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Histoire

Moyen Âge: Les noms donnés aux chiens, leur place

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Les chiens ont toujours été des compagnons précieux pour les humains, remplissant divers rôles au fil des siècles ; au Moyen Âge, ils étaient des aides polyvalentes, servant de gardiens, de limiers, de tireurs d’eau et même de messagers.
Leur importance dans la chasse et leur statut étaient particulièrement remarquables.

Des légendes médiévales, telles que celle de Gelert, illustrent la loyauté et le sacrifice des chiens. Ces récits, bien que souvent tragiques, témoignent de la profonde connexion émotionnelle entre les humains et leurs fidèles compagnons.

Selon la légende, Gelert était le chien de Llewelyn le Grand de Gwynedd et son fidèle compagnon pendant de nombreuses années. Llewelyn avait une telle confiance dans le chien qu’il l’avait désigné comme gardien de son fils en bas âge. Un jour, en rentrant chez lui, Llewelyn trouva le chien couvert de sang et le berceau renversé. Dans un moment de fureur irréfléchie, il tira son épée et tua le chien. Quelques instants plus tard, il entendit son fils pleurer; ce n’est que lorsqu’il alla voir l’enfant qu’il découvrit le cadavre du loup dont Gelert avait sauvé son fils. Après avoir enterré Gelert, on dit que Llewelyn n’aurait plus jamais souri ni ressenti de bonheur de toute sa vie.

Une autre légende quasi similaire, mais plus ancienne, celle de Saint Guinefort. Cette histoire se déroule près de Lyon, en France, et le serpent, remplace le loup. Le Saint lévrier est tué par son maître, se trompant sur les circonstances et croyant que le chien avait attaqué son fils. Après la mort de Guinefort, son maître fait glisser son corps dans un puits voisin et le remplit de pierres pour créer une tombe grandiose. Le puits est ensuite devenu un lieu de pèlerinage populaire pour les chrétiens en quête de guérison, en particulier les femmes pour leurs nourrissons, et se transforma en un culte chrétien centré sur le chien et son pouvoir de guérison.

Les noms des animaux de compagnie au Moyen Âge

En Angleterre, les chiens s’appelaient souvent Sturdy (robuste), Whitefoot (pieds blancs), Hardy, Jakke, Bo ou Terri. Anne Boleyn, l’une des épouses du roi Henri VIII, avait un chien nommé Purkoy, dont le nom vient du français « pourquoi », car il était très curieux.

En Suisse, on retrouve des noms tels que Furst (Prince), ou encore Venus, Fortuna et Turgk. Certains chiens tiraient leur nom du travail effectué par leur maître : Hemmerli (petit marteau) appartenait à un serrurier, tandis que Speichli (petit bâton) appartenait à un charretier.

Du côté des chats, plusieurs petits noms étaient très populaires. En Angleterre, les chats domestiques étaient connus sous le nom de Gyb, la forme courte de Gilbert, et ce nom était également utilisé pour les chats de compagnie individuels. En France, on les appelait Tibers ou Tibert, nom générique du chat domestique en France. Tibert le chat étant l’un des personnages du Roman de Renart.

Citons également des noms tels que Mite, Belaud ou encore Meone (petit miaulement) ; Cruibne (petites pattes); Breone (petite flamme), et Glas nenta (gris ortie) du côté de l’Irlande.

D’autres noms médiévaux sympathiques sont Garlik, Nosewise, Synfull, Salmon, Mustarde, Bryan, ainsi que Nise et Noty, Filthe, Dredefull et Arguement.

En bref

L’étude des noms d’animaux du Moyen Âge offre un aperçu fascinant de l’histoire de la relation entre les humains et les animaux de compagnie. Ces noms reflètent non seulement les valeurs et les pratiques de l’époque, mais aussi la profonde affection et le lien émotionnel entre les humains et leurs compagnons à quatre pattes.

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Pickles, le chien héros de la Coupe du Monde

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Un braquage inattendu : En mars 1966, à quelques mois de la Coupe du Monde en Angleterre, le trophée Jules Rimet est volé (mais pas pour longtemps grâce à Pickles) lors d’une exposition au Central Hall de Westminster. Malgré des mesures de sécurité, un voleur audacieux parvient à s’emparer de la coupe, laissant derrière lui une collection de timbres de grande valeur. La disparition du trophée entraîne une panique générale, incitant la police et la Fédération anglaise de football à lancer une enquête urgente et à créer une réplique de la coupe au cas où l’original ne serait pas retrouvé.

L’Intervention héroïque de Pickles

Sept jours après le vol, Pickles, un chien noir et blanc, découvre le trophée enveloppé dans du papier journal près de chez lui, dans le sud de Londres. Son propriétaire, David Corbett, est d’abord sceptique mais finit par comprendre qu’ils ont trouvé la véritable Coupe du Monde. La police, après avoir initialement soupçonné Corbett et Pickles, confirme l’authenticité du trophée, et Pickles devient un héros national.

La reconnaissance et la célébrité

Grâce à Pickles, l’Angleterre peut présenter le véritable trophée lors de la Coupe du Monde de 1966. Après la victoire de l’équipe anglaise contre l’Allemagne de l’Ouest, Pickles et Corbett sont invités au banquet de célébration. Pickles reçoit de nombreux honneurs, dont une médaille de la National Canine Defence League et devient une célébrité médiatique, apparaissant même dans le film « L’espion au nez froid ».

Une fin tragique

Malheureusement, la gloire de Pickles est de courte durée. En 1967, le chien meurt tragiquement en s’étranglant avec sa laisse en poursuivant un chat. Ses restes sont enterrés dans le jardin de la maison de Corbett, mais son héritage perdure. Pickles reste dans les mémoires comme le chien qui a sauvé la Coupe du Monde et son collier est exposé au Musée national du football.

L’après-coupe du monde

Le trophée Jules Rimet connaît une fin encore plus tragique en 1983 lorsqu’il est de nouveau volé, cette fois au Brésil, et probablement fondu pour sa valeur en or. Une reproduction du trophée est aujourd’hui exposée au siège de la Confédération brésilienne de football. Pickles, quant à lui, reste un symbole de bravoure et de chance dans l’histoire du football.

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Juliet Tuttle : la vraie Cruella de Vil

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La méchante emblématique de Disney, Cruella de Vil, connue pour son obsession morbide pour les manteaux en fourrure de dalmatiens, est un personnage profondément enraciné dans l’imaginaire collectif. Cependant, des figures réelles, tout aussi sinistres, ont existé et leurs histoires sont tout aussi troublantes. Juliet Tuttle, riche veuve new-yorkaise des années 1930, incarne parfaitement cette cruauté.

La protectrice apparente des animaux

Juliet Tuttle était une figure respectée de la haute société new-yorkaise. Héritière de la fortune de son mari décédé, Charles Tuttle, elle dirigeait le refuge pour animaux le plus actif de la ville et était un membre influent de la Ligue des Femmes pour les Animaux. Elle avait gagné la sympathie du public en défendant les oiseaux domestiques lors de l’épidémie de psittacose, surnommée « fièvre du perroquet », qui avait causé la panique en 1930.

Une réalité sombre

Derrière ses actes de charité se cachait une tueuse en série d’animaux. Pagan Kennedy, écrivain ayant exploré l’histoire de Tuttle, a révélé qu’elle parcourait New York en limousine, ramassant des animaux errants qu’elle prétendait emmener pour des soins ou une euthanasie « miséricordieuse ». En réalité, Tuttle tuait ces animaux avant même qu’ils n’atteignent l’hôpital vétérinaire, utilisant des sacs de chloroforme ou les gazant dans sa voiture.

La loi et l’impunité

L’impunité de Tuttle pour ces meurtres provient en partie des lois de l’époque. En 1894, New York avait adopté une loi visant à offrir une « mort compatissante » aux animaux malades ou errants, interdisant les méthodes cruelles employées auparavant. Cependant, cette loi avait ouvert la voie à des pratiques d’abattage prétendument humaines, que Tuttle exploitait pour satisfaire ses pulsions meurtrières.

Le dévoilement du monstre

Les activités de Juliet Tuttle ont été révélées en 1937, après que plusieurs chiens empoisonnés aient été retrouvés morts ou mourants. Une femme témoin de Tuttle en train de donner de la nourriture suspecte à des chiens a alerté la police. L’enquête a conduit à l’arrestation de Tuttle et à sa mise en accusation pour empoisonnement. Le 19 mai 1937, le New York Times rapportait son arrestation pour avoir empoisonné quatre chiens de valeur. Un mois plus tard, elle était reconnue coupable.

Cas modernes de cruauté animale

Des cas similaires de cruauté animale existent encore aujourd’hui. En 2014, une femme de Waco, Texas, âgée de 85 ans, a été accusée par ses voisins de voler des chats pour utiliser leurs peaux dans la confection de manteaux et d’accessoires en fourrure. Des enquêteurs privés ont capturé des vidéos de la femme en train de voler les animaux, confirmant ainsi les soupçons des voisins. Des habitants de Waco, au Texas, ont embauché un détective privé après avoir reconnu les restes de leurs animaux de compagnie dans le vestiaire de leur voisin. La femme avait besoin de 30 animaux pour chaque vêtement

Comme Cruella de Vil : une vieille femme a volé les chats de ses voisins pour se couvrir de fourrure

La femme âgée, créatrice à la retraite, avait développé au fil des années une obsession : confectionner un manteau en fourrure de chat. Elle a d’abord essayé d’élever les animaux elle-même, mais à mesure qu’elle s’y attachait, il lui était très difficile de les tuer et de les écorcher.

Puis elle a eu l’idée de voler les chats de ses voisins, avec lesquels il n’avait pas de très bonnes relations. Ainsi commença sa campagne d’enlèvements et de meurtres qui secoua Waco, une petite ville située au centre du Texas, aux États-Unis.

Christina « Tina » Fay : un cas extrême

Un autre exemple récent de « Cruella de Vil » est celui de Christina « Tina » Fay, une femme riche et excentrique qui avait transformé son manoir en une usine de chiens. La police, lors de son arrestation, a trouvé plus de 84 dogues allemands dans des conditions déplorables, avec des excréments partout et des restes de poulet cru en décomposition. Les chiens étaient vendus pour 2 500 dollars chacun, et les conditions dans lesquelles ils étaient élevés étaient loin des normes d’hygiène et de soins. Grâce à des plaintes anonymes, une enquête a permis de sauver ces animaux et d’engager des poursuites contre Fay pour exploitation et maltraitance animale.

Une cruauté immortalisée

Ces histoires réelles rappellent que la cruauté envers les animaux n’est pas seulement un thème de fiction, Cruella de Vil a bien existé. Juliet Tuttle, avec son double visage de bienfaitrice et de meurtrière d’animaux, incarne une réalité sombre derrière le glamour et la philanthropie apparents. De même, les cas modernes montrent que des actes de cruauté similaires continuent de se produire, souvent sous couvert de respectabilité sociale.

La réhabilitation des méchants

Avec l’idéalisation des méchants dans les médias contemporains, il est crucial de se rappeler les véritables conséquences de leurs actions. Les figures comme Juliet Tuttle et Christina Fay démontrent que la cruauté animale est un problème sérieux qui nécessite vigilance et action. Bien que des personnages comme Cruella de Vil puissent fasciner, ils reflètent des réalités historiques et contemporaines inquiétantes qui doivent être abordées avec sérieux.

En fin de compte, ces histoires soulèvent des questions sur la réhabilitation des méchants et la manière dont nous percevons la cruauté. Peut-on vraiment racheter des individus qui ont causé tant de souffrance, même si c’est « seulement » aux animaux ? Les récits de Tuttle et Fay rappellent que, parfois, les pires monstres sont ceux qui se cachent derrière des masques de respectabilité et de bienfaisance.

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Matapacos : chien héros des manifestations au Chili

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Matapacos représente un symbole vibrant de résistance dans l’histoire récente du Chili, incarnant la lutte sociale à travers les époques. Le récit révèle la puissance des chiens errants dans les mouvements politiques et les défis auxquels sont confrontés les gouvernements lors de périodes de contestation. Au Chili, les « pacos » signifie « les policiers » et « mata » veut dire « tuer ».

Histoire de Matapacos

Les manifestations sociales qui ont éclaté au Chili depuis octobre 2019 ont été marquées par la présence remarquable d’un protagoniste inattendu : El Negro Matapacos. Ce chien, sans race mais chargé d’histoire, est devenu le symbole de la lutte dans les rues chiliennes.

L’origine de la popularité de Matapacos remonte aux manifestations étudiantes de 2011. À cette époque, alors que les jeunes descendaient dans les rues pour réclamer une éducation universitaire de qualité et accessible, un chien sans abri se joignit courageusement à leur lutte. Surnommé El Negro (couleur noire – en espagnol), il portait fièrement des foulards rouges, bleus ou blancs, et se tenait aux premières lignes des affrontements avec les forces de l’ordre.

María Campos, une habitante près de l’Université de Santiago, veillait sur El Negro, lui offrant nourriture et protection. Malgré les dangers, le chien continua à manifester sa loyauté envers les étudiants, devenant rapidement une figure emblématique de la résistance.

Après sa mort en 2017, Matapacos est devenu une légende nationale, comparé au célèbre chien grec des manifestations européennes. Un documentaire lui fut même consacré, faisant de lui un héros vénéré par le peuple chilien.

Héritage et héros anonymes

Lors des manifestations de 2019, l’esprit de Matapacos imprégnait toujours les rues chiliennes. Malgré l’absence d’une figure politique unificatrice, la passion du peuple se reflétait dans la présence des Matapacos, ces chiens sans peur ni préjugés.

Des sculptures en l’honneur de Matapacos ont été érigées, mais elles furent vandalisées, symbolisant les défis persistants auxquels sont confrontés les symboles de la résistance. Cependant, l’esprit de Matapacos a survécu, inspirant même d’autres manifestations de solidarité avec des chiens héros à travers le monde.

Un nouveau protagoniste, Pepe, s’est joint aux Matapacos de Concepción lors des manifestations de 2019 et bien que blessé lors d’une attaque, sa résilience incarne l’esprit indomptable des chiens errants qui ont joué un rôle majeur dans l’histoire contemporaine du Chili.

À travers ces récits, les Matapacos restent un symbole puissant de la lutte pour la justice et la liberté au Chili, rappelant au monde le pouvoir des héros anonymes à quatre pattes dans les moments les plus sombres de l’histoire humaine.

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La Maison du chien à Puebla

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Au cœur du centre historique de Puebla, à l’angle des rues 9 Poniente et 3 Sur, se trouve une maison légendaire connue sous le nom de « Maison du Chien ». Cette demeure, située en face du parc Santa Inés, abrite une mystérieuse effigie de chien en argile, veillant depuis des siècles sur la ville.

Légende et mystères

L’histoire de cette maison est riche en légendes et en mystères. Selon les récits, la famille de Don Juan Illescas, un marchand espagnol, est arrivée à Puebla pendant la Sainte Inquisition. Don Juan, en réalité un juif caché sous le nom d’Isaac Sefarad, fut arrêté pour avoir pratiqué sa foi en secret. Cette nuit-là, sa femme Sara fit un rêve où un chien fantomatique aux yeux brillants lui montra un endroit dans la maison où était enterré un coffre rempli d’or.

Trésor et évasion

En suivant les indications du chien, Sara découvrit un cadavre de chien avec une inscription touchante : « Au seul ami que j’aie jamais eu ». Sous l’animal se trouvait un coffre rempli de pièces d’or. Cette découverte permit à Sara de soudoyer l’inquisiteur pour la liberté de son mari. Don Juan s’évada de prison la même nuit, et la famille disparut mystérieusement, laissant derrière eux leur maison et son gardien canin.

Héritage du conquistador

Avant l’arrivée des Illescas, la maison appartenait à un conquistador espagnol qui utilisait des chiens féroces pour combattre les indigènes. La statue du chien fut placée en hommage à cette pratique brutale. Certains disent même que la statue était creuse et renfermait un trésor.

Le chien gardien

Le tremblement de terre du 19 septembre 2017 endommagea la statue originale en argile, mais les habitants du quartier se mobilisèrent pour la remplacer. Ils achetèrent une nouvelle effigie en terre cuite, désormais solidement ancrée pour continuer à veiller sur le parc Santa Inés et le centre historique.

Conclusion

La « Maison du Chien » reste un symbole de l’histoire riche et complexe de Puebla, un mélange de légende, de mystère et de traditions locales. Le chien en argile, immobile mais vigilant, continue d’incarner la protection et la mémoire de cette ville historique.

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La triste histoire des chambres à gaz pour chiens

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Un aspect méconnu de l’histoire : l’utilisation des chambres à gaz pour éliminer les chiens errants. Au XIXe siècle, cette pratique choquante a été justifiée au nom du progrès et de la civilisation, mais elle révèle la cruauté de l’homme envers les animaux.

Les chambres à gaz pour chiens ont été développées dans les années 1850 par le médecin britannique Benjamin Ward Richardson. Initialement conçues pour offrir une mort « douce » aux animaux malades, ces chambres étaient censées administrer une euthanasie sans douleur par inhalation de vapeurs narcotiques. Cependant, les premiers essais ont révélé des défaillances techniques et des problèmes d’efficacité.

Malgré ces obstacles, les chambres à gaz ont été adoptées dans d’autres pays, notamment aux États-Unis et en France. À New York, une fourrière a été équipée d’une chambre à gaz en 1874, mais des problèmes persistants ont conduit à des controverses et à des critiques de la part des associations de protection des animaux.

En France, à Paris, une nouvelle méthode d’asphyxie a été présentée à l’Exposition universelle de 1878. Elle utilisait du gaz d’éclairage pour endormir les chiens avant leur euthanasie. Cette méthode a été promue comme une alternative « humaine » aux pratiques barbares de l’époque, telles que la strangulation des chiens errants.

À Londres, la chambre à gaz a été perfectionnée et utilisée avec succès dans une fourrière appelée le Dog’s Home. Sous l’autorité de Benjamin Ward Richardson, des milliers de chiens ont été euthanasiés chaque semaine, marquant ainsi le début de la pratique industrielle de l’abattage des chiens errants.

L’adoption généralisée des chambres à gaz pour chiens a entraîné leur utilisation dans d’autres pays, notamment au Mexique et en Turquie. Ces pratiques, bien que considérées comme modernes à l’époque, sont aujourd’hui dénoncées comme cruelles et inhumaines.

Bien que les chambres à gaz pour chiens aient largement disparu, certaines régions du monde continuent d’utiliser des méthodes similaires pour euthanasier les animaux de compagnie. Ces pratiques soulèvent des préoccupations quant au bien-être des animaux et à l’éthique de l’euthanasie.

En résumé, l’histoire des chambres à gaz pour chiens est un rappel sombre de la manière dont l’homme a traité les animaux au nom du progrès et de la modernité. C’est une histoire de cruauté et de souffrance, mais aussi de résistance et de lutte pour les droits des animaux.

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Le mémorial de Giro : Un hommage anonyme

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Situé à Londres, à quelques pas du palais de Buckingham et à côté d’une célèbre statue du duc d’York, se trouve un mémorial unique, rappelant un épisode peu connu de l’histoire ; c’est le seul mémorial nazi de Grande-Bretagne, érigé en hommage à un chien nommé Giro.

Le mémorial consiste en une petite tombe abritant une pierre tombale simple, enfermée dans un coffret en bois. Sur cette pierre est inscrite l’inscription : « Giro, ein treuer Begleiter ! Im London Februar 1934 » (Giro, un fidèle compagnon ! Dans Londres en février 1934). Cette émouvante commémoration a été créée par Leopold von Hoesch, alors ambassadeur d’Allemagne en Grande-Bretagne, en mémoire de son fidèle chien.

Von Hoesch, bien que représentant le régime nazi, s’opposait ouvertement à certaines politiques d’Hitler. D’ailleurs Von Hoesch entretenait de bonnes relations avec la famille royale britannique et avec le secrétaire à la Guerre Alfred Cooper . 

Son attachement à Giro était profond, mais tragiquement, le chien trouva la mort en 1934 après avoir mordu un câble électrique exposé dans le jardin de l’ambassade. Désemparé, von Hoesch lui fit une sépulture digne, mais il mourut lui-même deux ans plus tard.

Malgré son affiliation au régime nazi, von Hoesch était apprécié des politiciens britanniques pour son professionnalisme diplomatique. Son retour en Allemagne en 1936 fut honoré par des honneurs militaires, avec un cortège funéraire qui traversa les rues de Londres, alors que des hauts responsables britanniques lui rendaient hommage.

La tombe de Giro, longtemps oubliée, fut redécouverte dans les années 1960 lors de travaux de construction. Aujourd’hui, elle demeure discrète, cachée derrière des portes en fer forgé verrouillées, entre la statue du duc d’York et l’ancienne ambassade allemande.

Ce mémorial, bien que modeste, incarne un aspect méconnu de l’histoire de Londres et témoigne des liens complexes entre la Grande-Bretagne et l’Allemagne pendant une période sombre de l’histoire européenne.


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Massacre d’animaux de compagnie britanniques lors de la GM2

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En 1939, face à la menace de pénuries alimentaires pendant la Seconde Guerre mondiale GM2, le gouvernement britannique a formé le NARPAC National Air Raid Precautions Animals Committee pour décider du sort des animaux de compagnie. Des conseils ont été publiés, suggérant aux propriétaires d’envisager l’euthanasie de leurs animaux pour éviter la famine et sous prétexte erroné selon lequel ils deviendraient fous au premier hurlement d’une sirène de raid aérien.

Lorsque la guerre a éclaté, de nombreux propriétaires ont cédé à la panique, tuant leurs animaux en masse. Les cliniques vétérinaires et les animaleries étaient submergées de demandes d’euthanasie. Le PDSA The People’s Dispensary for Sick Animals et la RSPCA Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals ont protesté, mais la peur des bombardements et des pénuries alimentaires a incité de plus en plus de personnes à agir.

Plus de 750’000 animaux ont été tués. Les autorités se sont lancées dans des campagnes d’abattage, tuant parfois 100 animaux à la fois avec un mélange de chloroforme, de cyanure ou même de décharges électriques.

En août 1940, le « Waste of Food Order » fut adopté. Cette directive stipulait que qui donnait aux animaux de la nourriture propre à la consommation humaine était sanctionné de deux ans de prison.

Winston Churchill aurait nourri son chat, Nelson, avec des restes de saumon provenant de la table du dîner. Selon la lettre de la loi, il aurait dû aller en prison.

Par contre, les « chats officiels » recevaient une allocation de lait en poudre s’ils étaient « engagés dans des travaux d’importance nationale », principalement la chasse aux rongeurs dans les usines.

Nombreux sont ceux qui, après avoir surmonté la peur, ont regretté leurs actions et ont blâmé le gouvernement pour avoir alimenté l’hystérie collective.

Malgré la pression générale, des organisations comme Battersea Dogs & Cats Home ont résisté, soignant des milliers d’animaux et offrant des cimetières dignes pour les animaux décédés. Des personnalités comme la duchesse de Hamilton ont également combattu l’abattage, offrant refuge et protection à ceux qui étaient abandonnés. Plus de 40’000 animaux ont été aidés par le sanctuaire créé « temporairement » par la duchesse de Hamilton près de Shaftesbury. D’ailleurs la duchesse fut une des premières militantes bien connues des droits des animaux, elle avait cofondé la Société de défense animale et anti-vivisection (ADAVS) en 1903.

Le massacre d’animaux de compagnie britanniques durant la Seconde Guerre mondiale reste un sombre rappel des choix désespérés et des conséquences tragiques de la guerre. Il soulève des questions sur l’éthique, la compassion et les priorités dans les moments de crise, et nous invite à réfléchir sur notre rapport avec les animaux dans les périodes tumultueuses de l’histoire.


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Races de chiens perdues : Diversité et disparition

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Des races de chiens fascinantes ont évolué à travers l’histoire, certaines oubliées au fil du temps. Des compagnons de cuisine aux chasseurs intrépides, ces races uniques ont laissé leur empreinte sur le monde des chiens.

  1. Le chien à roue de hamster
    Les chiens Turnspit, élevés pour faire tourner une broche à rôtir, étaient autrefois des compagnons communs dans les cuisines britanniques. Leur travail rigoureux a été remplacé par des technologies modernes, conduisant à leur disparition.
A turnspit dog at work in a wooden cooking wheel in an inn at Newcastle, Carmarthen, Wales, in 1869
  1. Le chien de compagnie végétarien
    Les chiens Poi hawaïens, compagnons des enfants dans les tribus indigènes, étaient élevés avec un régime végétarien à base de racines de taro. Bien que liés aux traditions hawaïennes, leur existence est aujourd’hui largement oubliée.
  1. Le chien avec de la laine comme un mouton
    Les chiens Salish, élevés par les Salish de la côte nord-ouest du Pacifique, avaient une fourrure dense utilisée pour filer des fils et fabriquer des couvertures. Les politiques coloniales ont conduit à leur extinction, ne laissant que des vestiges dans les musées.
  1. Le chien de sauvetage qui n’était pas
    Le chien d’eau de Moscou, élevé pour les sauvetages aquatiques, a échoué en raison de problèmes de tempérament. Malgré des tentatives pour le maintenir en vie, il a disparu dans les années 1980.
  1. Le chien de guerre d’Alexandre le Grand
    Les chiens molossiens, décrits comme courageux et intrépides, étaient utilisés dans la Grèce antique pour la chasse et la guerre. Bien que leur descendance exacte soit incertaine, leur histoire demeure légendaire.
  1. Le chien polaire argentin
    Les chiens polaires argentins, nés des déserts glacés de l’Antarctique, incarnaient la ténacité et l’endurance. Élevés pour explorer les contrées hostiles du Sud, ils étaient les pionniers d’une ère glaciaire. Mais leur disparition, imposée par la réglementation environnementale, résonne comme un rappel de notre fragilité face aux forces de la nature.
  1. Le chien de chasse qui attaquait les taureaux et les ours
    Les Alaunts, chiens de chasse du Moyen Âge, étaient connus pour leur capacité à affronter des animaux puissants tels que les taureaux et les ours. Leur utilisation dans la chasse noble a disparu avec le temps.

Ces races de chiens, bien qu’oubliées, témoignent de la diversité et de l’ingéniosité de la relation entre les humains et les canidés à travers les siècles.


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Inde : Interdiction de 23 races de chiens dites « dangereuses »

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Le 12 mars 2024, en Inde, le gouvernement national a imposé une interdiction sur l’importation, la vente et l’élevage de 23 races de chiens considérées comme une menace pour la vie humaine, telles que le Pitbull dans le but de lutter contre les attaques de chiens agressifs, notamment sur les enfants et les personnes âgées.

Cette décision fait suite à un rapport d’un groupe d’experts, en réponse à une ordonnance de la Haute Cour de Delhi, qui avait demandé au gouvernement de trancher la question après consultation de toutes les parties prenantes.

La liste des races de chiens interdits comprend : Pitbull Terrier, Tosa Inu, American Staffordshire Terrier, Fila Brasileiro, Dogo Argentino, American Bulldog, Boerboel, Kangal, Berger d’Asie centrale, Berger du Caucase, Berger de Russie du Sud, Tornjak, Sarplaninac, Tosa japonais, Akita, Mastiff, Rottweiler, Terriers, Rhodesian Ridgeback, Chiens-loup, Canario, chien Akbash, Chien de garde de Moscou, Cane Corso.

Le gouvernement de l’Inde, via le ministère de l’Elevage et de la Laiterie (“Department of Animal Husbandry and Dairying”) a envoyé une lettre aux secrétaires en chef des États et des territoires de l’Union, recommandant également l’interdiction de l’importation de ces races de chiens.

Toujours au niveau de l’Inde, le gouvernement a également exigé l’application des règles de 2017 sur l’élevage et la commercialisation des chiens, ainsi que des règles des animaleries de 2018.

L’organisme de défense des droits des animaux, PETA Inde, a soutenu cette interdiction, soulignant que les races telles que le Pitbull sont souvent élevées pour des activités criminelles telles que les combats de chiens illégaux.

PETA a déclaré dans sa pétition que cette interdiction est essentielle pour protéger les humains et les chiens contre les souffrances causées par l’élevage de ces races pour un usage violent.

Cette mesure vise à assurer la sécurité publique et le bien-être des animaux, tout en envoyant un message clair sur la responsabilité de l’élevage et de la possession de chiens potentiellement dangereux.

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Parachutisme : Les héros canins de la Seconde Guerre Mondiale

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Pendant la Seconde Guerre Mondiale, les « Para Dogs » étaient des héros méconnus, sautant aux côtés des troupes dans des missions cruciales de garde, détection de mines et patrouille. Parmi eux, Brian, un courageux Alsacien (nommé ainsi par les alliés pour ne pas utiliser le terme « allemand »), et Bing, un berger allemand, faisant partie du 13e Bataillon de Parachutistes britannique, ont marqué l’histoire.

Brian, offert au Parachute Regiment par Betty Fetch, sauta en Normandie en 1944, méritant la médaille PDSA Dickin pour sa bravoure exemplaire. Bing, un autre berger allemand, montra un courage exceptionnel au Jour J, bien que non éligible à la médaille Dickin.

Le 13e bataillon de parachutistes (Lancashire) a marqué l’histoire en enrôlant des chiens parachutistes. Ils développèrent ainsi une nouvelle arme, les « paradogs », capables de s’habituer aux conditions de guerre et d’identifier les odeurs d’explosifs. Ces chiens, comme Ranee, Bing et Glenn, sautaient avec leurs propres parachutes.

Ken Bailey, responsable de l’école de dressage, sélectionna un groupe de bergers allemands pour ce programme novateur. Avant d’être attachés à des harnais de parachutisme, les chiens étaient acclimatés au bruit des avions pendant des heures. L’entraînement incluait la détection d’odeurs de poudre et d’explosifs, ainsi que des scénarios stressants simulant le champ de bataille.

Le 5 juin 1944, veille du Jour J, trois avions transportant la 6e division aéroportée et le 13e bataillon de parachutistes décollèrent vers la France. 20 hommes et un chien, Bing, se préparaient à sauter. Dans le chaos de la porte ouverte, Bing se retira, nécessitant l’intervention d’un jumpmaster pour le lancer hors de l’avion.


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Le magerifelis peignei : Un félin préhistorique au cœur de Madrid

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Découverte fascinante d’un félin préhistorique à Madrid remontant à 15 millions d’années

Au cœur de Madrid, à l’emplacement actuel de l’échangeur de la gare Príncipe Pío, une équipe de paléontologues du Musée national des sciences naturelles de Madrid a fait une découverte extraordinaire : les restes d’un félin préhistorique jusqu’alors inconnu, datant d’il y a 15,5 millions d’années. Baptisé Magerifelis peignei, cet ancêtre des félins modernes offre un aperçu captivant de la faune qui peuplait Madrid au Miocène moyen, une époque où le climat était plus chaud et le paysage dominé par de vastes prairies boisées.

L’équipe de chercheurs, dirigée par Gema Siliceo du Musée des Sciences Naturelles, a mis au jour une mâchoire pratiquement complète du Magerifelis peignei lors des travaux d’amélioration de l’échangeur en 2007. Cette découverte a conduit à la reconnaissance non seulement d’une nouvelle espèce mais aussi d’un tout nouveau genre de félin. Le nom Magerifelis peignei rend hommage à la ville de Madrid (Magerit) et au paléontologue français Stéphane Peigné, qui a collaboré avec l’équipe jusqu’à sa disparition en 2017.

La mâchoire exceptionnellement préservée a révélé des caractéristiques uniques, dont une petite deuxième molaire inférieure, absente chez les félidés actuels et fossiles, sauf chez Proailurus, un ancêtre datant de 25 millions d’années. Avec une masse corporelle estimée à 7,61 kg, le Magerifelis peignei était de la taille d’un lynx moderne mais possédait une morsure puissante, grâce à une mâchoire plus grande que celle du Felis silvestris actuel.

La reconstitution de l’apparence de l’espèce, réalisée par Jesús Gamarra, a permis d’imaginer à quoi ressemblait ce félin préhistorique dans son environnement naturel. Les dents robustes du Magerifelis peignei indiquent une capacité à résister à de fortes tensions lors de la morsure, lui permettant de chasser des proies relativement plus grandes que celles de ses homologues contemporains.

Cette découverte revêt une importance cruciale pour la compréhension de l’évolution des félins, fournissant des informations précieuses sur une période où de petits félins, dont les liens de parenté étaient peu connus en raison de la rareté des fossiles, peuplaient la région. Les chercheurs soulignent l’importance de préserver le riche patrimoine paléontologique de Madrid, qui offre des données essentielles pour comprendre l’évolution de nombreux groupes de mammifères.

Le Magerifelis peignei offre ainsi un fascinant aperçu de l’histoire ancienne de Madrid, révélant un chapitre inexploré de la diversité biologique de la région au Miocène moyen. La découverte de ce félin préhistorique ajoute une nouvelle dimension à notre compréhension de la faune qui a façonné la capitale espagnole il y a des millions d’années.


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Edito : Aliments pour animaux de compagnie : les choix

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L’industrie florissante des aliments pour animaux de compagnie, évaluée à plus de 150 milliards de dollars, suscite des questionnements quant à la meilleure manière de nourrir nos compagnons à quatre pattes. Entre publicités alléchantes et préoccupations dentaires, les choix des propriétaires se retrouvent au cœur d’un marché saturé d’options. L’amour démesuré pour nos animaux et les stratégies capitalistes ont propulsé cette industrie, où les animaux peuvent parfois manger mieux que leurs propriétaires. Ce dilemme complexe met en évidence la nécessité d’un équilibre entre choix responsables et influences du marché.

Histoire

L’essor commercial des aliments pour animaux de compagnie remonte au XIXe siècle avec James Spratt, pionnier des « gâteaux de fibrine à la viande » pour chiens.

Spratt a été le premier fabricant à grande échelle de biscuits pour chiens au monde. L’entreprise a fait la promotion avec succès de sa gamme de produits pour chiens et autres animaux domestiques grâce à l’utilisation astucieuse de l’attrait à faire partie d’une élite. L’entreprise a été la première à ériger un panneau d’affichage à Londres.

L’évolution vers des aliments secs, symbolisée par les croquettes, a marqué les années 1950. Waltham, inauguré en 1960, avait pour mission de combattre les carences nutritionnelles et a influencé la composition mondiale des aliments pour animaux.

Recherche et Innovation

Les laboratoires ont généré des découvertes majeures, de l’intégration de prébiotiques à la détermination des niveaux de taurine. Les chercheurs explorent le goût, la texture et l’arôme, utilisant même la génétique pour personnaliser les formulations. L’accent sur l’expérience sensorielle des animaux guide la création de produits qui plaisent au plus grand nombre.

Controverses Alimentaires

L’industrie repose sur l’utilisation judicieuse des sous-produits animaux, mais les partisans de l’alimentation crue remettent en question cette approche. La popularité croissante des régimes à base de viande crue expose les divergences entre les adeptes de la nourriture naturelle et les défenseurs des aliments transformés. Les risques sanitaires, la variabilité des goûts et les coûts élevés sont au cœur des débats.

En bref

Naviguer dans l’univers complexe des aliments pour animaux de compagnie nécessite une compréhension approfondie des choix, des tendances et des enjeux. La priorité demeure la santé et le bien-être des animaux de compagnie, guidant ainsi les décisions des propriétaires avertis.


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