elle aurait dû garder son chien sous contrôle en tenant la laisse à deux mains. Selon la réglementation nationale sur la protection des animaux, un propriétaire de chien est tenu de prendre toutes les précautions pour éviter que son animal ne mette en danger les autres. Elle a été reconnue coupable de cruauté envers les animaux

La condamnation comprend une amende de 500 francs et des frais de 550 francs, avec la menace d’une amende supplémentaire en cas de récidive. La propriétaire a accepté le verdict mais estime qu’il est injuste, soulignant la difficulté pour les propriétaires de chiens de toujours anticiper les comportements de leurs animaux.

Elle a depuis engagé un dresseur de chiens pour aider à contrôler le comportement de son chow-chow lors des promenades, dans l’espoir d’éviter de futurs incidents.


Partager

En savoir plus sur Les News chiens et chats

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Continue Reading

Actualité

Irlande : Le Conseil municipal de Limerick fait peu de contrôles pour les délits canins

Published

on

Partager

Les chiffres récemment publiés par l’Irish Independent révèlent une tendance inquiétante : le conseil municipal et départemental de Limerick n’a émis qu’une seule amende pour le contrôle des chiens entre 2020 et 2023. Cette statistique de Limerick, bien que surprenante, met en lumière les défis auxquels sont confrontées de nombreuses autorités locales en matière de réglementation des chiens.

Les amendes pour le contrôle des chiens ne peuvent être imposées que lorsqu’une infraction est constatée par un gardien de chien ou signalée par un membre du public. Cependant, malgré les efforts déployés pour faire respecter ces règlements, de nombreuses autorités locales invoquent un manque de ressources comme principal obstacle à l’imposition d’amendes.

Comparativement, le conseil municipal de Dublin a émis le plus grand nombre d’amendes, totalisant 105 entre 2020 et 2023. En revanche, quatre autres conseils (Tipperary, Donegal, Dun Laoghaire-Rathdown et Monaghan) n’ont infligé qu’une seule amende au cours de la même période. Plus préoccupant encore, certains conseils, tels que Clare, Longford, Westmeath et Cavan, n’ont émis aucune amende pendant cette période.

Cette disparité dans l’application des règlements sur les chiens soulève des questions sur l’efficacité des mesures actuelles et met en évidence la nécessité pour les autorités locales de réévaluer leurs ressources et leurs stratégies pour garantir un contrôle adéquat des chiens dans leurs communautés. En fin de compte, la sécurité et le bien-être de tous les résidents, humains et animaux, dépendent d’une application cohérente et efficace des réglementations en vigueur.


Partager

En savoir plus sur Les News chiens et chats

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Continue Reading

Actualité

Les chiens cubains font le voyage aux États-Unis

Published

on

Partager

De nombreux Cubains qui cherchent à emmener leurs animaux de compagnie aux États-Unis doivent passer par une entreprise coûteuse et émotionnellement éprouvante, nécessitant près de 3’000 dollars et de multiples étapes bureaucratiques.

Le processus de rapatriement des animaux de compagnie de Cuba vers les États-Unis est complexe et exigeant. Les exigences des autorités américaines comprennent une vermifugation interne et externe, ainsi que plusieurs vaccinations, y compris le vaccin antirabique. De plus, un processus laborieux impliquant l’envoi d’échantillons sanguins aux États-Unis est nécessaire pour s’assurer que l’animal est exempt de maladies.

Ces exigences strictes sont dues au classement de Cuba par le CDC comme pays à haut risque de rage canine. Pour éviter les délais imposés par ces procédures, de nombreux Cubains choisissent de faire transiter leurs animaux par des pays tiers comme le Mexique, où les restrictions sont moins contraignantes.

Le coût financier du rapatriement d’un animal de compagnie est élevé, environ 2 600 dollars pour le voyage, y compris les frais de transport, la paperasse et les autres dépenses associées. De plus, l’achat d’une caisse de transport, l’envoi d’accessoires et de fournitures à Cuba depuis les Etats-Unis, ainsi que le paiement des soigneurs temporaires sont des frais à rajouter.

Malgré les défis et les coûts, ramener un animal de compagnie de Cuba est souvent perçu comme un acte d’amour et de dévouement. Retrouver son animal de compagnie à Miami est une récompense inestimable, même si tous les Cubains ne sont pas en mesure de se permettre de telles dépenses pour leurs animaux de compagnie.

Cependant, malgré les obstacles, l’amour pour les animaux persiste, et de nombreux Cubains sont prêts à faire des sacrifices pour assurer le bien-être de leurs fidèles compagnons à quatre pattes.


Partager

En savoir plus sur Les News chiens et chats

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Continue Reading

Actualité

Les animaux secourus par l’armée de Tsahal à Gaza suscitent des accusations

Published

on

Partager

A la guerre tous les coups sont permis et lorsque l’on mêle les animaux dans le conflit des humains! Bonne ou mauvaise action, tout est bon pour raviver la polémique.

Des militants opposés à Israël utilisent la question des animaux domestiques ramenés en Israël pour étayer leur récit selon lequel les soldats seraient impliqués dans des actions « immorales ».

Le cas de Matan Roza

Le chien que Matan Roza a extrait de Gaza semblait être l’un des nombreux chiens errants de l’enclave, que ce soit en temps de guerre ou de paix. Mais lorsqu’il a croisé à nouveau son chemin, Roza a remarqué que ce chien ne semblait pas craindre les humains – un comportement inhabituel pour les chiens à Gaza. Il obéissait aux ordres en hébreu, selon Roza, et ses camarades de son unité ont réalisé qu’il s’agissait d’un Malinois de race pure, une race prisée en Israël.

« Je pensais qu’il était peu probable que ce chien appartienne à un Arabe », a expliqué Roza au The Times of Israël lors d’un entretien. Il a décidé de le prendre avec lui dans leur Hummer, puis l’a donné gratuitement via des annonces sur les réseaux sociaux. Ce chien fait partie des nombreux animaux – chiens, chats, perroquets et même des chevaux – que les troupes ont ramenés en Israël depuis le début de l’offensive terrestre israélienne en octobre dernier.

La polémique

Si pour certains, il s’agit d’un acte de bonté, d’autres accusent les soldats de vol et de pillage, des actes condamnés par le droit humanitaire international et la Convention de Genève. Alors qu’Israël doit faire face à des accusations plus graves devant la Cour internationale de Justice, certains militants anti-israéliens se concentrent sur la question des animaux, y voyant une preuve supplémentaire de l’éventuelle immoralité des soldats israéliens à Gaza. Cependant, d’autres estiment que le sauvetage des animaux démontre le contraire.

Des vidéos montrent des soldats israéliens portant des animaux, alimentant ainsi les accusations de pillage. Cependant, selon l’association de défense animale Glass Walls, ces accusations sont infondées prétendant que les animaux secourus sont traités avec compassion et que personne ne les vole.

Malgré ces controverses, les efforts de sauvetage se poursuivent. Certains animaux ramenés d’urgence de Gaza en Israël peuvent avoir une valeur financière importante. Par exemple, le mois dernier, un soldat a ramené trois chevaux de Gaza avec l’autorisation de son commandant. Bien que certains soupçonnent un acte de vol, d’autres soutiennent que ces actions sont justifiées pour sauver des vies.

Conclusion

En fin de compte, ces événements mettent en lumière la complexité des enjeux humains et éthiques qui se posent dans des situations de conflit, même lorsqu’il s’agit de secourir des animaux innocents pris au milieu des hostilités.

Lire également


Partager

En savoir plus sur Les News chiens et chats

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Continue Reading

Actualité

La polémique du chien non-muselé dans le TGV

Published

on

Partager

L’affaire du chien Mowgli, surpris sans muselière dans un train de la SNCF, a déclenché une vive polémique qui a captivé les médias et les réseaux sociaux, suscitant des réactions passionnées de la part de personnalités et du grand public. Ce scandale, initié par l’ancienne députée socialiste Anne-Yvonne Le Dain, a soulevé des questions sur la politique de la SNCF concernant les animaux de compagnie à bord de ses trains.

Anne-Yvonne Le Dain exprime son indignation sur les réseaux sociaux, dénonçant l’absence de muselière sur un chien dans un train de la SNCF. La publication de son « tweet » a rapidement fait le tour d’internet, atteignant près de 16 millions de vues et déclenchant un débat animé sur la rigueur des règles de la compagnie ferroviaire.

Les réactions ne se sont pas fait attendre, avec des personnalités telles que Hugo Clément, Bruno Guillon et Christophe Beaugrand, intervenant dans la discussion. Hugo Clément a particulièrement attiré l’attention en critiquant ouvertement Anne-Yvonne Le Dain pour avoir pris la photo sans le consentement du propriétaire du chien.

Pourtant, les choses prennent une tournure inattendue lorsque le propriétaire du chien, identifié comme étant Edouard, intervient dans l’émission « C à vous » pour révéler que la photo a été prise à son insu et présente une image déformée de son animal. Il conteste également l’affirmation selon laquelle il n’a pas respecté les règles de la SNCF, affirmant qu’il voyage toujours avec une muselière et qu’il s’adapte aux besoins des autres passagers.

La controverse s’intensifie alors que la SNCF est appelée à réagir, affirmant qu’elle fait confiance à ses agents pour gérer chaque situation individuellement. Cependant, Anne-Yvonne Le Dain persiste dans son combat, dénonçant le laxisme de la compagnie ferroviaire et soulignant l’importance de respecter les règles pour assurer la sécurité des passagers.

Cette affaire a révélé des tensions sous-jacentes concernant la présence d’animaux de compagnie dans les transports publics, soulevant des questions sur la politique et les pratiques de la SNCF en matière de transport d’animaux. Elle a également mis en lumière les différends entre les défenseurs des droits des animaux et ceux qui privilégient la sécurité et le confort des passagers humains.

Au final, la polémique du chien Mowgli dans le TGV a été bien plus qu’une simple histoire de règles de transport ; elle a révélé les tensions et les nuances de la société moderne face aux animaux de compagnie et à leur place dans l’espace public.


Partager

En savoir plus sur Les News chiens et chats

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Continue Reading

Actualité

Maxi Zoo devient Fressnapf en Suisse romande

Published

on

Partager

Le distributeur allemand Fressnapf, mieux connu sous le nom de Maxi Zoo en Suisse romande, prévoit d’ouvrir jusqu’à 30 nouveaux magasins dans le pays, capitalisant sur la croissance continue de la demande d’aliments pour animaux de compagnie. Alors que la pandémie de Covid-19 a stimulé l’adoption d’animaux de compagnie, Fressnapf a enregistré une augmentation de près de 7% de son chiffre d’affaires en Suisse l’année dernière, atteignant 148 millions de francs.

En outre, l’entreprise allemande, qui est le numéro 2 du marché helvétique derrière Qualipet, veut également prendre de l’élan avec une nouvelle stratégie.

Pour soutenir son expansion, Fressnapf examine les opportunités liées à la possible vente de marchés spécialisés par Migros, y compris Melectronics et SportX. Leur proximité avec les supermarchés Migros constituerait un avantage stratégique, attirant un grand nombre de clients. L’objectif de Fressnapf est de devenir de plus en plus présent dans les centres-villes, élargissant son empreinte au-delà des agglomérations actuelles.

Outre l’expansion physique, Fressnapf se diversifie également en proposant des services vétérinaires dans ses magasins, répondant ainsi aux besoins croissants des propriétaires d’animaux de compagnie. Une nouvelle stratégie vise à faire de Fressnapf plus qu’un simple détaillant d’aliments pour animaux, en intégrant des services tels que le toilettage pour chiens et même la vente de poissons dans certains endroits.

En Suisse romande, une nouveauté linguistique accompagne ces changements, avec l’abandon du nom Maxi Zoo au profit de l’appellation germanophone Fressnapf. Cette transition reflète la volonté de l’entreprise de renforcer son identité allemande dans toutes les régions linguistiques du pays.

Malgré ces évolutions positives, les différences de prix entre la Suisse et l’Allemagne persistent, avec des produits vendus en Suisse à des prix environ 20% plus élevés, en raison des salaires et des loyers suisses plus élevés. Ces variations de prix persistent même en ligne, avec des écarts parfois significatifs entre les boutiques suisse et allemande de Fressnapf.


Partager

En savoir plus sur Les News chiens et chats

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Continue Reading

Actualité

Nombre de foyers possédant des chiens en Europe

Published

on

Partager

Sur la base de données de la Commission européenne, le nombre de foyers possédant des chiens en Europe a présenté une augmentation spectaculaire. En effet, le chiffre est passé de 24,5 millions en 2014 à 73 millions fin 2022, marquant ainsi un triplement en moins d’une décennie.

Ce phénomène est attribuable à plusieurs facteurs, notamment l’évolution des modes de vie, une sensibilisation accrue aux bienfaits des animaux de compagnie, et l’impact de la pandémie de COVID-19. La période entre 2015 et 2016 a enregistré la plus forte croissance, avec une augmentation des foyers possédant des chiens de 38 millions à 51 millions.

L’isolement social accru, le besoin de compagnie et le désir de réduire le stress ont également contribué à cette augmentation, faisant des chiens des compagnons précieux pour de nombreux Européens vivant seuls ou en couple.

La pandémie de COVID-19 a amplifié cette tendance, avec une augmentation significative du nombre de foyers possédant des chiens pendant les années 2020 et 2021. Les restrictions de déplacement, le confinement et le sentiment de solitude ont incité de nombreuses personnes à rechercher la compagnie d’un animal de compagnie.

Cependant, cette croissance s’accompagne de défis, notamment l’abandon accru des animaux, la prolifération des éleveurs peu scrupuleux et le besoin d’éduquer les propriétaires sur la responsabilité de la possession d’animaux de compagnie. Les autorités doivent investir dans l’éducation, améliorer les services vétérinaires et encourager l’adoption des animaux abandonnés pour faire face à ces défis.

Il est crucial que cette tendance à la possession d’animaux de compagnie soit accompagnée d’un renforcement du rôle des éleveurs responsables et d’une sensibilisation accrue à la responsabilité individuelle envers les animaux de compagnie. En adoptant une approche intégrée de la santé humaine et animale (One Health), l’Europe peut relever ces défis tout en continuant à profiter des nombreux bienfaits que les chiens apportent aux vies des humains.


Partager

En savoir plus sur Les News chiens et chats

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Continue Reading

Actualité

38 % des propriétaires de chiens préfèrent les animaux de compagnie aux enfants

Published

on

Partager

Une récente enquête nationale menée auprès de 1 000 propriétaires de chiens révèle que 38 % d’entre eux ont délibérément opté pour la compagnie d’animaux plutôt que d’avoir des enfants. Les résultats varient en fonction des groupes d’âge, avec 67 % des répondants âgés de 18 à 26 ans faisant ce choix, tandis que les chiffres descendent à 43 % pour les 27 à 42 ans et 28 % pour les 43 à 58 ans.

Les raisons de ce choix de vie sont multiples. Plus de 80 % des participants ont souligné qu’il est plus facile de prendre soin d’un chien que d’un enfant, et le coût croissant de l’éducation des enfants est également un facteur déterminant. Heidi Gollub, rédactrice en chef de USA TODAY Blueprint, souligne que le coût d’élever un enfant a augmenté de près de 20 % entre 2016 et 2021, atteignant entre 233’000 et 310’000 dollars, incitant de nombreux jeunes à repenser leurs priorités.

L’enquête révèle également que 72 % des participants ont choisi d’avoir un animal de compagnie plutôt qu’un enfant simplement parce que la parentalité ne correspond pas à leurs aspirations. Les groupes d’âge plus jeunes semblent également investir davantage dans l’assurance pour animaux de compagnie, mettant en avant le bien-être de leurs chiens dans leurs décisions de vie.

La dimension impactante de la présence canine dans la vie moderne se manifeste à travers les résultats, montrant que près de la moitié des participants prennent en considération leur chien lorsqu’ils prennent des décisions cruciales concernant leur carrière, leurs voyages et leurs relations amoureuses.

Ces données reflètent l’évolution des choix de vie et la manière dont les animaux de compagnie occupent une place de plus en plus centrale dans le quotidien de nombreux individus.


Partager

En savoir plus sur Les News chiens et chats

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Continue Reading

Actualité

Rare peluche chien Steiff Bonzo des années 1920 estimée à plus de 25’000 dollars

Published

on

Partager

Une rareté du monde des jouets en peluche des années 1920, un chien Steiff Begging Bonzo, est sur le point de susciter l’enthousiasme des collectionneurs lors d’une vente aux enchères avec une estimation dépassant les 25 000 $. Trouvé par hasard dans un marché aux puces par un résident de Phoenix, Arizona, cet objet unique a le potentiel de rapporter des milliers de dollars.

George Studdy, l’artiste britannique, a donné vie à ce personnage de dessin animé populaire au début des années 1920, et EJ’s Auction & Évaluation révèle que cette peluche Steiff a été créée en 1927. Erik Hoyer, PDG d’EJ’s Auction & Évaluation, souligne que Steiff était un fabricant d’animaux en peluche renommé depuis sa fondation en Allemagne en 1880.

Le Begging Bonzo était l’un des best-sellers de Steiff, avec seulement 115 exemplaires fabriqués avant que l’artiste George Studdy ne manifeste son mécontentement à leur sujet. Mesurant 26.7 cm de long, cette peluche rare en velours présente des détails soignés tels que des yeux en verre, une oreille en velours noir, une langue en feutre rouge, des membres articulés et une tête pivotante.

EJ souligne que des objets de collection similaires ont été vendus entre 25’000 et 45’000 dollars dans le passé, ce qui rend cette trouvaille particulière d’autant plus précieuse. La vente aux enchères annuelle du Nouvel An d’EJ’s Auction & Évaluation se déroulera en ligne le 30 décembre à partir de 10 heures, offrant aux collectionneurs l’occasion de participer à une frénésie d’enchères passionnante.

https://auctions.ejsauction.com/auction-lot/rare-c-1927-steiff-jointed-velvet-begging-bonzo_2C04EF3937


Partager

En savoir plus sur Les News chiens et chats

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Continue Reading

Actualité