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Politique et Réglementation

Découverte d’un tunnel du Hamas par l’Unité canine israélienne

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L’armée israélienne a révélé des images captivantes vendredi, montrant un chien de l’ unité Oketz équipé d’une caméra explorant un tunnel construit par le groupe terroriste Hamas dans le sud de la ville de Gaza. Les soldats, aidés par l’unité canine spécialisée, ont localisé et neutralisé le tunnel qui servait de poste de commandement souterrain aux terroristes.

La vidéo publiée par l’armée israélienne montre le chien, équipé d’une caméra, parcourant le réseau de tunnels complexe. Ces tunnels comprenaient des salles de commandement, des entrepôts, des cachettes, ainsi que des infrastructures essentielles telles que l’eau et l’électricité.

Bien que l’armée israélienne intègre l’intelligence artificielle dans de nombreuses opérations, l’unité Oketz, spécialisée dans les opérations canines, joue un rôle crucial dans des missions nécessitant une approche plus traditionnelle. Selon un commandant opérationnel de l’école de guerre canine de l’unité Oketz, divers types de chiens, dont certains restent confidentiels, sont utilisés pour des missions tactiques, la neutralisation d’explosifs et munitions (EOD), ainsi que des opérations de recherche et de sauvetage.

L’unité Oketz, en déployant ses compétences canines, contribue de manière significative à la sécurité d’Israël face aux menaces souterraines posées par les groupes terroristes, démontrant l’efficacité d’une approche multidimensionnelle dans la lutte contre le terrorisme.


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Politique et Réglementation

Controverse autour des peintures de chiens à Manaus

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La municipalité de Manaus se retrouve au cœur d’une controverse suite à l’hommage rendu aux animaux de compagnie des membres du gouvernement local, au travers de peintures murales, suscitant des débats sur l’objectivité des dirigeants. Les peintures murales représentant les chiens des proches du maire David Almeida et de son secrétaire municipal Sabá Reis, ont déclenché une vague de critiques et de questions sur l’utilisation des ressources publiques.

Le parc Alexandra

Dans le parc Alexandra du quartier Dom Pedro dans la zone centre-ouest de la capitale, une zone dédiée aux animaux de compagnie a été ornée de peintures murales représentant les chiens shih-tzu du secrétaire Sabá Reis, nommés « Ballack » et « Zara ». De même, une autre peinture représente le chien « Tony », appartenant à la fiancée du maire, Izabelle Fontenele.

Les principes de la gestion publique

Cependant, ces hommages personnalisés ont soulevé des préoccupations quant au respect du principe d’objectivité dans l’administration publique, tel que défini par l’article 37 de la Constitution fédérale. Ce principe stipule que l’action administrative doit être impersonnelle et générique, servant l’intérêt collectif sans tenir compte des préférences personnelles des fonctionnaires.

Utilisation des deniers publics

En outre, à l’origine de la contreverse, l’utilisation de fonds publics de Manaus pour la réalisation de ces peintures a été vivement critiquée, certains soulignant que ces ressources pourraient être mieux employées dans des secteurs prioritaires tels que la santé, l’éducation et les infrastructures. De plus, l’appropriation d’espaces publics à des fins personnelles soulève des questions sur la gestion adéquate des ressources et l’objectif desdits espaces.

D’autres cas

Sans compter que le maire a déjà semé plusieurs hommages à sa famille dans Manaus ; nommé une unité de santé de base en l’honneur de son père, Benedito Almeida ; un parc en l’honneur de sa mère, Rosa Almeida ; un belvédère et une école en l’honneur de sa défunte épouse, Lucia Almeida. Et bien évidemment l’inauguration d’un tableau avec sa propre photo au Palais municipal.

Cette polémique révèle un débat plus large sur la responsabilité et la transparence dans la gestion des affaires publiques. Alors que les dirigeants politiques cherchent à marquer leur mandat par des gestes symboliques, ils doivent également veiller à ce que leurs actions servent véritablement l’intérêt général et ne favorisent pas des intérêts particuliers, même ceux liés à leurs animaux de compagnie.

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Débat sur l’abattage des chiens errants au Chili

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Le projet de loi sur l’abattage des chiens errants suscite de vives controverses alors qu’il est discuté à la Chambre des députés du Chili. Ce projet, présenté par le député Harry Jürgensen, soulève des inquiétudes quant à ses implications pour le bien-être des animaux dans le pays.

Le projet de loi no 12271-01, approuvé par la Commission de l’Agriculture, vise à résoudre les problèmes d’attaques de chiens sur divers animaux domestiques et sauvages, ainsi que sur les humains, dans les zones rurales. Cependant, elle qualifie les chiens d’espèces sauvages et envahissantes, ce qui soulève des préoccupations quant à une approche inappropriée du problème.

En effet, en considérant les chiens comme des espèces sauvages, le projet de loi ouvrirait la porte à l’abattage de chiens errants par des membres d’associations agricoles sans aucune responsabilité pénale, contournant ainsi les lois existantes sur la protection des animaux.

Cette approche est critiquée comme une réponse superficielle au problème réel de l’abandon d’animaux de compagnie et de la négligence des droits des animaux. Plutôt que de s’attaquer à la racine du problème, le projet de loi risque d’aggraver la situation en autorisant des actes de violence contre les chiens abandonnés.

Pour résoudre efficacement le problème des chiens errants, il est nécessaire de renforcer l’application des lois existantes, telles que la loi Cholito, et de promouvoir une propriété responsable des animaux de compagnie. Cela comprend des mesures telles que la stérilisation, l’identification des animaux par puce électronique, et des campagnes éducatives sur la possession responsable d’animaux.

De plus, il est crucial d’améliorer la supervision des pratiques d’adoption et de soins des animaux de compagnie pour prévenir l’abandon et la maltraitance. En considérant les chiens comme des membres de la famille plutôt que comme de simples biens, nous pouvons changer notre relation avec eux et promouvoir leur bien-être.

En fin de compte, le débat sur la légalisation de l’abattage des chiens errants met en lumière les défis auxquels est confrontée la société chilienne en matière de protection des animaux. Il souligne l’importance de repenser notre relation avec les animaux et de prendre des mesures concrètes pour assurer leur protection et leur bien-être.

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Chili : Congé de deuil pour la perte de son animal de compagnie

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Au Chili, une proposition de loi pourrait bientôt accorder un jour de deuil à ceux qui pleurent la perte de leur animal de compagnie. Cette initiative, surnommée la « loi Duque », tire son inspiration du bouledogue français de 10 ans, Duque, appartenant à l’animateur de télévision José Antonio Neme.

À travers les réseaux sociaux, Neme a lancé un appel émouvant au monde politique, soulignant le besoin d’un jour de deuil officiel pour les propriétaires d’animaux de compagnie au niveau national. Les députés Daniella Cicardini (socialiste), Daniel Manouchehri (socialiste), Pamela Jiles (parti humaniste) et Diego Schalper (parti de centre-droit Renouveau national) ont soutenu cette proposition qui accorderait un congé spécial du travail ou de l’école aux personnes endeuillées par la perte d’un animal de compagnie.

Cette loi reconnaîtrait l’importance des animaux de compagnie en tant que membres de la famille. Si elle est approuvée, les propriétaires d’animaux pourraient bénéficier d’un congé officiel pour honorer la mémoire de leurs compagnons à quatre pattes. L’idée est d’offrir un moment pour vivre intimement la douleur qui accompagne la perte d’un animal cher.

Selon une étude réalisée par Cadem en 2022, 87 % des propriétaires d’animaux du Chili considèrent leur animal comme un membre de la famille à part entière ; en outre, 67 % ont déclaré souffrir lorsque quelque chose arrive à leur animal de compagnie.

Pour mettre en œuvre cette proposition dans les lois du Chili, des modifications législatives seront nécessaires pour intégrer cette journée de deuil dans le Code du travail et la loi générale sur l’éducation; les propriétaires devraient également inscrire leurs animaux de compagnie au registre national pour être éligibles à ce congé de deuil spécial.

Cette initiative illustre la profonde affection que les gens portent à leurs animaux de compagnie et reconnaît l’importance de leur deuil. En permettant aux propriétaires de prendre le temps nécessaire pour faire face à la perte de leur compagnon fidèle, le Chili montre son engagement envers le bien-être animal et le soutien à ses citoyens dans des moments difficiles.

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Inde : Annulation de l’interdiction des races de chiens dites « dangereuses »

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Le 10 avril 2024, la Haute Cour de justice Karnataka (un des 28 états formant l’ Inde) a émis l’annulation pour son territoire d’une directive gouvernementale sur l’interdiction de 23 races de chiens, jugées « dangereuses pour la vie humaine », en raison de l’absence de consultation des parties prenantes.

Le juge M Nagaprasanna a souligné que le gouvernement central aurait dû consulter les experts et respecter la procédure régulière avant d’imposer une telle interdiction, conformément à la Loi sur la prévention de la cruauté envers les animaux.

La décision de la Cour repose sur le constat que la directive violait les règles de contrôle des naissances animales et ne tenait pas compte des opinions des propriétaires d’animaux de compagnie et des organisations concernées.

Une pétition conjointe déposée par un maître-chien professionnel et le propriétaire d’un Rottweiler conteste la validité de la directive, alléguant qu’elle était arbitraire, discriminatoire et manquait de substance.

L’avocat Swaroop Anand P, représentant les pétitionnaires, a souligné qu’aucune race de chien ne devrait être stigmatisée comme agressive, et que des consultations appropriées auraient dû être menées avant toute décision d’interdiction.

La directive, désormais annulée, appelait tous les États et territoires de l’Union à interdire les races jugées dangereuses, mais sa validité a été remise en question en raison de son manque de consultation et de justification.

Par son annulation de l’acte, la Haute Cour de justice Karnataka en Inde, a estimé que toute décision d’interdiction, y compris celle des races de chiens, devrait être basée sur des consultations approfondies et une évaluation équilibrée des risques, impliquant les parties prenantes et les experts du domaine.

Cette décision marque un précédent important dans le domaine de la réglementation des animaux et souligne l’importance de la participation des parties prenantes dans le processus décisionnel de l’Etat.

Infos sur le Karnataka

Le Karnataka est un État de la République de l’Inde. Bangalore est la capitale du Karnataka. Au recensement de 2011, elle comptait environ 61 millions d’habitants. Elle est également connue comme la capitale informatique de l’Inde.

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Comme mesure anti Covid-19, le Royaume-Uni voulait exterminer les chats

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Au début de la pandémie de Covid-19, le gouvernement britannique, sous la direction de l’ancien ministre de la Santé James Bethell, a sérieusement envisagé une mesure radicale : demander au public d’exterminer tous les chats du Royaume-Uni par crainte qu’ils ne propagent la maladie. Cette révélation choquante a été faite lors d’une interview avec Channel 4 News.

Lord Bethell a souligné l’incertitude entourant la maladie à l’époque, déclarant qu’il y avait eu des inquiétudes concernant la transmission du virus par les animaux domestiques. Il a expliqué que l’idée d’abattre tous les chats avait été sérieusement envisagée à un moment donné, bien que cela ait été rapidement écarté après des investigations approfondies.

Pendant ce temps, le gouvernement britannique était déjà critiqué pour son inaction apparente dans la lutte contre la pandémie. Initialement, il avait misé sur l’immunité collective, mais avait finalement été contraint d’imposer un confinement national à partir du 23 mars 2020.

Les autorités sanitaires ont recommandé aux propriétaires de chats de prendre des précautions supplémentaires pour éviter la propagation du virus. En avril 2020, la présidente de l’Association vétérinaire britannique a conseillé de garder les chats à l’intérieur, tandis qu’une virologue de l’Université de Glasgow a recommandé de ne pas les embrasser.

Cependant, malgré ces recommandations, aucun massacre de chats n’a eu lieu. Les chiffres de la Pet Food Manufacturers Association montrent qu’il y avait environ 10,9 millions de chats au Royaume-Uni au moment du confinement, un nombre qui a continué à augmenter au fil du temps.

Bien que les chats n’aient pas été abattus en masse, ils ont tout de même été victimes de la peur et de la stigmatisation. Une femelle siamoise est même devenue le premier animal domestique à être testé positif au Covid-19, suscitant davantage de craintes parmi les propriétaires d’animaux de compagnie.

En fin de compte, l’idée d’exterminer les chats du Royaume-Uni pour lutter contre le Covid-19 reste une illustration frappante des défis et des réactions extrêmes auxquels les gouvernements ont été confrontés lors de la gestion de la pandémie.

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Les chiens policiers à retraite soutenus par des associations d’aide

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Sous d’autres latitudes, du côté des îles Britanniques, la gestion relative aux chiens policiers, ou ceux rendant un service pour la collectivité via les Services publics de manière plus large, évolue; via des associations d’aide aux chiens ayant travaillé dans le public. Et ce sans regarder ce qui se fait à Genève.

Des associations d’aide aux chiens de police, comme la LRPD et la NFRSA, germent et comblent les besoins de administrés ; et fournissent même parfois des pensions pour les chiens à la retraite.

LRPD : Protéger les chiens policiers retraités de Londres

London Retired Police Dogs Trust (LRPD) est une des associations d’aide aux chiens de police, créé en 2019, et qui soutiens les chiens policiers retraités de Londres et leurs propriétaires. Ces fidèles compagnons, une fois à la retraite, continuent de nécessiter des soins et une attention particulière.

Les chiens policiers retraités ne bénéficient pas de pensions, ce qui met souvent leurs propriétaires dans une situation financière difficile, surtout lorsque des frais vétérinaires inattendus surviennent. C’est là que LRPD intervient, en offrant un soutien pour garantir que ces chiens reçoivent les soins nécessaires pour profiter pleinement de leur retraite bien méritée.

LRPD étend son soutien également aux chiens d’assistance à la retraite des pompiers de Londres, reconnaissant le rôle crucial qu’ils jouent dans les services d’incendie. Cette extension de mission dénote l’engagement envers le bien-être des animaux de service dans la ville.

L’association caritative fonctionne de manière indépendante, avec ses propres administrateurs, pour s’assurer que les fonds sont utilisés de manière efficace. Ils considèrent tout chien qui a servi dans la police de Londres et qui est médicalement retraité comme éligible à leur soutien.

En 2020, malgré les défis posés par la pandémie, LRPD a poursuivi son travail avec détermination. Ils ont dû annuler certains événements de collecte de fonds mais ont trouvé de nouvelles façons d’obtenir du soutien, notamment en ligne et grâce à des initiatives créatives telles que des défis de collecte de fonds.

Le travail de LRPD est reconnu au plus haut niveau, avec une invitation à présenter leurs efforts devant le groupe consultatif parlementaire multipartite sur le bien-être des chiens. De plus, le soutien de personnalités influentes comme Dame Judi Dench et Rob Bell a renforcé leur visibilité et leur impact.

L’obtention du statut d’organisme de bienfaisance à part entière a été une étape cruciale qui leur permet de maximiser les efforts de collecte de fonds grâce à des avantages fiscaux comme le « Gift Aid ».

NFRSA : Soutenir les animaux d’assistance retraités

La Fondation nationale pour les animaux d’assistance retraités abrégé en anglais NFRSA est une des multiples associations d’aide aux chiens de police au Royaume-Uni. Elle soutiens les chiens et les chevaux retraités des services de police, de pompiers, de prisons et des forces frontalières en leur offrant une aide financière pour les soins médicaux et vétérinaires dont ils ont besoin en vieillissant.

Lorsque ces animaux prennent leur retraite après avoir servi la communauté, par exemple les chiens policiers, les services financiers qui les soutenaient pendant leur carrière prennent fin. Malheureusement, obtenir une assurance pour ces animaux est difficile et coûteux en raison de leur âge et de leur formation passée, laissant souvent les propriétaires confrontés à des factures médicales considérables.

La relation entre un maître-chien et son partenaire est incomparable, et il est essentiel de préserver cette relation même après l’activité de travail, à la retraite.

La NFRSA ne demande pas de frais d’adhésion ni de paiements mensuels. Les dons sont offerts avec respect et l’inscription est gratuite.

La NFRSA travaille en collaboration avec d’autres organisations caritatives qui soutiennent les chiens policiers à la retraite au niveau local, reconnaissant l’importance de ne pas compromettre les efforts de ces organisations. La FNRSA comble juste les lacunes dans le système.

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Politique et Réglementation

Gérone : Taxe sur les chats et plus de liberté pour les chiens

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Le Mairie de Gérone, Lluc Salellas i Vilar, prend des mesures significatives pour le bien-être animal, avec l’introduction d’une nouvelle taxe sur les chats annuelle de 10 euros sur les propriétaires de chats domestiques et pour l’expansion des espaces où les chiens peuvent être libres. Ces initiatives font partie des politiques visant à améliorer la qualité de vie des animaux de compagnie, en conformité avec la nouvelle législation en vigueur.

Changement de cap

La municipalité révise l’ordonnance de possession d’animaux datant de 2009. Gemma Martínez, conseillère municipale, explique que la Mairie va mettre à jour l’ordonnance sur la possession d’animaux, établie en 2009. Une campagne d’information sera lancée pour sensibiliser les citoyens et les entreprises aux nouvelles dispositions légales.

L’inscription et la puce obligatoires

Les propriétaires doivent enregistrer et pucer leurs chiens, chats et furets sous peine d’amendes allant jusqu’à 10’000 euros. Martínez souligne l’importance de l’enregistrement et du puçage des animaux, sous peine d’amendes sévères. La municipalité vise à garantir l’affection, les soins et la protection contre la négligence et l’abandon.

Campagne d’information

Une initiative de sensibilisation est lancée auprès des citoyens et des entreprises. Parallèlement à la nouvelle législation nationale, la Mairie de Gérone lance une campagne d’information pour encourager l’inscription et le puçage des animaux avec l’introduction de la taxe sur les chats. Les propriétaires doivent prendre conscience des amendes plus lourdes en cas de non-conformité; tant pour la taxe sur les chats que celle sur les chiens. A savoir que la Mairie gèlera le tarif pour les chiens, qui est d’environ 35 euros/an.

Révision de l’ordonnance municipale

Une nouvelle ordonnance sur la possession d’animaux sera rédigée pour mettre à jour celle de 2009. Le conseil municipal travaille sur une nouvelle ordonnance qui reflètera les exigences de la législation actuelle. Cette mise à jour vise à renforcer la protection des animaux et à assurer leur bien-être dans la ville.

En mettant en œuvre ces mesures, la Mairie de Gérone démontre son engagement envers le bien-être animal et sa volonté de garantir des conditions de vie sûres et saines pour tous les compagnons à quatre pattes de la ville.

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Justice et Sécurité

Réseau de combats de chiens démasqué au New Jersey

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Dans une opération d’une ampleur sans précédent, les autorités du New Jersey ont démantelé un réseau présumé de combats de chiens, sauvant plus de 120 chiens et inculpant huit personnes dans le sud de l’État. L’annonce a été faite par le procureur général Matthew Platkin lors d’une conférence de presse poignante, où il a dénoncé la brutalité et la cruauté de ces activités illégales.

Le procureur Platkin a évoqué être détenteur d’un chien, un goldendoodle nommé Toby, ce dernier est le premier membre de la famille qu’il voit chaque matin. Le procureur a dit qu’« il est de notre responsabilité, en tant qu’exécuteurs de la loi, de protéger les plus vulnérables de notre société ».

Le nombre exact d’animaux sauvés n’est pas clair : les archives judiciaires indiquent que 103 chiens ont été saisis, tandis que la Humane Society estime qu’il y en a « plus de 120 ».

Les enquêteurs ont mené des perquisitions dans plusieurs propriétés des comtés de Cumberland et de l’Atlantique, mettant fin à des années de souffrance pour les animaux impliqués dans ces combats aériens. Les chiens, élevés et entraînés pour se battre, ont été retrouvés dans des conditions déplorables, certains présentant des blessures non soignées et des cicatrices témoignant de leur calvaire.

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Bruce Low Jr., un homme de 44 ans de Milmay, est accusé d’avoir dirigé ce réseau de cruauté envers les animaux. Mais il n’était pas seul : plusieurs membres de sa famille et d’autres complices présumés ont également été inculpés, ainsi que deux entreprises impliquées dans le blanchiment d’argent et le soutien logistique des combats de chiens.

L’opération de sauvetage, qui a mobilisé des spécialistes en soins des animaux malgré des conditions météorologiques difficiles, a permis de mettre fin à l’un des plus grands rings de combat aérien de l’État. Les chiens, bien que traumatisés par leur expérience, ont accueilli avec empressement leurs sauveurs, témoignant de leur désir d’affection malgré les épreuves qu’ils ont endurées.

Parallèlement à cette opération, une autre enquête a révélé un réseau de réseau de combats de chiens similaire dans une autre partie du New Jersey. Dans cette affaire, 120 chiens ont été saisis dans un élevage du sud de Jersey, mettant en lumière l’ampleur du problème dans l’État. Les propriétaires de l’élevage, y compris les parents de Bruce Low Jr., font face à des accusations graves, notamment de combats de chiens, de racket et de cruauté envers les animaux.

Les images des perquisitions montrent un complexe où les chiens étaient gardés dans des conditions insalubres, utilisés comme des pions dans un jeu de violence et de profit. Les affidavits du tribunal révèlent l’ampleur des activités criminelles, avec des preuves de blanchiment d’argent et de jeux de hasard en plus des combats de chiens eux-mêmes.

Malgré ces réseaux criminels sophistiqués, les autorités du New Jersey restent déterminées à traduire en justice tous les responsables de ces actes de cruauté envers les animaux. L’enquête se poursuit, et les accusés devront répondre de leurs actes devant la justice.

Dans l’ensemble, ces deux opérations de sauvetage ont permis de mettre en lumière un aspect sombre de la société, mais elles ont aussi montré le dévouement des autorités et des défenseurs des droits des animaux à protéger les plus vulnérables. En sauvant ces chiens de l’enfer des combats de chiens, ils ont offert une lueur d’espoir dans un monde souvent marqué par la cruauté et l’indifférence.

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Politique et Réglementation

Los Angeles : Moratoire sur les permis d’élevage de chiens

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Los Angeles se prépare à prendre des mesures décisives pour faire face à la surpopulation croissante dans ses refuges pour animaux; le conseil de la ville envisage un moratoire temporaire sur les permis d’élevage de chiens, une initiative conçue pour atténuer la crise en cours.

La proposition de moratoire sera examinée lors d’une réunion du conseil de la ville mardi prochain. Si elle est approuvée, cette mesure suspendra temporairement l’octroi de nouveaux permis d’élevage de chiens dans la ville, visant ainsi à résoudre le problème de surpopulation dans les six refuges pour animaux gérés par la municipalité.

Déjà adoptée par le Comité des quartiers de Los Angeles, la proposition nécessite encore l’approbation finale du conseil de la ville. Selon les termes de l’ordonnance proposée, le moratoire sera levé lorsque la capacité des refuges atteindra 75 % ou moins pendant trois mois consécutifs. Cependant, il sera rétabli automatiquement si la capacité dépasse à nouveau ce seuil critique.

La situation actuelle dans les refuges pour animaux est qualifiée de « crise désastreuse » en raison de la surpopulation de chiens. Au fil des ans, le nombre d’animaux accueillis dans ces refuges n’a cessé d’augmenter, dépassant souvent la capacité d’accueil.

Staycee Dains, chef du département des services animaliers de la ville, a souligné la nécessité de prendre des mesures drastiques pour faire face à cette crise. Le moratoire sur les permis d’élevage de chiens envoie un message clair selon lequel les refuges ne peuvent plus accueillir de nouveaux animaux dans leur état actuel.

Cette décision est soutenue par de nombreux défenseurs des animaux, qui estiment que l’arrêt de l’élevage et une stérilisation plus généralisée sont essentiels pour résoudre le problème de la surpopulation animale à long terme.

L’AKC s’oppose au moratoire sur les permis d’élevage

L’American Kennel Club (AKC) s’oppose vivement au moratoire proposé sur les permis d’élevage, imposé par la Ville de Los Angeles, et conçu pour alléger la pression sur les refuges pour animaux. Plutôt que de restreindre les permis d’élevage, l’AKC avance des recommandations visant à améliorer les conditions de travail du personnel, à promouvoir le bien-être animal et à résoudre les problèmes de surpopulation de manière proactive.

Pour répondre efficacement à ces défis, l’AKC propose plusieurs mesures :

  1. Collecte de données précises : Il est crucial d’obtenir des données précises sur l’origine des problèmes pour mettre en place des solutions adéquates.
  2. Vérification des puces électroniques : Tous les animaux entrant dans les refuges devraient être scannés pour les puces électroniques afin de réduire le temps passé par les animaux perdus dans le système.
  3. Fonds de stérilisation à faible coût : Garantir la disponibilité de programmes de stérilisation à faible coût et sensibiliser la communauté à ces initiatives.
  4. Encouragement à l’acceptation des animaux de compagnie : Mettre en place des incitations fiscales ou d’autres programmes pour encourager les logements résidentiels à accepter les animaux de compagnie, réduisant ainsi le nombre d’animaux abandonnés dans les refuges en raison de problèmes de logement.
  5. Plan de gestion des « chiens dangereux » : Élaborer un plan de gestion spécifique pour les chiens considérés comme dangereux afin de garantir leur bien-être et la sécurité de la communauté.

Ces recommandations sont basées sur une approche proactive visant à résoudre les problèmes sous-jacents de la surpopulation animale et des conditions dans les refuges. En s’attaquant à ces questions de manière holistique, l’AKC cherche à promouvoir le bien-être animal tout en assurant la santé et la sécurité de la communauté dans son ensemble.

En bref

En attendant, le conseil de la ville de Los Angeles est confronté à une décision cruciale qui pourrait avoir un impact significatif sur la vie de nombreux animaux et sur la capacité de la ville à faire face à cette crise humanitaire en évolution constante.

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Justice et Sécurité

Le chien, membre de famille selon les lois américaines dans 6 Etats

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Dans les Etats du New Hampshire et du Maine, votre chien est bien plus qu’un simple animal de compagnie ; il est légalement reconnu comme un membre à part entière de votre famille. Cette distinction, bien que peut-être évidente pour de nombreux propriétaires d’animaux, revêt une importance particulière sur le plan juridique et éthique.

Bien que la plupart d’entre nous considèrent nos chiens comme nos meilleurs amis, seuls six États des États-Unis reconnaissent légalement les animaux de compagnie comme des membres de la famille. Parmi eux se trouvent le New Hampshire et le Maine, aux côtés de New York, de l’Illinois, de la Californie et de l’Alaska.

Concrètement, cela signifie que dans ces États, les avocats et les juges peuvent prendre des décisions concernant la garde des animaux de compagnie, tout comme ils le feraient pour des enfants lors de litiges familiaux.

Malgré cette reconnaissance limitée sur le plan juridique, environ 90 % des propriétaires de chiens traitent leurs compagnons canins comme des membres de la famille. Cette tendance croissante souligne l’importance de reconnaître les droits et le bien-être des animaux.

Cependant, dans la plupart des tribunaux, les animaux de compagnie sont encore considérés comme des biens matériels, ce qui peut sembler déroutant étant donné les liens émotionnels profonds que beaucoup entretiennent avec leurs compagnons canins.

Néanmoins, dans des États comme le New Hampshire et le Maine, les décisions de garde des animaux sont prises en fonction du bien-être et de la sécurité de l’animal, similairement à celles concernant la garde des enfants. L’accent est mis sur la capacité et la volonté de chaque partie à assumer la responsabilité de prendre soin du chien.

Dans un contexte où la relation entre les humains et les animaux de compagnie est de plus en plus reconnue comme étant empreinte d’affection et de soutien mutuel, il est logique que certains États prennent des mesures pour protéger le statut de membre de la famille des chiens. Après tout, ces êtres vivants méritent également des droits et un bien-être dignes de ce nom.


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Politique et Réglementation

Interdiction d’aboyer plus de 30 minutes par jour

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En Allemagne les chiens ne doivent pas aboyer plus de 30 minutes par jour.
Les aboiements de chiens peuvent être une source de tension dans les immeubles résidentiels, comme en témoigne une récente note anonyme publiée sur Instagram. Ce message, adressé à la « famille du troisième étage », exprime l’exaspération face aux aboiements incessants d’un chien et évoque même la possibilité d’appeler la police en cas de non-respect des règles de nuisance sonore.

Bien que les chiens soient des compagnons appréciés, leurs aboiements fréquents peuvent agacer certains voisins. La loi allemande autorise seulement 30 minutes d’aboiements par jour, et la menace d’intervention policière en cas de non-respect de cette règle est clairement évoquée.

Les raisons des aboiements peuvent être diverses, notamment la protection, la peur, l’ennui ou la communication. Pour résoudre ce problème, différentes mesures peuvent être envisagées, telles que l’entraînement, les techniques de relaxation, une activité physique adéquate et des examens vétérinaires si nécessaire.

La réglementation sur les aboiements varie selon les régions en Allemagne, mais en général, des limites sont fixées quant à la durée et aux périodes pendant lesquelles les aboiements sont autorisés. Par exemple, selon un jugement du tribunal régional supérieur de Hamm, un chien ne doit pas aboyer plus de 30 minutes au total par jour et pas plus de dix minutes à la fois, avec des périodes spécifiques de silence nocturne et diurne, ainsi que les jours fériés et les dimanches.

Cependant, il convient de noter qu’une injonction rigide quant aux horaires d’aboiements peut être contestée. Des tribunaux régionaux, comme ceux de Mayence, Schweinfurt et Düsseldorf, ont souligné qu’une telle restriction pourrait équivaloir à interdire la détention de chiens.

Même si les tribunaux doivent se prononcer sur les chiens qui aboient nuisiblement au bruit sur la base de la loi sur la sécurité publique ou de la loi nationale relative à la lutte contre la pollution, ils sont guidés par les heures de repos du soir, de la nuit et du matin de 19h/20h à 7h/8h. du matin et la période de repos habituelle de midi de 12h00/13h00 à 15h00, qui sont considérées comme des « périodes sans aboiements ».

Les aboiements persistants peuvent être considérés comme une nuisance sonore, pouvant entraîner des amendes en fonction de la législation locale. Cependant, il est crucial de reconnaître que les aboiements des chiens sont une forme naturelle de communication pour les animaux.

En fin de compte, une compréhension mutuelle entre voisins et des efforts concertés pour résoudre les problèmes de manière constructive sont essentiels pour maintenir la paix et l’harmonie dans la communauté résidentielle.


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Justice et Sécurité

Espagne : Nouveau précédent juridique – Pension pour chien dans un divorce

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Dans une décision inhabituelle, le Tribunal provincial de Pontevedra (Galice), en Espagne, a confirmé un jugement accordant une pension mensuelle de 40 euros à un chien dans le cadre d’un divorce. Cette décision, issue du Tribunal de première instance numéro 15 de Vigo, représente un changement significatif dans la façon dont les animaux de compagnie sont considérés dans les procédures de séparation.

La décision, qui fixe également les modalités de garde et de pension alimentaire pour les enfants du couple, stipule que le chien restera sous la garde de la femme, avec les deux parties partageant les dépenses vétérinaires et extraordinaires.

Cette évolution juridique découle de la réforme du Code civil espagnol, approuvée en décembre 2021, qui reconnaît les animaux comme des êtres sensibles. Avant cette réforme, les animaux de compagnie étaient considérés comme des biens matériels, mais la nouvelle loi donne désormais aux tribunaux le pouvoir d’établir des accords de garde partagée et de pension pour les animaux de compagnie, sur la base du bien-être de l’animal.

Dans ce cas spécifique, le tribunal a considéré que l’homme ayant un plus grand pouvoir financier, il devrait contribuer à l’entretien du chien à hauteur de 40 euros par mois, montant sujet à ajustement annuel selon l’indice des prix à la consommation (IPC).

Bien que la décision initiale ait été rendue en février de l’année précédente, elle n’a été confirmée qu’à la fin de 2023 par le Tribunal provincial de Pontevedra, après que la femme a fait appel concernant d’autres aspects de la procédure de divorce, tels que la garde partagée des enfants. Cependant, lors de l’audience d’appel, les autres revendications ont été rejetées.

Cette décision marque un précédent important dans le domaine du droit familial espagnol, établissant une nouvelle norme pour la manière dont les animaux de compagnie sont traités dans les affaires de divorce. Elle illustre également la reconnaissance croissante du lien émotionnel et de la responsabilité financière associés à la possession d’animaux de compagnie dans la société moderne.


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