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Les chiens policiers à retraite soutenus par des associations d’aide

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Sous d’autres latitudes, du côté des îles Britanniques, la gestion relative aux chiens policiers, ou ceux rendant un service pour la collectivité via les Services publics de manière plus large, évolue; via des associations d’aide aux chiens ayant travaillé dans le public. Et ce sans regarder ce qui se fait à Genève.

Des associations d’aide aux chiens de police, comme la LRPD et la NFRSA, germent et comblent les besoins de administrés ; et fournissent même parfois des pensions pour les chiens à la retraite.

LRPD : Protéger les chiens policiers retraités de Londres

London Retired Police Dogs Trust (LRPD) est une des associations d’aide aux chiens de police, créé en 2019, et qui soutiens les chiens policiers retraités de Londres et leurs propriétaires. Ces fidèles compagnons, une fois à la retraite, continuent de nécessiter des soins et une attention particulière.

Les chiens policiers retraités ne bénéficient pas de pensions, ce qui met souvent leurs propriétaires dans une situation financière difficile, surtout lorsque des frais vétérinaires inattendus surviennent. C’est là que LRPD intervient, en offrant un soutien pour garantir que ces chiens reçoivent les soins nécessaires pour profiter pleinement de leur retraite bien méritée.

LRPD étend son soutien également aux chiens d’assistance à la retraite des pompiers de Londres, reconnaissant le rôle crucial qu’ils jouent dans les services d’incendie. Cette extension de mission dénote l’engagement envers le bien-être des animaux de service dans la ville.

L’association caritative fonctionne de manière indépendante, avec ses propres administrateurs, pour s’assurer que les fonds sont utilisés de manière efficace. Ils considèrent tout chien qui a servi dans la police de Londres et qui est médicalement retraité comme éligible à leur soutien.

En 2020, malgré les défis posés par la pandémie, LRPD a poursuivi son travail avec détermination. Ils ont dû annuler certains événements de collecte de fonds mais ont trouvé de nouvelles façons d’obtenir du soutien, notamment en ligne et grâce à des initiatives créatives telles que des défis de collecte de fonds.

Le travail de LRPD est reconnu au plus haut niveau, avec une invitation à présenter leurs efforts devant le groupe consultatif parlementaire multipartite sur le bien-être des chiens. De plus, le soutien de personnalités influentes comme Dame Judi Dench et Rob Bell a renforcé leur visibilité et leur impact.

L’obtention du statut d’organisme de bienfaisance à part entière a été une étape cruciale qui leur permet de maximiser les efforts de collecte de fonds grâce à des avantages fiscaux comme le « Gift Aid ».

NFRSA : Soutenir les animaux d’assistance retraités

La Fondation nationale pour les animaux d’assistance retraités abrégé en anglais NFRSA est une des multiples associations d’aide aux chiens de police au Royaume-Uni. Elle soutiens les chiens et les chevaux retraités des services de police, de pompiers, de prisons et des forces frontalières en leur offrant une aide financière pour les soins médicaux et vétérinaires dont ils ont besoin en vieillissant.

Lorsque ces animaux prennent leur retraite après avoir servi la communauté, par exemple les chiens policiers, les services financiers qui les soutenaient pendant leur carrière prennent fin. Malheureusement, obtenir une assurance pour ces animaux est difficile et coûteux en raison de leur âge et de leur formation passée, laissant souvent les propriétaires confrontés à des factures médicales considérables.

La relation entre un maître-chien et son partenaire est incomparable, et il est essentiel de préserver cette relation même après l’activité de travail, à la retraite.

La NFRSA ne demande pas de frais d’adhésion ni de paiements mensuels. Les dons sont offerts avec respect et l’inscription est gratuite.

La NFRSA travaille en collaboration avec d’autres organisations caritatives qui soutiennent les chiens policiers à la retraite au niveau local, reconnaissant l’importance de ne pas compromettre les efforts de ces organisations. La FNRSA comble juste les lacunes dans le système.

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Une loi qui facilite la location avec animaux en Californie

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Un projet de loi en Californie vise à interdire les politiques qui restreignent la présence d’animaux de compagnie dans les logements mis en location, ainsi que les frais supplémentaires imposés par les propriétaires. Cette législation pourrait grandement améliorer la situation des locataires possédant des animaux de compagnie, tout en réduisant les abandons d’animaux.

https://www.ktvu.com/news/california-bill-aims-to-ban-no-pet-policies-animal-fees-at-rental-housing-properties

Objectifs et arguments des partisans

Les défenseurs de ce projet de loi affirment que les restrictions actuelles sur les animaux de compagnie dans les logements mis en location conduisent à des abandons d’animaux et compliquent la recherche de logement pour de nombreux locataires. Ils soutiennent que permettre plus facilement aux animaux de compagnie de vivre avec leurs propriétaires réduirait le nombre d’animaux abandonnés dans les refuges, souvent surpeuplés. Andrea, locataire à Sacramento, témoigne des difficultés rencontrées pour trouver un logement acceptant son chien, ce qui l’a obligée à payer un dépôt de garantie supplémentaire de 500 dollars.

Oppositions et préoccupations des propriétaires

Cependant, les propriétaires de logements s’inquiètent des coûts potentiels liés aux réparations, des responsabilités en cas de morsures et des nuisances possibles. Le directeur exécutif de la California Rental Housing Association, insiste sur le fait que les propriétaires doivent pouvoir garantir un environnement sûr pour tous les locataires et que des restrictions trop sévères pourraient aggraver la crise du logement en Californie. Un propriétaire à Chico, souligne que les décisions concernant les animaux de compagnie devraient rester entre les mains des propriétaires et des locataires, plutôt que d’être imposées par la loi.

Détails de la proposition de loi

Le projet de loi, rédigé par Matt Haney, membre de l’Assemblée et président du caucus des locataires, ne forcerait pas tous les propriétaires à accepter les animaux de compagnie. Toutefois, il exigerait des justifications raisonnables pour refuser un animal, comme des préoccupations de santé publique. Les propriétaires ne pourraient plus demander des frais supplémentaires ni un dépôt de garantie pour les animaux de compagnie. Si le projet de loi est adopté, il s’appliquera aux nouveaux baux à partir du 1er janvier prochain.

Témoignages et soutiens

Isaac Bryan, membre de l’Assemblée et propriétaire d’un dogue allemand, Darius, souligne que les obstacles liés aux animaux de compagnie peuvent conduire à l’insécurité du logement et même à l’itinérance. Les groupes de protection des animaux, tels qu’Oakland Animal Services, soutiennent également cette législation. La directrice d’Oakland Animal Services, note une augmentation des abandons d’animaux depuis la fin du moratoire sur les expulsions, avec une moyenne de 350 chiens abandonnés chaque mois.

Prochaines étapes

Le projet de loi sur la location est actuellement soumis à l’Assemblée pour un vote. S’il est adopté, il passera ensuite au Sénat pour examen. Si la loi est mise en œuvre, elle pourrait transformer positivement la vie de nombreux locataires et de leurs animaux de compagnie en Californie, réduisant ainsi les abandons et facilitant la cohabitation harmonieuse des familles et de leurs compagnons à quatre pattes.

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Un nouveau foyer pour Tuto au Congrès national du Chili

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Le député Sebastián Videla d’Antofagasta raconte comment il a obtenu l’autorisation pour que « Tuto », un chien errant, puisse avoir une maison au Congrès de Valparaíso. Cette initiative, qualifiée d’historique, marque une première au sein du siège législatif chilien.

Depuis deux ans, Videla se bat pour améliorer le sort de Tuto, un chien errant devenu la mascotte du personnel du Congrès. Tuto, reconnaissable par son nœud papillon porté lors des événements officiels, a rapidement gagné l’affection des employés, des policiers et même du chef de la cuisine du Sénat. Videla, qui se rend au travail à pied, a noué une amitié avec le chien, croisant régulièrement sa route.

L’initiative de Videla ne s’est pas réalisée sans obstacles. L’entrée des animaux était initialement interdite au Congrès. Cependant, grâce à sa persévérance et au soutien de plusieurs députés, Videla a pu obtenir une dérogation. « Au début, ils disaient que c’était impossible. Mais avec le temps et le soutien de collègues, nous avons réussi, » explique-t-il.

Videla utilise ses réseaux sociaux pour sensibiliser à la cause des chiens errants, mettant en avant des initiatives comme celle de Tuto. Ce combat a permis d’obtenir l’autorisation de construire une niche au sein du Parlement, une première dans l’histoire du Congrès. « C’est historique. Le Congrès va participer à la construction de la maison de Tuto, » affirme Videla.

Tuto, surnommé ainsi pour son visage souvent endormi après ses rondes nocturnes, est très actif la nuit, aidant même à attraper les souris du Congrès. Videla raconte : « Ils l’appellent Tuto parce qu’il dort beaucoup le jour après ses aventures nocturnes. »

La lutte de Videla pour les animaux errants s’inscrit dans une démarche plus large de protection animale. « Je suis toujours touché par le sort des chiens des rues. La plupart ont eu un propriétaire à un moment donné, » dit-il. Son engagement se reflète également dans ses projets de loi visant à pénaliser la maltraitance animale.

Finalement, l’autorisation de construire la maison de Tuto au Congrès est venue après de nombreuses discussions et démarches administratives.

Malgré quelques réticences de certains fonctionnaires en raison des aboiements de Tuto, la majorité a accueilli cette initiative avec enthousiasme. Videla conclut : « Ce geste montre notre compassion et notre engagement envers les animaux errants. J’espère que cela inspirera d’autres actions similaires. »

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Législateurs Démocrates et Républicains unis: Congressional Dog Lovers Caucus

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Le scandale récent impliquant le meurtre d’un chien par la gouverneure du Dakota du Sud a incité des législateurs des deux côtés de l’allée à créer le « Congressional Dog Lovers Caucus ». Le représentant Jared Moskowitz (Démocrate de Floride), aux côtés des représentants Susan Wild (Démocrate de Pennsylvanie) et Nancy Mace (Républicaine de Caroline du Sud), ont lancé cette initiative pour promouvoir le bien-être des chiens et encourager le bipartisme au Congrès.

Dans un communiqué, Moskowitz a souligné l’importance des chiens dans la société américaine, les qualifiant de véritable source d’unité et de joie. Il a également noté que la réaction bipartite au scandale récent reflétait un rejet commun de la cruauté envers les animaux et un engagement à protéger nos fidèles compagnons à quatre pattes.

Le « Congressional Dog Lovers Caucus » vise à défendre une législation visant à garantir les droits et le bien-être des chiens, ainsi qu’à promouvoir le respect et la reconnaissance qu’ils méritent. Les membres du caucus sont déterminés à travailler ensemble malgré leurs différences politiques pour faire avancer cette cause importante.

Le scandale a éclaté après que la gouverneure républicaine Kristi Noem ait admis avoir tiré sur son chiot de 14 mois, Cricket, en raison de problèmes de comportement. Cette révélation a suscité un tollé généralisé et a mis en péril la popularité croissante de Noem, en particulier parmi ses collègues républicains.

Moskowitz a été l’un des premiers à réagir au scandale, publiant une vidéo humoristique critiquant les actions de Noem et lançant une campagne sur les réseaux sociaux pour sauver les chiens de Kristi Noem. Le lancement du caucus des amoureux des chiens intervient cinq jours après cette réaction initiale, soulignant l’urgence et l’importance de cette question.

En fin de compte, la formation du caucus des amoureux des chiens représente un pas en avant dans la défense des droits des animaux et dans la promotion du bipartisme au Congrès. Les législateurs espèrent que cette initiative contribuera à sensibiliser davantage le public à l’importance de traiter les animaux avec respect et compassion, et à créer un monde où les chiens sont protégés et choyés comme ils le méritent.

Qu’est-ce un Caucus du Congrès ?

Premièrement, le Congrès des États-Unis est la législature bicamérale du gouvernement fédéral des États-Unis, constituant sa branche législative. Ses deux chambres sont le Sénat, la chambre haute composée de 100 sénateurs, et la Chambre des représentants, la chambre basse composée de 435 représentants.

Deuxièmement, un « caucus du Congrès » est un groupe de membres du Congrès des États-Unis qui se réunissent pour poursuivre des objectifs législatifs communs. Formellement, les caucus sont formés en tant qu’organisations membres du Congrès par l’intermédiaire de la « Chambre des représentants » des États-Unis et régis selon les règles de cette chambre. Au « Sénat », les caucus sont informels et, contrairement à leurs homologues de la Chambre, les groupes sénatoriaux ne reçoivent ni reconnaissance officielle ni financement de la Chambre.

En plus du terme caucus, ils sont parfois appelés coalitions, groupes d’étude, groupes de travail ou groupes de travail. Les caucus ont généralement des membres bipartites et ont des coprésidents de chaque parti. Les présidents sont répertoriés sous le nom de chaque caucus.

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Italie : Interdiction du Puppy Yoga pour le bien-être animal

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L’interdiction du yoga avec des chiots est une victoire majeure pour le bien-être animal en Italie. Cette pratique controversée, qui implique l’utilisation de chiots dans des séances de yoga interactives, a récemment été déclarée illégale par le Ministère de la Santé.

Cette décision fait suite à des plaintes déposées par des défenseurs des droits des animaux, notamment l’association Lndc Animal Protection, après des signalements et des enquêtes sur le traitement inapproprié des chiots. Les conditions dans lesquelles ils étaient utilisés étaient inacceptables : parfois même assoiffés, gardés dans des enclos et transportés dans des caisses et des sacs de courses, traités en somme comme des peluches. De nombreux chiots n’avaient que 42 jours et étaient utilisés toute la journée, de nombreuses fois par semaine.

Le vétérinaire éthologue Enrico Moriconi, qui a fourni un avis d’expertise dans cette affaire, souligne l’importance de protéger les animaux contre toute forme de maltraitance et d’exploitation. Selon lui, l’utilisation de chiots dans de telles pratiques va à l’encontre du bien-être animal et constitue une violation des principes éthiques fondamentaux.

La note du Ministère de la Santé clarifie que seuls les animaux adultes âgés d’au moins un an peuvent être utilisés dans les interventions assistées par les animaux, sous réserve d’un dressage approprié. Cette décision met fin à toute confusion sur la légalité de l’utilisation de chiots dans ces séances de yoga.

Lndc Animal Protection souligne l’importance de sensibiliser le public à cette question et d’agir pour protéger les animaux contre toute forme de mauvais traitement. Cette première victoire est un pas important dans la lutte contre l’exploitation des animaux à des fins récréatives.

Au-delà de l’aspect juridique, cette affaire soulève des questions plus larges sur le respect et le bien-être des animaux dans la société. Le yoga, comme toute pratique de bien-être, devrait promouvoir l’harmonie et le respect envers tous les êtres vivants, plutôt que de les exploiter à des fins lucratives.

En fin de compte, l’interdiction du yoga avec des chiots en Italie est un pas dans la bonne direction pour garantir le bien-être et la protection des animaux. Cependant, il reste encore beaucoup à faire pour éduquer le public et mettre fin à toute forme d’exploitation animale dans la société.

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Joca, victime d’une erreur de compagnie aérienne et la loi portant son nom

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Au Brésil, une erreur fatale commise par la compagnie aérienne a causé la mort du chien Joca, le 22 avril 2024. Il devait voyager à Sinop mais s’est retrouvé à Fortaleza, prolongeant son vol prévu de 2h30 à 8 heures, aboutissant à son décès à São Paulo.

Scandale au niveau national avec la presse

Le propriétaire, João Fantazzini, a exprimé son chagrin sur les réseaux sociaux et a promis de se battre pour la justice. Ce dernier tient la compagnie aérienne pour responsable et a qualifié l’accident de « meurtre »: le propriétaire, dans une interview à la chaîne brésilienne Globo, a déclaré que son animal de compagnie avait passé une heure et demie sur la piste d’atterrissage de l’aéroport de Fortaleza. Pendant tout ce temps, Joca est resté dans sa cage sans nourriture et à une température de 36 degrés.

Fantazzini s’est exprimé et a donné des pistes futures pour éviter le même problème : « Les grands animaux sont transportés aux côtés des marchandises, ce qui peut les exposer à des conditions défavorables et stressantes, telles que : des changements brusques de température, un manque d’oxygénation adéquate, de longues périodes de confinement et beaucoup de stress.

Face à ce scénario, il est urgent de mettre en œuvre des mesures garantissant la sécurité et le bien-être des animaux pendant le transport aérien, soit à l’initiative des compagnies elles-mêmes, soit par la création de lois avec cette détermination, après tout, les animaux font partie de la famille. Une solution possible serait de revoir les politiques des compagnies aériennes pour autoriser le transport de gros animaux en cabine, avec leurs propriétaires, à condition que les précautions et les exigences de sécurité soient respectées. Il est inacceptable qu’avec toute la technologie dont nous disposons, nous ne puissions pas penser à une manière adéquate de transporter les animaux à l’intérieur des cabines, aux côtés de leurs propriétaires ».

Le président Lula s’en mêle

Lors d’un événement au Palácio do Planalto, le président Lula a montré la cravate qu’il portait et a expliqué qu’il s’agissait d’un hommage au chien Joca. Lula, a exprimé sa solidarité, appelant à une meilleure surveillance pour empêcher de telles tragédies.

La compagnie aérienne, Gol, a reconnu l’erreur faite avec Joca et a suspendu le transport d’animaux en soute à partir du 24 avril 2024. Ils ont exprimé leurs condoléances à la famille et ont promis leur soutien total.

L’ANAC (Agência Nacional de Aviação Civil) a ouvert une enquête pour déterminer les causes de cette tragédie. Ils soulignent la responsabilité des compagnies aériennes dans le transport des animaux et la nécessité d’une compensation en cas de dommages.

Projet de loi Joca

La proposition de loi « Joca » est actuellement à l’étude à la Chambre des députés pour réguler le transport des animaux dans les avions, en hommage au golden retriever décédé à la suite d’une erreur de la compagnie aérienne Gol.

Ce projet a été discuté lors d’une réunion à laquelle ont participé le propriétaire du chien, João Fantazzini, le ministre des Ports et Aéroports, Silvio Costa Filho, et des représentants de l’ANAC.

Fred Costa, député fédéral, a souligné certains points clés du projet de loi, notamment la régulation du transport des animaux en cabine, en veillant à leur bien-être et à leur confort. Il a également proposé l’obligation d’acheter deux sièges pour transporter un animal en fonction de son poids et de l’espace nécessaire.

Le projet de loi prévoit également que les compagnies aériennes devront fournir une puce électronique pour surveiller les animaux lorsque les propriétaires ne peuvent pas voyager avec eux.

Cette proposition de loi représente une avancée significative dans la protection des animaux lors de leurs voyages en avion et témoigne de l’importance croissante accordée au bien-être animal dans la société.

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Parti hongrois du chien à double queues MKKP : Un parti parodique

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Le Parti hongrois du chien à double queues MKKP : Un parti parodique (MKKP), né en 2006, offre une perspective unique dans le paysage politique hongrois.

Lors des élections de 2006, tous les candidats du MKKP étaient nommés Nagy István, jouant ainsi sur l’ubiquité des noms hongrois : ce nom est l’équivalent hongrois de l’anglais John Smith ou Jean Martin pour le français.

Leur programme électoral excentrique promettait la vie éternelle, la paix mondiale, des journées de travail plus courtes, et même deux couchers de soleil par jour, avec une touche d’humour incluant une gravité réduite et de la bière gratuite.

Une des propositions les plus extravagantes était la construction d’une montagne au milieu des terres basses hongroises. Leur mascotte, un chien à deux queues appelé István Nagy, était présentée avec le slogan « Si mignon qu’il ne volera sûrement pas ».

En 2009, le MKKP a organisé une manifestation « générale » avec des revendications loufoques devant l’Institut central de statistique hongrois, demandant des slogans comme « Demain devrait être hier ! » et « Ayez l’air stupide ! ».

En juin 2015, le troisième gouvernement Orban au pouvoir a lancé une campagne d’affichage anti-immigrés pendant la crise migratoire européenne, avec des slogans tels que « Si vous venez en Hongrie, vous ne pouvez pas retirer les emplois des Hongrois ! ». En réponse, le Parti du chien à deux queues et le blog Vastagbőr (« Peau épaisse ») ont appelé conjointement à une « campagne anti-anti-immigration » et ont collecté plus de 33 millions de HUF (dix fois le montant prévu) auprès de leurs partisans à installer environ 800 panneaux publicitaires parodiant ceux du gouvernement, avec des slogans en hongrois et en anglais tels que « Désolé pour notre Premier ministre » et « N’hésitez pas à venir en Hongrie, nous travaillons déjà en Angleterre ! ».

Lors du référendum sur les quotas de migrants en 2016, le MKKP a adopté une stratégie de vote nul, cochant à la fois « oui » et « non », rejoignant ainsi des organisations non gouvernementales dans leur démarche.

Bien que leurs résultats électoraux restent modestes, le Parti hongrois du chien à double queues MKKP : Un parti parodique MKKP continue à marquer l’espace politique hongrois par sa satire et son humour. En 2018, ils ont récolté 1,70 % des suffrages aux élections législatives, ne remportant aucun siège, mais en 2019, ils ont obtenu des conseillers municipaux dans plusieurs arrondissements de Budapest.

Le parti parodique Parti hongrois du chien à double queues MKKP : Un parti parodique MKKP incarne ainsi une approche non conventionnelle de l’engagement politique, utilisant l’absurde et la satire pour attirer l’attention sur les enjeux sociétaux et offrir une alternative humoristique à la politique traditionnelle.

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Rigueur contre l’abattage de chiens à Cuba

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A Cuba, le gouvernement réagit avec fermeté à l’abattage de chiens pour la vente de leur viande, promettant une action décisive contre les coupables. Cependant, les sanctions actuelles ne prévoient que des amendes, ce qui suscite des critiques et des préoccupations quant à la protection effective des animaux.

Un acte ignoble

Le ministère de l’Agriculture (MINAGRI) de Cuba a condamné fermement l’abattage cruel de chiens à des fins lucratives, qualifiant l’incident d’acte ignoble contre le bien-être animal. L’événement, survenu dans la municipalité de San José de las Lajas, a déclenché une réaction indignée dans tout le pays.

Enquêtes en cours

Les autorités mènent actuellement des enquêtes à travers le Centre National de Santé Animale pour identifier et poursuivre les coupables. Trois personnes ont déjà été arrêtées, mais d’autres sont toujours recherchées dans le cadre de cette affaire troublante.

Sanctions inadéquates

Malgré la promesse de rigueur, les sanctions prévues par le décret-loi sur le bien-être animal semblent insuffisantes. Avec des amendes variant de 1’500 à 4’000 pesos, les défenseurs des animaux critiquent cette législation qui ne garantit pas une réelle protection contre la cruauté envers les animaux. Les défenseurs cubains des droits des animaux dénoncent la faiblesse de la législation en matière de protection animale. Ils soulignent également l’incohérence des autorités, n’intervenant qu’en cas d’affaires médiatisées, tandis que des actes de cruauté se produisent dans l’ombre. Déjà en 2021, lorsque la loi sur la protection des animaux a été statuée (Decreto Ley de Bienestar Animal), l’activiste Javier Larrea, fondateur de l’association Bienestar Animal Cuba (BAC), avait relevé ce problème.

Lutte Contre l’Insécurité Alimentaire

Dans un contexte de crise alimentaire persistante, certains Cubains se tournent vers des sources de viande alternatives, y compris la viande de chat. Des organisations surveillent la situation, soulignant les risques sanitaires et les pratiques inhumaines associées à cette pratique désespérée.

Défauts du système

Les activistes soulignent également le manque d’application cohérente de la loi, qui ne semble être invoquée que dans les cas médiatisés. Ils appellent à une réforme plus substantielle pour assurer une protection adéquate des animaux et dissuader les actes de maltraitance.

Appel à la Vigilance

Les défenseurs des animaux exhortent les autorités à prendre des mesures plus sévères pour dissuader de telles atrocités et à sensibiliser davantage sur la protection des animaux. Alors que le gouvernement promet une « rigueur maximale » dans ces affaires, la société cubaine espère une réelle protection pour ses compagnons à quatre pattes, confrontés à une menace grandissante.

Commerce informel et crise alimentaire

La vente de viande d’animaux domestiques et sauvages, tels que les chiens et les chats, révèle les défis auxquels est confrontée la population cubaine dans un contexte de pénurie alimentaire chronique. Les gens se tournent vers des sources de protéines alternatives dans un effort pour subvenir à leurs besoins fondamentaux.

Appel à la conscience collective

Les cas d’abattage de chiens et de vente de viande illégale mettent en lumière les défis sociaux et économiques auxquels est confronté Cuba. Les défenseurs des animaux et les activistes appellent à une prise de conscience collective pour mettre fin à ces pratiques inacceptables et préserver le bien-être des animaux.

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Controverse autour des peintures de chiens à Manaus

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La municipalité de Manaus se retrouve au cœur d’une controverse suite à l’hommage rendu aux animaux de compagnie des membres du gouvernement local, au travers de peintures murales, suscitant des débats sur l’objectivité des dirigeants. Les peintures murales représentant les chiens des proches du maire David Almeida et de son secrétaire municipal Sabá Reis, ont déclenché une vague de critiques et de questions sur l’utilisation des ressources publiques.

Le parc Alexandra

Dans le parc Alexandra du quartier Dom Pedro dans la zone centre-ouest de la capitale, une zone dédiée aux animaux de compagnie a été ornée de peintures murales représentant les chiens shih-tzu du secrétaire Sabá Reis, nommés « Ballack » et « Zara ». De même, une autre peinture représente le chien « Tony », appartenant à la fiancée du maire, Izabelle Fontenele.

Les principes de la gestion publique

Cependant, ces hommages personnalisés ont soulevé des préoccupations quant au respect du principe d’objectivité dans l’administration publique, tel que défini par l’article 37 de la Constitution fédérale. Ce principe stipule que l’action administrative doit être impersonnelle et générique, servant l’intérêt collectif sans tenir compte des préférences personnelles des fonctionnaires.

Utilisation des deniers publics

En outre, à l’origine de la contreverse, l’utilisation de fonds publics de Manaus pour la réalisation de ces peintures a été vivement critiquée, certains soulignant que ces ressources pourraient être mieux employées dans des secteurs prioritaires tels que la santé, l’éducation et les infrastructures. De plus, l’appropriation d’espaces publics à des fins personnelles soulève des questions sur la gestion adéquate des ressources et l’objectif desdits espaces.

D’autres cas

Sans compter que le maire a déjà semé plusieurs hommages à sa famille dans Manaus ; nommé une unité de santé de base en l’honneur de son père, Benedito Almeida ; un parc en l’honneur de sa mère, Rosa Almeida ; un belvédère et une école en l’honneur de sa défunte épouse, Lucia Almeida. Et bien évidemment l’inauguration d’un tableau avec sa propre photo au Palais municipal.

Cette polémique révèle un débat plus large sur la responsabilité et la transparence dans la gestion des affaires publiques. Alors que les dirigeants politiques cherchent à marquer leur mandat par des gestes symboliques, ils doivent également veiller à ce que leurs actions servent véritablement l’intérêt général et ne favorisent pas des intérêts particuliers, même ceux liés à leurs animaux de compagnie.

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Débat sur l’abattage des chiens errants au Chili

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Le projet de loi sur l’abattage des chiens errants suscite de vives controverses alors qu’il est discuté à la Chambre des députés du Chili. Ce projet, présenté par le député Harry Jürgensen, soulève des inquiétudes quant à ses implications pour le bien-être des animaux dans le pays.

Le projet de loi no 12271-01, approuvé par la Commission de l’Agriculture, vise à résoudre les problèmes d’attaques de chiens sur divers animaux domestiques et sauvages, ainsi que sur les humains, dans les zones rurales. Cependant, elle qualifie les chiens d’espèces sauvages et envahissantes, ce qui soulève des préoccupations quant à une approche inappropriée du problème.

En effet, en considérant les chiens comme des espèces sauvages, le projet de loi ouvrirait la porte à l’abattage de chiens errants par des membres d’associations agricoles sans aucune responsabilité pénale, contournant ainsi les lois existantes sur la protection des animaux.

Cette approche est critiquée comme une réponse superficielle au problème réel de l’abandon d’animaux de compagnie et de la négligence des droits des animaux. Plutôt que de s’attaquer à la racine du problème, le projet de loi risque d’aggraver la situation en autorisant des actes de violence contre les chiens abandonnés.

Pour résoudre efficacement le problème des chiens errants, il est nécessaire de renforcer l’application des lois existantes, telles que la loi Cholito, et de promouvoir une propriété responsable des animaux de compagnie. Cela comprend des mesures telles que la stérilisation, l’identification des animaux par puce électronique, et des campagnes éducatives sur la possession responsable d’animaux.

De plus, il est crucial d’améliorer la supervision des pratiques d’adoption et de soins des animaux de compagnie pour prévenir l’abandon et la maltraitance. En considérant les chiens comme des membres de la famille plutôt que comme de simples biens, nous pouvons changer notre relation avec eux et promouvoir leur bien-être.

En fin de compte, le débat sur la légalisation de l’abattage des chiens errants met en lumière les défis auxquels est confrontée la société chilienne en matière de protection des animaux. Il souligne l’importance de repenser notre relation avec les animaux et de prendre des mesures concrètes pour assurer leur protection et leur bien-être.

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Chili : Congé de deuil pour la perte de son animal de compagnie

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Au Chili, une proposition de loi pourrait bientôt accorder un jour de deuil à ceux qui pleurent la perte de leur animal de compagnie. Cette initiative, surnommée la « loi Duque », tire son inspiration du bouledogue français de 10 ans, Duque, appartenant à l’animateur de télévision José Antonio Neme.

À travers les réseaux sociaux, Neme a lancé un appel émouvant au monde politique, soulignant le besoin d’un jour de deuil officiel pour les propriétaires d’animaux de compagnie au niveau national. Les députés Daniella Cicardini (socialiste), Daniel Manouchehri (socialiste), Pamela Jiles (parti humaniste) et Diego Schalper (parti de centre-droit Renouveau national) ont soutenu cette proposition qui accorderait un congé spécial du travail ou de l’école aux personnes endeuillées par la perte d’un animal de compagnie.

Cette loi reconnaîtrait l’importance des animaux de compagnie en tant que membres de la famille. Si elle est approuvée, les propriétaires d’animaux pourraient bénéficier d’un congé officiel pour honorer la mémoire de leurs compagnons à quatre pattes. L’idée est d’offrir un moment pour vivre intimement la douleur qui accompagne la perte d’un animal cher.

Selon une étude réalisée par Cadem en 2022, 87 % des propriétaires d’animaux du Chili considèrent leur animal comme un membre de la famille à part entière ; en outre, 67 % ont déclaré souffrir lorsque quelque chose arrive à leur animal de compagnie.

Pour mettre en œuvre cette proposition dans les lois du Chili, des modifications législatives seront nécessaires pour intégrer cette journée de deuil dans le Code du travail et la loi générale sur l’éducation; les propriétaires devraient également inscrire leurs animaux de compagnie au registre national pour être éligibles à ce congé de deuil spécial.

Cette initiative illustre la profonde affection que les gens portent à leurs animaux de compagnie et reconnaît l’importance de leur deuil. En permettant aux propriétaires de prendre le temps nécessaire pour faire face à la perte de leur compagnon fidèle, le Chili montre son engagement envers le bien-être animal et le soutien à ses citoyens dans des moments difficiles.

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Inde : Annulation de l’interdiction des races de chiens dites « dangereuses »

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Le 10 avril 2024, la Haute Cour de justice Karnataka (un des 28 états formant l’ Inde) a émis l’annulation pour son territoire d’une directive gouvernementale sur l’interdiction de 23 races de chiens, jugées « dangereuses pour la vie humaine », en raison de l’absence de consultation des parties prenantes.

Le juge M Nagaprasanna a souligné que le gouvernement central aurait dû consulter les experts et respecter la procédure régulière avant d’imposer une telle interdiction, conformément à la Loi sur la prévention de la cruauté envers les animaux.

La décision de la Cour repose sur le constat que la directive violait les règles de contrôle des naissances animales et ne tenait pas compte des opinions des propriétaires d’animaux de compagnie et des organisations concernées.

Une pétition conjointe déposée par un maître-chien professionnel et le propriétaire d’un Rottweiler conteste la validité de la directive, alléguant qu’elle était arbitraire, discriminatoire et manquait de substance.

L’avocat Swaroop Anand P, représentant les pétitionnaires, a souligné qu’aucune race de chien ne devrait être stigmatisée comme agressive, et que des consultations appropriées auraient dû être menées avant toute décision d’interdiction.

La directive, désormais annulée, appelait tous les États et territoires de l’Union à interdire les races jugées dangereuses, mais sa validité a été remise en question en raison de son manque de consultation et de justification.

Par son annulation de l’acte, la Haute Cour de justice Karnataka en Inde, a estimé que toute décision d’interdiction, y compris celle des races de chiens, devrait être basée sur des consultations approfondies et une évaluation équilibrée des risques, impliquant les parties prenantes et les experts du domaine.

Cette décision marque un précédent important dans le domaine de la réglementation des animaux et souligne l’importance de la participation des parties prenantes dans le processus décisionnel de l’Etat.

Infos sur le Karnataka

Le Karnataka est un État de la République de l’Inde. Bangalore est la capitale du Karnataka. Au recensement de 2011, elle comptait environ 61 millions d’habitants. Elle est également connue comme la capitale informatique de l’Inde.

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Politique et Réglementation

Comme mesure anti Covid-19, le Royaume-Uni voulait exterminer les chats

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Au début de la pandémie de Covid-19, le gouvernement britannique, sous la direction de l’ancien ministre de la Santé James Bethell, a sérieusement envisagé une mesure radicale : demander au public d’exterminer tous les chats du Royaume-Uni par crainte qu’ils ne propagent la maladie. Cette révélation choquante a été faite lors d’une interview avec Channel 4 News.

Lord Bethell a souligné l’incertitude entourant la maladie à l’époque, déclarant qu’il y avait eu des inquiétudes concernant la transmission du virus par les animaux domestiques. Il a expliqué que l’idée d’abattre tous les chats avait été sérieusement envisagée à un moment donné, bien que cela ait été rapidement écarté après des investigations approfondies.

Pendant ce temps, le gouvernement britannique était déjà critiqué pour son inaction apparente dans la lutte contre la pandémie. Initialement, il avait misé sur l’immunité collective, mais avait finalement été contraint d’imposer un confinement national à partir du 23 mars 2020.

Les autorités sanitaires ont recommandé aux propriétaires de chats de prendre des précautions supplémentaires pour éviter la propagation du virus. En avril 2020, la présidente de l’Association vétérinaire britannique a conseillé de garder les chats à l’intérieur, tandis qu’une virologue de l’Université de Glasgow a recommandé de ne pas les embrasser.

Cependant, malgré ces recommandations, aucun massacre de chats n’a eu lieu. Les chiffres de la Pet Food Manufacturers Association montrent qu’il y avait environ 10,9 millions de chats au Royaume-Uni au moment du confinement, un nombre qui a continué à augmenter au fil du temps.

Bien que les chats n’aient pas été abattus en masse, ils ont tout de même été victimes de la peur et de la stigmatisation. Une femelle siamoise est même devenue le premier animal domestique à être testé positif au Covid-19, suscitant davantage de craintes parmi les propriétaires d’animaux de compagnie.

En fin de compte, l’idée d’exterminer les chats du Royaume-Uni pour lutter contre le Covid-19 reste une illustration frappante des défis et des réactions extrêmes auxquels les gouvernements ont été confrontés lors de la gestion de la pandémie.

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